Aylin Bowers
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Professeur de Chinois et de Polonais

Aylin Bowers - Etudiant sportif

MessageSujet: Aylin Bowers - Etudiant sportif Thu 2 Jun 2016 - 20:57





      
Nom
Bowers
Prénom
Aylin
Âge
20 ans
Classe
Master management international
Groupe
Sportifs
Club
Tir à l'arc et arts martiaux
Métier
///
Nationalité
Anglo-polonais
Sexualité
Bisexuel à tendance je m'en foutiste
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Nivan Ran by Kyoux
Goûts
Il a un faible pour tout ce qui est sucré ainsi que pour les félins et les balades en campagne avec son mp3 dans les oreilles. Il aime faire des longueurs dans l'eau et croquer les paysages, mais préfère par dessus tout pratiquer la musique sur son piano dans le silence et la tranquillité complète. Aylin n'est pas fan des foules ou du bruit, des manipulations, de la violence gratuite et des personnes trop collantes, entre autres choses...

This is who I am.




My body.  Aylin est un peu plus grand que la moyenne anglaise. En fait, la dernière fois qu'il s'est fait mesurer c'était pour une visite médicale de routine et l'infirmier avait noté qu'il faisait déjà un bon mètre 77 pour 68 kilogrammes. Un beau morceau hein ? La taille fine d'un coureur mais non dépourvu de muscles bien dessinés comme ceux d'un pratiquant d'art martial, notre semi-polonais a le teint pâle et des mains aux longs doigts fins et déliés, des mains de pianistes. Il porte parfois des bracelets de force aux poignets ou les garde nu. Cela dépend de son style vestimentaire ou de son humeur du moment. De longues jambes fermes et musclées, une pointure de pied égale à 42, il porte des tenues chics et classes, des costumes hors de prix mais préfère par dessus tout le port de simples jeans et de converses tout en lisant un bon livre sous un arbre dans le parc bordant la maison familiale. Les hanches fines et le ventre plat sur lequel se dessinent des abdominaux, des pectoraux visibles, mais il ne ressemble pas du tout à un bodybuilder. On peut apercevoir la délicatesse de ses clavicules sous sa peau fine et apprécier ses épaules rondes.

Un cou pas trop épais ou long, un menton pointu et légèrement en galoche, Aylin a un visage assez ovale avec les joues un peu creuses et les pommettes hautes. Un nez droit et fin surmonte des lèvres charnues qui arbore en règle générale une moue pincée voire boudeuse, et très rarement un sourire sincère et chaleureux, trésor précieux pour les personnes qui le touchent et franchissent ses barrières. Des yeux bleu-gris sont cachés par des lunettes à monture noire des plus classique qu'il porte à l'occasion et sont en temps normal froids mais reflétant beaucoup plus d'émotions que le reste de son visage. Il n'est pas rare de les voir pétiller ou d'être aussi tranchant que l'acier. Notre polonais a de grandes oreilles collées et percés, un front large mais caché par une frange rousse plutôt longue : sa coupe de cheveux est assez particulière parce qu'elle est rasée sur le côté gauche, au-dessus de l'oreille, mais les mèches ont gardé leur longueur sur l'autre moitié de son crâne. En général il les porte en haute queue de cheval ou en chignon, parfois en tresse ou simplement détachés. Il est fier de sa crinière mais pas au point d'être un coquet narcissique.

Aylin a une démarche volontaire, déterminée et tranquille, les mains dans les poches ou tenant son sac de cours, voir même un bon livre. Quand il peut, il porte des tee-shirt en col V qui laisse sa gorge à découvert afin de dévoiler avec fierté son tatouage, symbole de sa liberté et son indépendance qui s'étend de son pectoral gauche jusqu'à son épaule gauche : parce qu'on le rejette, alors il n'avait de compte à rendre à personne, encore moins à ceux qui le jugeaient si durement et quotidiennement. Sa voix a une tonalité plutôt rauque et profonde, veloutée et posée comme un chocolat chaud avec de la guimauve flottant dessus ; bien entendu, elle peut être en accord avec son visage c'est-à-dire froide et distante, ou tranchante de colère. Il sera par contre bien rare que vous l'entendiez crier ou hurler mais il n'hésitera pas à se servir d'une langue de vipère pour riposter aux attaques qu'on lancerait à son encontre ou à l'encontre de gens qui comptent à ses yeux. 




My heart.  Il y a de multiples facettes chez un individu et il n'est pas possible de tout connaître : fabriquons un livre sur une personne et nous pouvons être sûr qu'elle révélera quelque chose que nous n'avions pas remarqué. C'est ce qui fait que quelqu'un est ce qu'il est, sa complexité. Mais il peut être aisé de remarquer des récurrences chez les gens que nous côtoyons.

La première chose que l'on remarque chez Aylin c'est tout simplement sa discrétion. Malgré une coupe de cheveux des plus voyantes et ses tatouages, c'est un jeune homme très calme et simple, qui ne parle pas trop et qui dégage beaucoup de tranquillité. Un léger hochement de tête, un petit sourire, un regard qui pétille, ce rouquin ne fait pas vraiment étalage des émotions qu'il ressent : l'ambiance familiale l'a affecté au point qu'il essaie d'être effacé, se contentant d'observer et d'appréhender son environnement avec stoïcisme. S'il est surprit, vous pourrez apercevoir un haussement de sourcil ou un clignement de l’œil ; s'il est en colère, la moue pincée qu’arborera ses lèvres vous indiquera cet affect. Cependant, pour des émotions plus lancinante, telle que la tristesse ou la mélancolie, la lassitude, c'est un regard voilé que vous rencontrerez. Aylin n'a jamais vraiment été très expressif à vrai dire et cela chagrine Evelyn qui a l'impression que son fils s'étiole en n'arrivant pas à communiquer son ressentit à son entourage proche et il n'est pas rare qu'on l'évite en le pensant inatteignable. Tout ça parce que son visage exprime peu des choses qui tourbillonnent en lui.

La seconde chose que l'on peut noter chez notre roux c'est son côté intellectuel. Diligent dans ses études auprès de ses enseignants au pensionnat, il s'est vite réfugié dans les livres et les connaissances, fuyant le regard accusateur et dédaigneux de sa famille. S'évader pour trouver des compagnons d'armes, des contrées mystérieuses à découvrir, devenir quelqu'un de libre et déterminé, un guerrier sans peur et sans devoir quoi que ce soit à quiconque ! Jamais il n'avait été si libre de toute son enfance qu'en s'immergeant dans les livres dont regorgeait l'immense bibliothèque dans la maison familiale lorsqu'il venait passer ses vacances là-bas. De même que la lecture pour le plaisir, il était curieux de ce que l'on racontait dans les articles plus sérieux, politique ou économique, surprit par la façon de penser de diverses personnes. Bien sûr il ne savait pas tout sur tout et avait des lacunes, mais il était ouvert d'esprit et curieux, répondant aux questions qu'on lui posait avec sérieux mais toujours engoncé dans cette bulle marquée « intouchable ».

Au travers de ces deux caractéristiques plus que visibles, il s'en trouve deux autres un peu moins évidentes à attraper mais qui pourtant caractérisent notre jeune ami.

Tout d'abord, la timidité. On ne dirait pas avec ce visage sans expression et sa démarche déterminée, mais c'est un garçon très simple et timide : cette aura qu'on lui a apprit à dégager en tant que l'un des héritiers des Bowers l'handicape sérieusement et il ne se sent absolument pas du tout d'aller vers les autres pour leur parler sans façon histoire de nouer des relations. Parce qu'il a grandit dans les regards méprisants et hautains, dégoûtés ou mesquins, parce qu'il voit comment on le regarde avec crainte et curiosité sans vouloir l'approcher, Aylin a finit par développer cette timidité, ce ressentit de gêner les autres et de ne pas vouloir les approcher pour ne pas les déranger.

Et puis il y a aussi en lui beaucoup de passion. C'est un jeune homme aimant la vie et sa famille, aimant la lecture et le piano, simplement heureux de connaître les petites joies qui font fleurir de timides mais si sincères et chaleureux sourires ! Quand il est en proie à des émotions qui menacent de le submerger, il n'était pas rare qu'il se réfugie dans la salle de musique de la maison familiale pour s'exorciser dans les sons qu'il tirait de son instrument : la colère, la détresse, le plaisir, la joie ! Quand on parvient à franchir la façade extérieur, on découvre un être chaleureux et vivant, discret et timide certes, mais si doux et bon, ou colérique et fougueux. Quand on s'en prend à des êtres qu'il aime, il peut très bien exploser ou exprimer de la colère froide : quand on touche un point sensible de son caractère, tout le relief de sa complexité prend forme et vie. 




My story.  Aylin n'a pas été ce qu'on pourrait qualifier d'enfant désiré à vrai dire... Aussi loin qu'il se souvenait, il était toujours dans les jupes de sa mère, enfant bien trop silencieux pour son âge et pourtant les yeux grands ouvert à la vie, observant toujours ce qu'il se passait autour d'eux.

Evelyn était une jeune préceptrice mais son sérieux et son professionnalisme lui avait valut suffisamment d'éloges pour que la riche mais discrète famille des Bowers la prenne à son service pour l'éducation du jeune Adam, six ans, dernier héritier en date de sa lignée. La polonaise avait donc emménagé dans le domaine familiale seule, son mari étant mort durant sa mission militaire au service de l'ONU lors de la guerre de Bosnie-Herzégovine, et s'occupait de ce petit bonhomme avec la nourrice attitrée. Comme bien souvent dans les vieilles familles, même si ce n'est plus vraiment officiel de nos jours, Alistair Bowers avait été marié dans les intérêts de la famille et de son patrimoine économique, et politique, avec une anglaise bien propre sur elle et de lignée plus que respectable. Cependant, quand il rencontra pour la première fois la jolie rousse au détour d'un couloir alors qu'Adam venait de souffler ses sept bougies, le sol sembla s'ouvrir pour l'engloutir, un feu d'artifice éclatant devant ce masque impassible qu'il arborait au quotidien. Attiré physiquement par la préceptrice puis émotionnellement quand le temps s'écoula entre eux en les faisant peu à peu se rapprocher, le brun ne pouvait que se rendre compte qu'un énorme poids venait de s'abattre sur ses épaules : le voilà profondément amoureux d'Evelyn alors que Kate, son épouse était constamment à son bras.

Bien que faisant mine de ne rien voir, la jolie anglaise commençait à percevoir la volcanique polonaise comme une menace alors que le second garçon qu'elle désirait offrir à son mari qu'elle aussi aimait éperdument ne venait pas. Puis un jour, le verdict tomba : l'accouchement de son Adam ayant été un peu compliqué, elle ne pouvait plus désormais enfanter... Cette nouvelle la bouleversa elle mais toucha profondément cette famille et la paranoïa commença à s'installer derrière ses boucles brunes. Alors qu'Evelyn et Alistair s'efforçait de s'aimer en toute discrétion et décence pour ménager Kate et surtout Adam, l'épouse couvait en son sein une rancœur et une haine à l'encontre de cette préceptrice qui, selon elle, n'attendait qu'un faux pas pour qu'elle la remplace et lui ponde une ribambelle d'enfants. Mais cela ne se passerait pas comme ça et elle y veillerait...

Sans vraiment bien le réaliser, elle mettait une pression infernale à son mari qui était littéralement écrasé par toute cette histoire... Quand on venait d'un sang dont on prenait soin par tradition, les obligations et les devoirs pouvaient être terrifiants. Lassés, au bout du rouleau, sans savoir quoi faire pour soulager la tension si pesante, souffrant tous deux, ils finirent par craquer et ce que Kate redoutait le plus arriva : de cette unique fois, un enfant naquis, bâtard d'une simple préceptrice et d'un aristocrate. Malade d'une telle chose, la brune fit vivre un enfer à Evelyn pour la punir d'un tel affront, sombrant dans une dépression et une hystérie qui fragilisa grandement le mental de cette épouse bafouée et désespérée au point de devoir s'établir dans une maison de repos...

Il n'y eut pas divorce entre eux, bien que cela aurait pu quand elle apprit qu'il reconnut officiellement Aylin comme son fils, le second héritier de la famille Bowers. Mais en tant que bâtard, ce petit roux ne connut pas beaucoup de bonnes choses... Désavoué, humilié, rejeté, moqué, il ne pouvait compter que sur l'amour inconditionnel de sa mère, la présence discrète de son père qui se devait de garder les apparences mais qui subvenait à leurs besoins sans restriction, une timide amitié entre lui et Adam. C'était peu, certes, mais au moins n'était-il pas seul dans ce monde qui l'acceptait si difficilement.

Ce fut Evelyn qui se chargea de ses premières années d'instructions au même titre qu'Adam puis, quand il eut l'âge, il se retrouva dans un pensionnat des plus prestigieux en Pologne qui se chargea de lui enseigner des matières plus en adéquation avec la tournure prévue de sa vie : avec Adam, ils allaient devoir diriger un empire financier aux côtés de leur père et de leur grand-père, même Aylin bien que cette décision avait fait beaucoup de remous dans la famille et au niveau de la presse. Aussi il fallait savoir comment gérer tout cela, en plus des langues pour le côté international des affaires, sans oublier la comptabilité ou encore le management par exemple. Rien n'était laissé au hasard et tout était décidé, programmé, millimétré pour qu'il n'y ait aucune fausse note...

Mais, bien que discret et silencieux, Aylin avait quand même prit du caractère de sa mère, le sang français et râleur coulait dans ses veines, et il entendait bien diriger sa vie et se créer lui-même alors que peu importe ce qu'il faisait, on le rejetait parce qu'il était le fruit d'un amour inconvenant. En protestation, pour se définir et s'affirmer, il entra dans une période quelque peu rebelle, fier de choquer cette société qui ne l'aimait pas avant de demander tout simplement à son père de l'intégrer dans un pensionnat de son choix cette fois-ci en Angleterre pour être plus proche de son demi-frère et ses parents, pour sortir et vivre de nouvelles expériences, et améliorer son anglais : n'avait-il pas le droit à quelques caprices bien qu'étant un bâtard ? Dieu qu'il haïssait ce terme... Même si c'était ce qu'il était. Cependant, l'aimant vraiment, Alistair ne pouvait que comprendre ce que pouvait subir ce garçon qui demandait simplement à avoir une place dans la vie, à pouvoir agir comme n'importe qui bien qu'il ne pouvait imaginer ce qu'il vivait réellement, alors il lui accorda cela. Bon nombre d'institut était très bien côté mais le père désirait vraiment le meilleur pour son fils et il finit par le trouver : le pensionnat Bridge Adams.

C'est donc devant cet institut qu'Alistair et Evelyn dirent au revoir à leur fils, Adam lui serrant la main en lui souriant : un nouveau chapitre venait de s'ouvrir à Aylin et, sous son silence, on pouvait aisément sentir son impatience de saisir cette chance de se faire enfin une place dans le monde. 




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