Connor Oaken
avatar
Messages : 9
Age : 23
Emploi : Aucun


Master Arts Appliqués

Connor Oaken - Etudiant Outsider

MessageSujet: Connor Oaken - Etudiant Outsider Fri 3 Nov 2017 - 23:32

Nom
Oaken
Prénom
Connor
Âge
17 ans (12/11/99)
Classe
Arts appliqués
Groupe
Outsider
Club
Aucun
Métier
Aucun
Nationalité
Américaine
Sexualité
Inconnue
Avatar
Kaneki ~ Tokyo Ghoul
Goûts
Passion dévorante pour l'observation et la franchise.
Révulsion totale pour les odeurs amères ou acides.
This is who I am.


My body.   Un mètre quatre-vingt pour soixante-quinze kilos, c’est la première chose que l’on peut voir chez Connor. Il est plutôt grand, élancé, et on ne devine pas la moindre parcelle de lipides supplémentaires sur son corps svelte. De longues jambes et des bras fins, on ne peut pas dire que Connor ait le physique d’un athlète de haut niveau. Pourtant, le peu de muscles qu’il possède peut paraître se décupler lors de contacts physiques particulièrement violents. Heureusement, il y a bien longtemps que le jeune homme n’a pas eu de crise d’ultra-violence envers quelqu’un et l’on espère que ça durera encore.

Il affiche un visage fermé, rarement étiré d’un quelconque sourire, et il semble sans cesse chercher un endroit où s’enfuir en prévision d’une évasion. Comme si le monde autour de lui était trop, comme si ses semblables l’effrayaient. Un regard distant et jamais fixé sur une personne. Il peut détailler un endroit imprécis pendant ce qui semble durer des heures et tout à coup revenir à lui comme d’un autre monde. Il est capable de regarder son interlocuteur dans les yeux mais il déteste maintenir un contact visuel et fera tout pour s’en libérer le plus tôt possible. Il n’aime pas davantage qu’on le touche, non plus.

Ses grands yeux d’un gris argenté sont surplombés d’une tignasse immaculée, due à ce qui s’apparente au trouble de Marie Antoinette. Un jour, un stress trop intense et le lendemain matin, plus la moindre trace colorée dans la chevelure du jeune garçon. C’est probablement là qu’est sa plus grande particularité physique, lorsqu’on met de côté son comportement étrange. A l’heure des colorations et autres fantaisies, Connor attire la curiosité mais rarement la pitié, parce que le monde pense voir simplement un jeune homme teinté plutôt qu’un garçon qui a cru mourir durant l’enfance.

Sweat à capuches, jean ou jogging, Connor ne prête pas grande attention à sa tenue vestimentaire et privilégie les tissus confortables à la mode imposée par la société. Il serait de toute façon incapable de porter des vêtements qui frotteraient sa peau et le contraindraient physiquement, au risque de déclencher crises d’angoisses ou troubles obsessionnels compulsifs à n’en plus savoir qui il est. Ses chaussures sont principalement des basket de ville sans extravagance et vivent leur vie jusqu’à épuisement total de chaque matière qui les constituent, voire usure totale des chaussettes avec.




My heart.   Connor n’a pas l’air de celui qu’il est vraiment. De l’extérieur, on pourrait simplement le prendre pour un atypique, pour un excentrique solitaire ou, parfois, un simple malade mental. Mais il cache au fond de lui de nombreux troubles qui font de sa personnalité quelque chose d’unique et de potentiellement dangereux. Il faut savoir que Connor n’est pas seulement un étudiant mineur en arts appliqués. Il n’est pas juste l’élève brillant qui a eu assez de talent pour être accepté en études supérieures avec un an d’avance. Connor est aussi très particulier, du fait de sa surdité bilatérale profonde.

Ayant subi ce traumatisme à l’âge de quatorze ans, Connor a eu le loisir d’apprendre à parler comme tout entendant qui se respecte et à comprendre ce que disent ses semblables. Aujourd’hui il semble « normal » par rapport à son profil psychologique, à savoir qu’il est totalement inoffensif tant qu’il prend le traitement imposé par l’unité qui l’a pris en charge pendant trois ans. Il n’a rien de bien méchant, quand il ne se sent pas oppressé par son environnement, et quand ses TOC lui fichent relativement la paix. Connor se bat quotidiennement contre lui-même pour ne pas faire de mal à ses semblables.

Il n’a rien d’un étudiant foncièrement mauvais et ses troubles psychologiques ont été détectés assez tôt pour les contrôler. Tout du moins est-ce là ce que pense le corps médical qui l’a entouré durant sa longue remontée vers la vie réelle. Mais Connor est ce qu’on peut appeler « le loup dans la bergerie ». Seul conscient de son handicap physique, il a appris à jouer avec les cartes de ceux qui l’entouraient, et sait montrer patte blanche lorsqu’il est nécessaire de prouver sa bonne foi. Il sait faire montre d’un profil instable lorsque les médecins en ont besoin, et sait manipuler les uns pour faire marcher les autres.

Mais la vérité, c’est que Connor est doté d’une intelligence hors du commun. Rarement avec un train d’avance, il sait pourtant anticiper les réactions des uns et des autres. Des TOC lui compliquent parfois la vie mais il a appris à s’en débrouiller, jouant parfois le jeu pour garder son diagnostique psychologique et la protection judiciaire qui va avec. Il ne faut pas faire cas de ses absences lors d’une conversation, et il serait dommage de lui en vouloir lorsqu’il repose indéfiniment une question à laquelle on lui a déjà répondu plusieurs fois. Il se laisse parfois envelopper par sa démence, et l’utilise le plus souvent.

Mais il faut se méfie de lui, traitement ou non. Parce que si Connor a été interné dans une UMD, ce n’est pas juste pour y jouir du silence et de la communauté d’autres malades mentaux. Connor a eu des accès de colère de grande gravité qui auraient pu coûter la vie à des victimes innocentes, et même s’il est conscient de ses erreurs et qu’aujourd’hui il fait de son mieux pour ne pas sombrer à nouveau, il est aussi parfaitement conscient qu’il est désormais dans le monde réel, et que ses actes auront des répercutions quelles qu’elles soient. Il sait qu’il peut faire le mal, même s’il ne le souhaite pas.




My story.   Je me rappelle encore toutes ces journées que j’ai passées dans ma chambre, enfermé avec ma solitude. Je me souviens que petit, j’ai créé ce garçon pour m’accompagner dans mes nuits sombres et angoissantes. Il était moi, brun, les yeux gris. Il était moi, avec un peu plus d’assurance, un peu plus de bonheur à donner. Il me souriait souvent, il m’aidait à me souvenir que dans une journée, tout n’était pas obscur, tout n’était pas triste. Alors je souriais, un peu. J’apprenais à l’imiter, je grimaçais pour faire comme lui, pour me sentir uni à quelqu’un. Il était ma dernière corde, mon dernier souffle d’air.

J’ai grandis dans la crainte et dans la tristesse. J’ai passé les premières années de ma vie à fuir les dépressions de ma mère sans comprendre, et les coups de mon père sans m’y attendre. J’ai découvert que dans un appartement de quatre-vingt mètres carrés, il peut y avoir bien plus de cachettes possibles que dans un labyrinthe. J’ai découvert qu’on pouvait haïr bien plus fort ses propres parents qu’on n’était capable de les aimer. J’ai appris qu’il était possible de se faufiler dans un coffre à jouets de la taille d’un tiroir, et que sous le lit ne se cachaient pas que les monstres de nos cauchemars infantiles.

Lorsque j’ai eu sept ans, des hommes avec des chemises blanches sont venus chercher ma mère, qui a hurlé dans l’appartement, qui m’a supplié, du haut de mon petit mètre de haut, de ne pas les laisser l’emmener. Je me rappelle avoir laissé échapper quelques larmes, et je me rappelle que j’ai accroché mes mains à sa chemise de nuit déchirée. Je me rappelle de leurs bras puissants qui m’ont encerclé pour m’obliger à la lâcher. Je me rappelle l’avoir vue griffer les murs en passant la porte de l’appartement. Et c’est tout ce dont je me souviens. Sa grimace de folie, ses hurlements stridents dans le couloir.

L’année de mes huit ans, elle a mis fin à ses jours dans l’hôpital psychiatrique où elle avait été internée. Pendue avec ses draps, dans sa chambre, pendant la nuit. C’est mon père qui a obtenu ma garde. Quand nous n’étions pas dans l’intimité de notre demeure, il était un homme poli, calme et d’une droiture exemplaire. Il était un père idéal, à se demander comment il avait pu se mettre en couple avec une femme comme ma mère. Sa capacité à s’occuper de moi n’a jamais été remise en question, et je n’étais qu’un enfant maladroit lorsque l’on décomptait les bleus sur mon corps. Pendant longtemps.

Ce que j’ignorais, ce que mon père ignorait, ce que tout le monde ignorait, c’était l’existence de cet héritage maternel qui dormait patiemment à la banque, abandonné par une mère qui n’avait jamais su comment s’en servir, bien trop obsédée par son propre calvaire psychologique. Mon père a tenu quelques années ainsi, entre coups sans importances et « accidents » vaguement plus graves. J’ai porté des béquilles pour les chevilles cassées, j’ai collectionné les attelles pour mes bras et mes poignets fragiles, à croire que je me jetais tout seul dans les escaliers. Mais non … Pas tout seul …

Peu avant mon treizième anniversaire, mon père a piqué la crise la plus violente de ma vie. Je pensais être préparé à tout, pouvoir supporter toutes ses sautes d’humeur. Je pensais survivre à tous ses coups, jusqu’à ma majorité. Mais sa promesse de mort fut peut-être la menace de trop. Enfermé dans une cave humide et froide. Condamné à mort le lendemain, lorsqu’il serait allé acheter le fusil qu’il m’avait alors promis d’acheter pour en finir avec son calvaire, avec moi. J’ai regardé passer les heures sans même pouvoir les compter. Aucune lueur, aucune notion de temps. Pendant longtemps. Trop longtemps.

Et puis, un léger cliquetis. Un léger cliquetis, et un bruit gigantesque, si fort que la douleur s’est tu et m’a muré dans le silence. Un choc violent lorsqu’une armoire s’est effondré sur moi, avant que la maison ne prenne feu. J’ignore combien de temps je suis resté sous les parois métalliques, protégé des flammes, enfermé dans le silence. J’ai sombré dans l’inconscience. En quelques secondes ? Quelques minutes ? Plusieurs heures ? Je ne saurais jamais. J’ai ouvert les yeux sur un brancard en mouvement, un masque à oxygène sur le nez, avec des visages concentrés et des bouches mouvantes autour de moi.

Je n’ai plus parlé, dès lors que j’ai rouvert les yeux, plus tard, dans une chambre aux murs immaculés. En lisant le rapport médical, j’ai appris que j’avais souffert de brûlures superficielles aux membres. J’ai alterné phases d’inconscience et périodes de mutisme total pendant un temps. Je n’ai vu ni les heures, ni les jours, ni les visites passer. Il m’a fallu du temps avant de comprendre que j’étais sourd. Et jamais je n’ai accepté d’en parler, de demander ce qui se passait, pourquoi je ne les entendais pas. De toute façon, la fiche d'information était claire : les dégâts subis par l'oreille interne était irréversibles et totalement définitifs.

J’ai intégré un orphelinat après six mois dans l’unité des grands brûlés de Sacramento, en Californie. Là-bas, ils ont pu découvrir un gosse extrêmement brillant, et j’ai pu apprendre à lire sur leurs lèvres en refusant le langage des signes. Mais j’ai aussi développé des troubles obsessionnels compulsifs qui les ont affolés. N’ont-ils pas supporté de me voir redresser mes couverts pendant dans longues minutes avant de manger ? En ont-ils eu mare de me voir ouvrir et fermer des portes pendant des heures sans m’arrêter ? Ou ont-ils eu peur lorsque j’ai écrasé la tête d’un autre orphelin contre le béton, pendant d’interminables minutes ?

Ma vie d’orphelin a duré six mois. Six mois avant d’être interné à mon tour, marchant sagement dans les traces de ma mère. Je m’étais plus ou moins habitué à mes cheveux blancs. Syndrome de Marie Antoinette, qu’ils appelaient ça. Canitie subite pour les intimes. Mais j’avoue qu’ils ne m’ont pas manqué, durant mon internement sans aucun miroir. Unité pour Malades Difficiles. Voilà où j’ai atterris, un an après que mon père ait disparu de la surface de la terre en emportant avec lui la maison de mon enfance et tout ce qui me restait de ma vie d’avant. Un nouveau monde, de nouvelles angoisses et la surdité qui allait avec.

Les infirmiers et le corps médical ont découvert un adolescent particulièrement brillant malgré mon handicap. Je n’avais aucun mal à les fixer dans les yeux lorsqu’ils le demandaient. Tout du moins je fixais leurs lèvres. Et si je refusais de leur répondre tant qu’ils ne m’avaient pas fait face, ils s'adaptaient rapidement à mon handicap, me touchant l'épaule malgré mes révulsions, pour me demander de les regarder. L’on m’a diagnostiqué schizophrène puis bipolaire et psychotique. L’on a testé des traitements, essayé de nouvelles thérapies, jusqu’à ce que je sois considéré comme relativement stable mentalement.

J’ai pu alors faire une demande de libération conditionnelle. Après six semaines dans un Centre National d’Evaluation, j'ai été transféré dans une autre unité psychiatrique pour y faire analyser mes capacités d'adaptation. Après quatorze mois au sein de cette unité, il s’est avéré que j’étais assez conscient de mes troubles psychologiques pour les prendre en charge moi-même à l’extérieur d’un établissement. Je n’avais pas eu de débordements comportemental ni envers les soignants, ni envers les autres patients, et il s’est avéré que mes TOC n’ont pas surgi de manière intempestive durant cette période test.

Alors, à condition d’un suivi médical et psychologique stricte, j’ai eu le droit de faire mes demandes dans diverses universités. Mon dossier à été transféré à un psychiatre de Saint Adams qui a évalué sa capacité à me gérer, et sous réserve de me rendre à des rendez-vous hebdomadaires durant quelques mois pour suivre l’évolution de mon adaptation, mon transfert a semblé être tout à fait possible même à si grande distance. Mon choix s’est porté sur la prestigieuse école de Saint Adams où la section d’Arts Appliqués m’appelait à grands cris. Avec un an d’avance, me voilà arrivé dans un tout nouvel environnement.

Aujourd’hui âgé de dix-sept ans, j’ai obtenu mon diplôme pour entrer en études supérieures avec des notes assez brillantes pour me faire accepter au Pensionnat Bridge Adams qui attend patiemment son "élève particulier". Je continue de cacher ma surdité à quiconque essaie de me percer à jour, et je me complais dans cette réputation de malade mental marginal dont se contentent mes semblables pour expliquer mes TOC et mon comportement étrange. C’est bien plus simple de leur donner une apparente ascendance sur moi, plutôt que de leur dire que je suis seulement sourd et bien plus intelligents qu’eux. Ils l’acceptent mieux, faut croire.

Evidemment, quelques rares personnes ont été mises dans la confidence. Le Directeur de l'établissement qui a eu la chance d’avoir mon dossier médical entre les mains et qui, visiblement, a accepté le challenge de m’avoir dans ses rangs pendant quelques années ; mais aussi les professeurs à qui il a été demandé de s’adapter, de se placer le plus souvent possible face à moi pour citer leurs cours. Ce sont eux qui auront le plus de difficultés je suppose, à prendre l’habitude de me compter parmi leurs élèves. Et le dernier pion de l’échiquier, mon précieux parrain, chargé de m’intégrer parmi les étudiants …



Credits ©️ JIN - TG
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


Invité

Connor Oaken - Etudiant Outsider

MessageSujet: Re: Connor Oaken - Etudiant Outsider Sat 4 Nov 2017 - 2:13
Bienvenue sur le forum Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Nathaniel Balsey
avatar
Messages : 689
Age : 21
Emploi : Etudiant


Master Management et Gestion d'Entreprise
Master Management et Gestion d'Entreprise

Connor Oaken - Etudiant Outsider

MessageSujet: Re: Connor Oaken - Etudiant Outsider Sat 4 Nov 2017 - 7:05
Bienvenue 'u'



Merci Nayden ♥️

Spoiler:



nananananananananananananana NATE batman
Revenir en haut Aller en bas
Cédric Aylen
avatar
Messages : 1433


Master Management et Gestion d'Entreprise

Connor Oaken - Etudiant Outsider

MessageSujet: Re: Connor Oaken - Etudiant Outsider Sat 4 Nov 2017 - 12:37
Bienvenue Connor =)

Café ou Thé avec les cookies ?

Des questions, un quelconque souci, n'hésite pas à demander, le staff est là, sinon tu peux bien entendu me MP.

Quand tu auras terminé ta fiche, viens la signaler ici.
Revenir en haut Aller en bas
Connor Oaken
avatar
Messages : 9
Age : 23
Emploi : Aucun


Master Arts Appliqués

Connor Oaken - Etudiant Outsider

MessageSujet: Re: Connor Oaken - Etudiant Outsider Sat 4 Nov 2017 - 13:03
Merci à vous ! C:

Cédric : Chocolat chauuuud ! xD

Et hoops ! J'avais oublié de poster ma fiche finie ! Merci pour le rappel ^^
Revenir en haut Aller en bas
Cédric Aylen
avatar
Messages : 1433


Master Management et Gestion d'Entreprise

Connor Oaken - Etudiant Outsider

MessageSujet: Re: Connor Oaken - Etudiant Outsider Sat 4 Nov 2017 - 13:54
En Cours de Validation

C'était presque ça, mais pas de panique !


Bienvenue Connor =)

Si Connor est américain, il est forcément étranger et pas outsider. Il aura donc un parrain (dans son cas, l'école lui en trouvera forcément un pour disons, garder un œil sur lui ^^) qui aura lui, été mis au courant pour ses troubles psychotiques et sa surdité par la Direction de l'école. Je t'explique pourquoi après parce qu'il y a quelques petites choses d'ordre médicale à revoir.

Tu parles de brûlures superficielles aux membres, mais si c'est superficiel et d'autant plus aux membres, il n'y a pas de raison que ton perso ait intégré une chambre stérile. Celle-ci sont réservées aux brûlures profondes où la barrière protectrice de la peau n'est plus assuée et où il y a donc nécessité de faire des greffes de peau. Ce qui implique des traitements lourds et des cicatrices disgracieuses par la suite.

Autre chose concernant les troubles psychotiques de Connor. Un changement de ses habitudes de vie et de pays peut favoriser une rechute. Il faut donc que tu précises que son dossier et son suivi médical ait été transférer à un autre patricien à St-Adams avec obligation pour Connor de faire son suivi au risque de se voir à nouveau interné en institution (juste pour information, on ne sort pas directement d'une UMD à l'extérieur. Même après une évaluation de six semaines. Il y a toujours un passage, une sorte de sas de plusieurs mois voire années, dans un service psychiatrique dit 'normal' pour voir si le patient est capable de vivre en bonne entente avec les autres.) De plus, le psychiatre suivant Connor aura forcément prévenu la Direction de l'école  qu'elle a un élève psychotique sous traitement dans ses murs. Question de responsabilité en cas de rechute psychotique (si Connor en vient à blesser ou tuer quelqu'un).

Dernière chose, sa surdité. Connor peut tout à fait jouer dessus et faire en sorte à ce que les personnes qu'il côtoie ne s'en rendent pas compte. Mais le milieu médical l'a forcément découvert. C'est une recherche systématique après une explosion ou déflagration et vu l'état sanitaire de Connor lorsqu'il a été retrouvé, ça a forcément été fait. Donc sa surdité est connu du milieu médical et donc de la Direction de l'école (ça s'appelle le secret médical partagé).

J'en viens au parrain collé d'office à Connor pour garder un œil sur son état, il aura forcément été mis au courant des particularités de celui-ci. L'école  n'enverrai pas un élève face à un psychotique même stabilisé sans lui dire, tout comme pour sa surdité. La Direction pourrait par contre lui demander de garder le secret face aux autres élèves. Et de mon avis, les professeurs auraient eux aussi été mis au courant.

Le truc, c'est que ton perso avec de tels antécédents ne peut pas être lâché dans la nature comme ça. Il y a forcément tout un tas de personnes qui suivent de plus ou moins loin son évolution. Quitte à employer des moyens détournés comme un parrain mis dans la confidence. A toi de trouver un parrain qui pourrait être suffisamment de confiance aux yeux de la Direction de l'école, pour prendre en charge ton perso =)
(c) Codage par Crimi - Epicode

Revenir en haut Aller en bas
Connor Oaken
avatar
Messages : 9
Age : 23
Emploi : Aucun


Master Arts Appliqués

Connor Oaken - Etudiant Outsider

MessageSujet: Re: Connor Oaken - Etudiant Outsider Sat 4 Nov 2017 - 14:32
Alors alors !

Quand je parle de chambre stérile, en fait c'est une erreur de vocabulaire. Je ne voulais absolument pas parler d'une chambre d'isolation en fait, j'utilisais le mot comme un synonyme de "chambre d'hôpital" et je suis consciente maintenant que finalement c'était pas une bonne idée xD Je change ça de ce pas.
une chambre aux murs immaculés.

Concernant ses troubles psychotiques, j'ai notifié qu'il avait le droit de partir en ayant un suivi constant. Mais si tu as besoin de plus de précisions, tu me dis et j'ajoute c: En toute honnêteté je n'ai pas de connaissances sur les centres psychiatriques donc j'en apprends ici-même aga
Après six semaines dans un Centre National d’Evaluation, j'ai été transféré dans une autre unité psychiatrique pour y faire analyser mes capacités d'adaptation. Après quatorze mois au sein de cette unité, il s’est avéré que j’étais assez conscient de mes troubles psychologiques pour les prendre en charge moi-même à l’extérieur d’un établissement. Je n’avais pas eu de débordements comportemental ni envers les soignants, ni envers les autres patients, et il s’est avéré que mes TOC n’ont pas surgi de manière intempestive durant cette période test.

Alors, à condition d’un suivi médical et psychologique stricte, j’ai eu le droit de faire mes demandes dans diverses universités. Mon dossier à été transféré à un psychiatre de Saint Adams qui a évalué sa capacité à me gérer, et sous réserve de me rendre à des rendez-vous hebdomadaires durant quelques mois pour suivre l’évolution de mon adaptation, mon transfert a semblé être tout à fait possible même à si grande distance. Mon choix s’est porté sur la prestigieuse école de Saint Adams où la section d’Arts Appliqués m’appelait à grands cris. Avec un an d’avance, me voilà arrivé dans un tout nouvel environnement.

Aujourd’hui âgé de dix-sept ans, j’ai obtenu mon diplôme pour entrer en études supérieures avec des notes assez brillantes pour me faire accepter au Pensionnat Bridge Adams qui attend patiemment son "élève particulier".

Venons-en à sa surdité. En fait, je me suis basée sur un fait réel, à savoir un garçon devenu sourd à l'âge de huit ans et qui l'a parfaitement caché pendant de nombreuses années à absolument tout le monde, y compris à l'école où il s'en sortait très très bien. En revanche, je ne connais pas les circonstances qui ont fait que ça s'est su donc j'ai supposé qu'il était possible à Connor de l'avoir caché continuellement jusque là. Et comme je suis partie du principe qu'il n'existait que les test auditifs qu'on passe chez un otorhino' beh ... voilà ::smile:: Non mais du coup, je plussoie je plussoie ! Je modifie donc pour entrer quelques personnages dans la confidence, à savoir donc le corps médical, enseignant, et le fameux parrain grand chanceux qui s'occupera de Connor ! hey hey
Et jamais je n’ai accepté d’en parler, de demander ce qui se passait, pourquoi je ne les entendais pas. De toute façon, la fiche d'information était claire : les dégâts subis par l'oreille interne était irréversibles et totalement définitifs.

Là-bas, ils ont pu découvrir un gosse extrêmement brillant, et j’ai pu apprendre à lire sur leurs lèvres en refusant le langage des signes.

Tout du moins je fixais leurs lèvres. Et si je refusais de leur répondre tant qu’ils ne m’avaient pas fait face, ils s'adaptaient rapidement à mon handicap, me touchant l'épaule malgré mes révulsions, pour me demander de les regarder.

Evidemment, quelques rares personnes ont été mises dans la confidence. Le Directeur de l'établissement qui a eu la chance d’avoir mon dossier médical entre les mains et qui, visiblement, a accepté le challenge de m’avoir dans ses rangs pendant quelques années ; mais aussi les professeurs à qui il a été demandé de s’adapter, de se placer le plus souvent possible face à moi pour citer leurs cours. Ce sont eux qui auront le plus de difficultés je suppose, à prendre l’habitude de me compter parmi leurs élèves. Et le dernier pion de l’échiquier, mon précieux parrain, chargé de m’intégrer parmi les étudiants …

Et pour le parrain, je vais faire mes petites recherches avant de commencer à jouer Connor aga
Revenir en haut Aller en bas
Cédric Aylen
avatar
Messages : 1433


Master Management et Gestion d'Entreprise

Connor Oaken - Etudiant Outsider

MessageSujet: Re: Connor Oaken - Etudiant Outsider Sat 4 Nov 2017 - 15:27
Alors c'est tout bon pour moi =)



Validation

Ça y est ! Tu es Validé !


Félicitations !! Tu fais maintenant partie des nôtres !

Toutes les zones du forum s'ouvrent à toi et de ce fait, tu pourras commencer à remplir les diverses demandes et autres qui pourront t'aider à mieux t'intégrer parmi nous. A commencer par FICHE DE LIENS. Nous t'encourageons fortement à la remplir, car elle permet de développer rapidement de nouveaux liens et surtout d'en garder la trace.

Pour te trouver un partenaire de rp, ce sont les demandes de ROLEPLAY qui te seront utiles. Plusieurs personnes cherchent déjà des rp bien précis, alors passes y faire un tour pour voir si quelque chose te tenterait, ou pour remplir une demande toi-même.

D'autres demandes peuvent t'être utiles pour élaborer ton jeu, comme les demandes de CHAMBRES, LOGEMENTS & COMMERCES. Parce qu'il faut bien un toit !!

Si tu es un Étranger, la demande de PARRAINAGE t'es obligatoire. Tu devras la remplir afin qu'un élève puisse venir épauler ton personnage jusqu'à ce qu'il soit plus à l'aise.

Pour terminer, si vous n'êtes pas encore tout à fait à l'aise sur le forum, n'hésitez pas à consulter le GUIDE DU FORUM qui vous offre en une page les liens les plus utiles. Il aide souvent à se retrouver rapidement, mais si vous avez toujours des questions, n'hésitez pas à les poser dans la zone des questions & suggestions. Et les RP EN LIBRE-SERVICEpour vous aider à démarrer sur le forum.

(c) Codage par Crimi - Epicode




Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Saint-Adams :: Le bureau des inscriptions :: Album étudiant :: Fiches acceptées-