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Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI

MessageSujet: Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI Tue 19 Sep 2017 - 0:08

Can I come in ?~




Je suis le genre de jeune homme qui aime faire de nouvelles rencontres et qui essaye toujours de ne pas se fermer aux gens. Je suis terrifié par l’abandon et encore plus, par la solitude. J’ai besoin d’être entouré et de pouvoir compter sur les gens. J’aime avoir beaucoup d’amis et égoïstement, savoir que je suis apprécié. Faire rire les gens est extrêmement important pour moi, alors, être impopulaire me terrifie. Mais heureusement, grâce à mon côté jovial et sociable, je n’ai jamais eu de réelles difficultés à rencontrer des gens. Au moins ainsi, je n’aurais plus à avoir peur de terminer seul.

Et puis, je suis jeune, j’ai le droit de profiter, de m’amuser et de ne penser à rien d’autre ! J’ai envie d’aimer la vie, de la croquer à pleines dents et de ne penser qu’au présent ! Un peu comme Carpe Diem, en moins insouciant, peut-être ! Non parce qu’il faut l’avouer…Même si je veux vivre l’instant présent, il y a quand même les factures à payer, le travail et les études ! J’ai tout de même un rêve que je veux atteindre, il ne faut pas tout laisser tomber sous prétexte que l’on veut s’amuser le plus longtemps possible, n’est-ce pas ! Ouais, j’en suis persuadé ! Je souris longuement en pensant à tout cela, tout en me déhanchant en plein milieu de la cuisine, la musique à fond. Je tape des pieds, dansant au rythme de la musique et poussant même la chansonnette. Moki aboie et tourne tout autour de moi, remuant la queue comme un fou. Il adore quand je fais le fou, et j’aime bien pouvoir péter soudainement les plombs et danser durant une heure en plein milieu de mon petit studio. C’est ce qui me fait vivre, je pense. Je souris de toutes mes dents, donnant un coup de hanche à droite, puis à gauche. J’avance, je recule, je lève les bras, chante à tue-tête un air de Bon Jovi.
« Shoot to the wall ! You give love a bad naaaaaaaaaaaaaaame ! »

Moki aboie à l’unisson, pendant que Vador, perché sur le placard, nous observe de ses yeux dorés, se demandant bien pourquoi il ne s’est pas encore enfui de cette maison de fou. J’explose de rire et mime un solo de guitare qui m’éclate plus qu’autre chose. Je me déplace jusqu’au salon, presque en transe. Et puis passe au solo de batterie ! J’expulse toute l’énergie qui bouillonne en moi, saute sur le canapé et mime la foule en délire. Je repasse au chant et continue de chanter, connaissant les paroles par cœur. Je mets du cœur à l’ouvrage, me voyant déjà sur une scène de concert, les hommes et les femmes scandant mon nom et me lançant des fleurs. Dansant sur mes chansons et moi, m’éclatant avec tous mes potes jusqu’au bout de la nuit. Derniers coups de guitare et puis, je me laisse choir sur mon canapé, haletant et hilare. Bordel, heureusement que je vis seul, je ne sais pas si mon coloc’ apprécierait de vivre avec un dingue pareil !

Tout excité, Moki saute sur moi et me fait la fête. Je ris de plus belle et ébouriffe ses poils, pendant que le riz continue de cuire. Car oui, de base, j’avais commencé à me faire un riz au curry tout en chantonnant calmement sur de la musique. Et puis, Bon Jovi est arrivé, et tout est parti en vrille. C’est toujours comme ça, de toute manière, avec moi ! J’embrasse le museau de Moki lorsque soudainement, la cloche de mon téléphone retenti. Ah, un message ! Je repousse doucement le chien et retourne dans la cuisine. J’attrape mon cellulaire qui reposait sur le plan de travail et consulte le sms. C’est Joachim Anson ! Un journaliste que j’ai rencontré il y a quelques semaines au détour d'une animalerie. Il voulait adopter un animal et cherchait des croquettes pour le nourrir au mieux. Je suis passé par là, et je l'ai conseillé. Nous avons beaucoup sympathisés ! Depuis, on n’arrête pas de discuter et je le trouve super sympa ! Je ne sais pas trop ce que va donner la suite des choses, je n’y pense pas trop. Je me contente de m’éclater un maximum !

Il me propose justement de passer chez lui et je ne vois absolument pas pourquoi je refuserais ! On est samedi, mes devoirs sont faits et j’ai envie de m’éclater ! Je lui réponds que ce serait avec plaisir et que je peux même apporter le riz et poulet au curry que je prépare. Le « rendez-vous » prit, je termine rapidement de préparer le repas et met le tout dans des tupperwares. Je fourre le plat soigneusement dans mon sac à dos et part me préparer. J’opte pour une chemise rouge ouverte de deux boutons, un t-shirt blanc et un jean noir. J’ajoute à cela, mes converses rouges, elles aussi. Je tente de dompter ma crinière noire, sans succès et grogne. Je me saisis de la laisse de Moki et le sort durant un quart d’heure, histoire qu’il se défoule bien. Je rentre ensuite, ouvre la petite fenêtre de la salle de bain pour Vador, nourri Bubulle, mets mon manteau, prends mon sac, vérifie que le gaz est bien fermé et sort ensuite. Une fois en bas, je saute sur mon vélo et pédale durant 30 minutes pour rejoindre le domicile de Joachim. J’attache mon VTT solidement au porte-vélo et sonne ensuite à la porte, les joues rougies à cause du froid, mon nez emmitouflé dans mon foulard. Il fait froid en ce mois de septembre !  
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Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI

MessageSujet: Re: Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI Wed 20 Sep 2017 - 10:36
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Quoi de plus agréable que d'écouter une musique jazzy tout en épluchant soigneusement les dernières actualités ? Se réjouir de lire les gros titres peut paraître bizarre du point de vue de Monsieur ou Madame Toutlemonde mais Joachim ne le fait pas simplement dans le but de s'informer. Sa profession officielle étant celle de journaliste de presse écrite, il porte un tout autre regard sur ces articles rédigés par ses compères. On peut même dire qu'il lit entre les lignes. Ayant connaissance des codes ou règles du métier et les utilisant, le roux est mieux à même de garder un certain recul sur tous ces articles. Certains sont de vrais bobards, d'autres sont intéressants, d'autres encore sont ennuyants à mourir tandis que certains fournissent de précieuses informations qu'il peut utiliser à son profit. C'est ceux là qui l'intéressent d'ailleurs ! Une fois qu'il en trouve un, il le découpe et le range dans l'un de ses gros classeurs contenant une myriade d'informations que le roux s'évertue de croiser et de recroiser pour trouver des pistes. Déformation professionnelle allons nous dire. Quand Joachim lit, il enquête.

Ses recherches du jour ne sont pas terribles par contre. Il n'y a rien d'exceptionnel dans les journaux d'aujourd'hui ou rien dont il n'est pas déjà au courant. Tant pis, si ce n'est pas pour maintenant, ce sera pour plus tard. De toute façon, Joachim ne va pas s'ennuyer ! Quelques minutes avant de se poser avec son journal, il a invité Aaron à venir chez lui. En plus de pouvoir avoir de la compagnie, il s'est fourni sans le vouloir son prochain repas... Ou ses prochains repas ? Le roux a un petit sourire à cette idée. Aaron est un jeune homme plein de joie de vivre, toujours de bonne humeur, enthousiaste. Il n'a peut être rien de très croustillant à fournir au détective mais le brun est tout à fait en mesure d'offrir quelque chose à l'homme que Joachim est.

Le rouquin regarde l'heure, il a encore un peu de temps, alors il cale sa tête contre le dossier de son fauteuil et ferme les yeux quelques instants avec un petit sourire aux lèvres. Aaron Evans. Il se souvient l'avoir rencontré devant une animalerie tandis qu'il hésitait à passer le pas de la porte pour acheter un compagnon à quatre pattes. Le jeune, rafraichissant mais aussi terriblement mignon s'était alors approché de lui pour lui donner toute une série de conseils à ce sujet. Joachim ne se souvient pas de tout ce que lui avait dit ce jour-là. Par contre, il peut décrire à la perfection les mimiques du joli brun, sa gestuelle, sa manière de se tenir ou de marcher, la façon qu'ont ses cheveux de s'agiter tandis qu'il se penche pour admirer un lapin, le brin de malice dans son regard pétillant ou la forme envoûtante de ses lèvres qui font naître en lui l'envie de le dévorer tout entier. Oui, Joachim a retenu tous ces détails lors de leur rencontre et il compte bien en connaître d'autres avec le venue imminente d'Aaron.  

Joachim rouvre les yeux. Il lui reste tout juste le temps de se changer avant d'accueillir l'élève du pensionnat. Il se lève souplement, joint ses mains qu'il tend au dessus de sa tête pour s'étirer avant de monter à sa chambre. Au revoir la tenue confortable, bonjour les vêtements chics le mettant en valeur ! Aaron étant un invité que le journaliste compte bien séduire d'une façon ou d'une autre, une belle présentation est de rigueur. Joachim enfile un petit pull à col V près du corps qui guide le regard sur ses pectoraux. Il met ensuite un pantalon de ville noir, soulignant la forme de ses muscles, l'habille avec une ceinture de cuir très chic et sûrement coûteuse. Sa tenue est simple mais efficace. Un brun de parfum lui donnant une odeur masculine, un coup dans ses cheveux pour discipliner un minimum ses mèches folles et le voilà prêt à ouvrir la porte à Aaron qui vient d'arriver.

Il lui offre un sourire, l'air naturel, faisant mine de ne pas s'attarder sur l'adorable bouille toute rose du plus jeune. Il le fait rentrer.

- Bonjour Aaron ! Merci d'être venu aussi rapidement. Tu as fait de la route, je te ramènerai en voiture. Tu n'as pas trop froid ?

Joachim referme rapidement la porte pour empêcher la chaleur du loft de s'échapper avant de faire face à son invité. Il tend alors la main, vient poser doucement ses doigts pour effleurer l'une des joues de l'étudiant et murmure.

- Tu as le visage glacé...

Le journaliste se recule et attrape un porte-manteau dans le placard de l'entrée puis se glisse derrière le jeune homme et lui retire doucement son manteau ainsi que son foulard. Dans cette position, il peut attarder son regard sur le cou du jeune homme. Oooh comme il a envie d'y poser ses lèvres... Mais Joachim est patient, il compte attendre avant de faire quoi que ce soit. A la place, il prononce quelques mots d'une voix suave et posée au creux de son oreille encore rougie par le froid.

- Tu vas te réchauffer très vite, ne t'en fais pas...

Joachim récupère le manteau, se détourne et le range dans le placard avant de se tourner à nouveau vers Aaron, à l'affut de ses moindres réactions. Il aime troubler l'autre, le gêner, mais aussi constater que son charme ne le laisse pas indifférent. Le journaliste se penche et attrape le sac du joli brun, ce qui lui permet par la même occasion d'effleurer ses doigts avec les siens. Il plonge son regard dans le sien, lui adresse un nouveau sourire très charmant.

- Merci pour le repas ! Je t'en prie, entre dans le salon, installe-toi.

Comme ça, ils vont pouvoir passer aux choses sérieuses...


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Aaron Evans
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MessageSujet: Re: Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI Wed 20 Sep 2017 - 11:40

Can I come in ?~




Je gravis les escaliers, parcourant les couloirs de l’immeuble dans lequel Joachim vit. Armé de son adresse notée dans son sms, j’observe attentivement toutes les portes et reste attentif au numéro devant lequel je passe. Je fais doublement attention parce que je n’ai pas un super sens de l’orientation et je serais très bien capable de passer devant la bonne porte, sans même m’en rendre compte. Finalement, j’arrive devant la bonne entrée et souris intérieurement. Je range mon portable dans ma poche et frappe à la porte de trois coups distincts, attendant patiemment que l’on vienne m’ouvrir, mains dans les poches. Je n’attends pas bien longtemps, car j’entends très vite le loquet se déverrouiller et la porte s’ouvrir. Elle dévoile un homme un peu plus grand que moi. Epaules larges, bras épais, et un torse musclé à en juger par les pectoraux que je distingue grâce à son col qui se termine en V. Il est bien bâti et agréable à regarder. Là, immédiatement, il ne me laisse absolument pas indifférent. Je lève les yeux vers lui, croisant son regard sombre qui pourrait presque me laisser sur place tant il est magnifique. Je lui offre un sourire, répondant au sien avec engouement.


« Bonjour Aaron ! Merci d'être venu aussi rapidement. Tu as fait de la route, je te ramènerai en voiture. Tu n'as pas trop froid ? »


Je souris et entre alors qu’il se décale pour me laisser passer et referme la porte derrière moi. Je jette un regard au hall d’entrée qui est joliment décoré et me tourne vers lui. Fais chier quand même, je suis tellement enjoué que j’ai l’impression d’être un gosse. En même temps, l’attitude qu’il a, et la carrure, n’aide pas vraiment ! En revanche, je doute qu’il pourra me ramener en voiture, parce que je suis venu en vélo et que c’est un VTT, pas un vélo pliable. Je passe une main dans mes cheveux éternellement indomptables et m’apprête à dire quelque chose lorsque soudain, je sens les doigts de Joachim glisser sur ma joue. Ce geste m’arrache un frisson à cause de la chaleur qu’il dégage, contrastant avec la fraicheur de ma peau. Et bah, il ne perd pas de temps celui-là ! Ce n’est pas pour me déplaire. Une fossette se crée alors que son pouce termine sa chute à la commissure de mes lèvres, et qu’elles s’étirent encore en un léger sourire.


« Tu as le visage glacé... »



Oui, il fait froid dehors ! Alors que l’on est qu’en septembre et que généralement, l’arrière-saison nous laisse toujours un temps plutôt clément ! Mais au lieu de ça, il nous laisse pressentir un automne glacé ! Bon, cela ne serait pas vraiment pour me déplaire parce que l’automne est l’une de mes saisons favorites. Gamin, j’adorais courir dans les feuilles et les regarder voler sur mon passage. Et puis ensuite, il y a l’hiver ! Et avec le froid qui fait, nous aurons de la neige avec certitude ! A moi les bonhommes de neige et les glissades sur la glace ! Un sourire étire encore mes lèvres alors que je pense à tout cela et que Joachim s’éloigne de moi pour attraper un cintre dans le placard. Il me contourne ensuite et se place dans mon dos. J’inspire profondément, le laissant avec plaisir me retirer mon manteau et mon foulard. Je suis déjà fan de toutes les petites attentions qu’il a à mon égard. Je me sentirais presque comme un prince !


« Tu vas te réchauffer très vite, ne t'en fais pas... Merci pour le repas ! Je t'en prie, entre dans le salon, installe-toi. »


Je frissonne alors qu’il murmure à mon oreille et le laisse aussi me débarrasser de mon sac à dos. Je remarque toutes les attentions qu’il a, faisant en sorte d’avoir le maximum de contact physiques avec moi. Il est très subtil, tout le contraire de moi qui peut parfois être un peu rentre dedans ou trop taquin. Mais j’avoue que pour le moment, j’ai presque envie de me laisser choyer. Je passe donc au salon, comme il m’y invite et observe la pièce attentivement. Je trouve la déco vraiment superbe ! Ce type a vraiment beaucoup de goût. Je m’approche de son bureau, là où se trouve une machine à écrire. Je n’en avais jamais vu outre sur internet ou dans des musées ! De près, c’est vraiment super impressionnant ! Je passe lentement le bout de mes doigts sur les touches et aurait presque envie de m’asseoir pour écrire quelque chose. Seulement, je ne sais pas si cela serait vraiment très poli. Je ne m’assois pas non plus, un peu mal à l’aise en ce qui concerne les nouveaux endroits. Je sais que je suis le genre de gars à être très envahissant et m’approprier les espaces. Mais quand je suis chez quelqu’un, je reste immobile en plein milieu de la pièce et attend que l’on me dise si je peux faire comme chez moi, ou non. Et, plutôt que de rester muet comme une carpe, je m’approche de Joachim qui a toujours mon sac à la main. Je lui prends doucement des mains et l’ouvre en sortant le plat que j’ai glissé dans un sac plastique avant de lui tendre avec un sourire.


« Voici notre repas ! Si tu veux, on peut le réchauffer au micro-ondes…Ou alors, je peux le faire réchauffer à la poêle, c’est selon ta préférence ! »


Je dépose le tupperware sur la table et glisse mes mains dans mes poches, me dandinant un peu sur place. J’offre un sourire taquin à Joachim, déjà prêt à faire une blague.


« Ou alors, tu as peut-être faim d’autre chose…Héhé. »

Okay, elle n’était peut-être pas très bien, celle-là ! Surtout que je n’ai jamais fait quelque chose avec d’autres personnes plus vieilles que moi. C’était bien plus facile d’être entreprenant avec des gens de mon âge. Mais là, ce type a quand même 32 ans ! Je me sens un peu mal à l’aise, je ne sais pas trop comment me comporter avec lui.
 
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MessageSujet: Re: Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI Fri 22 Sep 2017 - 23:08
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Joachim est particulièrement tactile oui, mais il n'est pas du genre à s'en cacher. Son intuition lui dit que le jeune homme lui faisant face est loin d'être indifférent à son charme. Preuve en est qu'il ne rejette en aucun cas les petites attentions qu'il a eu jusqu'alors. Mieux ! Il s'en accomode parfaitement et semble même être demandeur de ce genre de délicatesse. Le roux a quelques années d'expérience derrière lui, aussi, il sait reconnaître les signes qui ne trompent pas. Bon nombre de personnes aiment être chouchouté de la sorte, Aaron ne fait pas exception à la règle. Cela installe un climat de confiance et détend l'atmosphère. Non pas que Joachim trouve Aaron tendu, mais il préfère le mettre à son aise pour l'aider à se détendre complètement. Après tout, c'est leur premier vrai tête à tête depuis qu'ils s'échangent des messages ! Peut-être que l'étudiant a un petit peu d'appréhension. Le journaliste ne manque pas d'adresser un petit sourire qui se veut chaleureux au jeune brun qui semble perdu dans la grande pièce à vivre. Ce petit air perdu, cette moue pensive, ces coups d'oeil à droite et à gauche pour découvrir la décoration... Le rouquin trouve cela amusant.

- Assis-toi si tu veux, tu es le bienvenue ici, surtout ne te prends pas la tête.

Joachim est ravi de constater que Aaron prend ses aises en revenant vers lui pour lui montrer fièrement le repas qu'il a préparé quelques temps plus tôt. Le roux n'a pas encore vu comment se présente le repas, mais avec l'odeur se dégageant du tupperware, il peut déjà dire que ça sent très bon. Et si ça sent bon, c'est très bon signe, le goût allant souvent de paire avec le fumet agréable des aliments. Le journaliste mange très rarement des plats mijotés préparés par des connaissances à lui. Etant un homme assez occupé en règle générale, il n'accepte que peu d'invitations à dîner et préfère commander ou manger directement dans un restaurant. D'ailleurs, les restaurants qu'il fréquente sont souvent assez gastronomiques, rien à voir avec la cuisine familiale ou "bonne franquette" que l'on peut trouver en se rendant chez des amis. Même si le roux ne le dit pas clairement, ça lui fait plaisir de pouvoir partager un tel repas en compagnie d'Aaron. Il a hâte de goûter. L'odeur le met en appétit. Et l'idée que le jeune homme ait mis tout son coeur à préparer ce plat lui donne encore plus faim.

Le journaliste tourne la tête en direction de la gazinière lorsqu'Aaron lui propose de réchauffer le plat. Il ne réfléchit pas vraiment longtemps, tout simplement parce qu'il n'a pas de micro-ondes. Il a une gazinière, un four -paradoxal quand on sait que ce dernier ne mange pas souvent chez lui-, mais certainement pas cette invention diabolique !

- A la poêle ce sera très bien, ou même au four si tu veux. Le micro-ondes a tendance à assécher les aliments, je n'aime pas ça...

Joachim se décale pour laisser le champ-libre à Aaron mais ce dernier semble prendre confiance pour lui sortir une plaisanterie aussi sous-entendue ! Le journaliste hausse un sourcil sous le coup de la surprise mais laisse rapidement un sourire étirer ses lèvres. Tiens donc, il voulait jouer à ce petit jeu ? Alors ils allaient jouer. Mais le brun n'a pas du tout conscience qu'il fait face à un expert en la matière. Joachim laisse filtrer un petit rire amusé, son regard s'emplissant soudainement de malice.

- Faim d'autre chose ? Laisse moi réfléchir...

Bras croisés, il avance de quelque pas, faisant face à Aaron et le fait reculer pour le bloquer entre lui et le plan de cuisine en marbre. Il plonge son regard dans le sien, sans ciller, silencieux pour le moment et vient poser ses mains de part et d'autres de la table, entourant ainsi le jeune homme qui est désomais fait prisonnier. Il ne peut pas lui échapper. Joachim profite de la proximité pour laisser son regard glisser sur le visage d'Aaron. Il est vraiment mignon...il aime la finesse de ses traits, ses joues adorablement teintées de rose, ses mèches folles lui donnant un air faussement farouche. Après ces quelques instants d'observation, il se penche légèrement en avant pour rapprocher son visage de celui du plus jeune et vient murmurer à voix basse.

- Si je n'ai pas envie du plat que tu as préparé...qu'as-tu d'autre à me proposer, hm...? Quelque chose qui puisse combler mon envie...

Pendant qu'il parle, il glisse une main le long du bras d'Aaron, remonte sur son épaule puis sur sa joue qu'il caresse brièvement avant de saisir son menton. Une fois l'attention du plus jeune entièrement tournée vers lui, il passe doucement son pouce sur les lèvres de ce dernier, d'abord la lèvre inférieure, une ou deux fois, puis la supérieure avant de lui relever encore un peu plus le menton. Le roux approche à nouveau son visage du sien. Leurs lèvres se frôlent tout juste désormais, leur souffle se mêle l'un à l'autre. C'est enivrant, grisant, et pourtant Joachim s'arrête net à ce moment-là.

- Mais ce serait dommage de ne pas faire honneur au plat que tu as préparé... installe-toi, je vais amener deux couverts.

Le sourire aux lèvres, Joachim se recule et lâche Aaron, comme si rien ne s'était passé. En vrai, l'idée de lui dévorer les lèvres lui a traversé l'esprit plus d'une fois, mais il ne veut pas céder à la tentation aussi rapidement. Le rouquin aime se faire désirer, aime faire monter doucement la température tout en torturant délicieusement son partenaire. Amusé par la frustration qu'il vient de provoquer, le journaliste s'affaire pour rassembler les deux couverts, les mettre sur la table et verser le repas dans une grande poêle. Pour une fois que sa cuisine sert réellement, Joachim veut en profiter. Oh il n'oublie pas Aaron bien sûr, il compte bien s'occuper de son cas très bientôt... Il ne va pas y échapper.


HRP



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Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI

MessageSujet: Re: Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI Sun 24 Sep 2017 - 22:17

Do you mind if...~




L’appartement de Joachim me paraît immense, par rapport au petit 40m² dans lequel je vis, et que mon faible salaire me permet de m’offrir. J’ai la sensation d’être entré dans un palace. Toutefois, ce n’est pas le genre de grand appartement froid et dans lequel on se sent perdu. Non, la décoration me paraît plutôt chaleureuse et la présence de Joachim le sexy’, qui ne me laisse absolument pas indifférent, m’aide à me mettre petit à petit à l’aise. Hélas, cela ne suffira pas à totalement me débrider. En même temps, c’est normal, ce type à 30 ans et moi, je n’en ai que 21 ! Je ne suis pas habitué à faire du gringue à des hommes qui ont dix fois mon âge. En revanche, cela n’est qu’une question de temps avant que je ne sois totalement à l’aise et prenne enfin mes marques. Durant les premières rencontres, je suis comme un chat. Il me faut du temps pour appréhender mon environnement et me mettre complètement dans le bain. Une fois passé ce cap, j’atteins le niveau du chien. J’évolue aisément dans mon nouvel environnement et prend progressivement mes marques. Et puis ensuite, tel Bubulle, je suis comme un poisson dans l’eau ! Cela ne devrait prendre qu’une heure, que Joachim se rassure ! Mes yeux noisette se posent un peu partout sur le mobilier, alors que je tourne en rond. J’entends à peine mon hôte m’inviter à m’asseoir, que je suis déjà de nouveau face à lui et ouvre mon sac, tandis qu’il le tient encore. J’attrape mon tupperware et croise son regard, lui demandant comment est-ce qu’il désire que je réchauffe ce plat que j’avais, normalement préparé pour moi-seul. Comment est-ce qu’un plat pour une personne peut être partagé avec deux personnes ? C’est très simple, il suffit d’être incapable de doser le riz, par exemple, et me voici avec un repas pour plusieurs compagnons !


« A la poêle ce sera très bien, ou même au four si tu veux. Le micro-onde a tendance à assécher les aliments, je n'aime pas ça... »

Je le regarde en arquant un sourcil, penchant légèrement la tête sur le côté en l’écoutant. Et puis, j’opine rapidement du chef, bien d’accord avec lui. C’est d’ailleurs pour cela que lorsque l’on réchauffe une part de pizza, il faut mettre un verre d’eau à côté de l’assiette…Ainsi, l’eau absorbera toute l’humidité et évitera à la pizza de ramollir ! Une astuce de grand-mère ? Nooooooon ! De la science, Einstein ! Je passe près du rouquin en lui lançant un « c’est bien vrai, ça ! » et entre dans la cuisine. Je suis sous le charme de la pièce, la trouvant aussi belle que le reste de la maison et ne prête plus vraiment attention au journaliste, occupé à observer les placards en essayant de déduire où il peut bien ranger les poêles. J’en oublie même la petite blague que j’ai faîte un peu plus tôt, persuadé avoir fait un bide et ne préférant absolument pas ressasser ce petit moment gênant. Le tupperware toujours en main, je me retourne en direction de Joachim, prêt à lui poser la question fatidique : Où est-ce que tu ranges tes poêles ? Quand je remarque qu’il a eu un score bien plus élevé à son jet de rapidité – oui je suis un geek -, et parle ainsi, avant moi.


« Faim d’autre chose ? Laisse-moi réfléchir… »

Je fronce les sourcils et le regarde sans comprendre, clignant des paupières tandis qu’il passe lui aussi le pas de la porte. Est-ce que ça veut dire qu’il a lu dans mes pensées et va m’indiquer où se trouve ses poêles ? Il continue d’avaler la distance qui nous sépare et par pur mécanisme, je recule moi aussi, à mesure qu’il progresse vers moi. Mais bientôt, je constate que les murs ne sont pas extensibles, et, ou que sa cuisine n’est pas aussi grande que je le pensais, et je rencontre le plan de travail. Dès que mon dos le touche, je pousse une petite exclamation de surprise et jette un regard par-dessus mon épaule. Lorsque je reporte mon attention sur Joachim, son visage n’est plus qu’à quelques centimètres de moi. Je sursaute et immédiatement, mes joues prennent la même teinte que ma chemise (qui est rouge, rappelons-le). Ses bras puissants viennent se déposer sur le plan de travail et me donnent envie de voir l’étau se resserrer autour de moi. La chaleur de son corps m’envahit et me fait frissonner. Je pense devenir très bientôt, un immense fan de ses bras. Les muscles, ça fait vraiment toute la différence. Joachim profite de cet instant suspendu dans le temps pour laisser courir son regard sur mon visage ce qui augmente ma température corporelle. Je ne suis pourtant pas quelqu’un de timide. Mais encore une fois, ça change la donne, que de se retrouver face à un homme de trente ans. Ceux que j’ai l’habitude de draguer sont du même âge que moi. Et puis, je vois ses lippes se rapprocher des miennes. Immédiatement, je laisse ma langue se glisser hors de ma bouche et humidifier mes lèvres dans un geste purement involontaire. Je sens plusieurs picotements envahir le bas de mon ventre et mes pupilles restent accrochées aux siennes.


« Si je n'ai pas envie du plat que tu as préparé...qu'as-tu d'autre à me proposer, hm...? Quelque chose qui puisse combler mon envie... »


Ses doigts viennent à la rencontre de mon bras et glissent sur le tissu de ma chemise, me faisant regretter de n’être pas venu un peu moins vêtu. En t-shirt par exemple. Rien que ce contact m’électrise et j’ai déjà envie de sentir le contact de sa peau nue sur la mienne. Sa main glisse sur ma joue et immédiatement, mes canines viennent s’emparer de ma lèvre inférieure. Bordel, s’il continue de m’exciter, je vais vite en oublier la différence d’âge et lui montrer le côté explosif de ma personnalité ! Son pouce poursuit son périple jusqu’à mes lèvres et là, je m’immobilise, à mesure que son visage se rapproche du mien. Est-ce qu’il va… ?


« Mais ce serait dommage de ne pas faire honneur au plat que tu as préparé... installe-toi, je vais amener deux couverts. »


Et puis, le froid s’immisce entre lui et moi. Il se recule vivement, me laissant penaud contre son plan de travail. Je me sens horriblement à l’étroit dans mon pantalon et déglutit, tandis que Joachim me tourne le dos désormais. Je me mords la lèvre rajuste un peu ma ceinture pour tenter, vainement, de me sentir plus à l’aise. Ça…C’est horriblement gênant ! Je jette un regard indescriptible au journaliste et décide de fait fît de cette petite érection. Je suis Aaron Evans, une guimauve…explosive ! Après tout, je ne suis pas timide et je me fiche du regard des gens. Il veut jouer aux entreprenant ? Si je suis capable de désarmer les étudiants, je pourrais bien le faire avec un type de trente ans, non ? C’est un nouveau défi ! Et puis….Diable que c’est grisant ! Je souris de manière taquine et dépose le tupperware sur le plan de travail.


« Fait trop chaud pour cuisiner. Ça te dérange que je me mette à l’aise ? »


Je ne lui laisse pas le temps de répondre et retire ma chemise, faisant venir avec elle, mon t-shirt. Je dévoile ma peau légèrement halée, aux abdominaux développés en écho aux pectoraux. Je sifflote en déposant ma chemise et mon t-shirt sur une chaise et ouvre les placards à la recherche d’une poêle. J’en trouve enfin une et la dépose sur la cuisinière. Puis, j’ouvre les tiroirs et cherche plusieurs minutes avant de tomber sur une cuillère en bois. Je verse le plat dans la poêle à fond creux et allume le feu. Je dépose une main sur ma hanche, mon pantalon taille-basse dévoilant mon « V » (à défaut de trouver le nom véritable), et laisse tout le loisir à Joachim, d’observer la vue.


« D’abord, laisse-moi chauffer un peu le tout… »


Je souris en coin, ne précisant pas si je parle du plat ou de lui.

 
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Joachim Anson
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MessageSujet: Re: Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI Tue 26 Sep 2017 - 23:59
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Toucher la peau de son partenaire est agréable, mais il y a peut être une chose que Joachim affectionne par dessus tout : ces petites mimiques qui trahissent l'envie naissante. Un frisson, un regard fuyant, un petit mordillement de lèvres ou encore un air troublé lisible dans les yeux de celui qui se trouve dans ses bras. Aaron n'a pas l'air d'être du genre à contenir la moindre de ses émotions, même si le rouquin se doute qu'il a un minimum de fierté. Mais la légère retenue dont il fait preuve durant ses avances lui plaît et lui donne envie de le taquiner encore et toujours plus. Il veut lire à nouveau le désir grimpant dans le regard du plus jeune, il veut pouvoir sentir ce frisson qui court le long de sa colonne vertébrale. Le frustrer est un moyen pour lui d'y parvenir et Joachim est déjà très satisfait de constater qu'Aaron a été réceptif jusque dans le creux de son pantalon... Lui pour sa part n'en est pas à ce stade là, ayant sûrement plus de maîtrise sur ses émotions que le brun. Question d'expérience et de connaissance de son propre corps. Il est donc clairement en position de force, ce qui lui donne envie de jouer davantage.

Mais il ne tarde pas à comprendre que son compagnon est aussi du genre à le chercher. Le regard plein de détresse du jeune homme laisse assez rapidement place à un petit sourire qui en dit long puis un mouvement de bras lui permettant ainsi de retirer les deux couches de vêtements qui couvrent encore sa peau. Le journaliste reste les bras croisés à profiter du spectacle. Tiens donc ! Aaron prend ses marques ! Il fait preuve d'une capacité d'adaptation assez remarquable. C'est intéressant ! Le sourire de Joachim s'étire davantage aux remarques de son cadet. Il a un petit haussement d'épaules.

- Je te l'ai dis...fais comme chez toi Aaron...

Pour sûr, il ne va pas l'empêcher de se déshabiller. D'une part parce que c'est ça en moins à lui retirer par la suite, et d'autre part parce qu'il peut ainsi laisser son regard glisser sur la moindre de ses courbes sans aucune entrave. Pleinement satisfait, le rouquin reste calé contre le plan de travail, en silence, le temps d'analyser le joli corps du brun ainsi que les potentielles parties sensibles qu'il compte bien taquiner d'ici peu. Joachim aime découvrir les points faibles de ses partenaires, laissant ses mains courir sur chaque centimètre de peau à la recherche de LA zone qui saura arracher d'adorables gémissements à sa délicieuse victime.

Après ces quelques instants de réflexion, le roux se décide à passer à l'attaque, sournoisement pour voir qui du plat ou du jeune homme allait chauffer le plus vite. Joachim fait quelques pas, se retrouvant derrière le brun affairé à sa cuisine. Il ne le touche pas pour le moment...mais approche son visage de son oreille, juste pour effleurer la peau fine de son souffle

- Surtout...ne t'occupe pas de moi, je ne suis pas là...

Distraitement, il observe le repas en train de chauffer dans la poèle avant de sentir contre sa joue la chaleur agréable qui se dégage de la peau d'Aaron. Ses cheveux bruns le chatouillent également. Le journaliste sourit, ferme doucement ses yeux pour s'enivrer de l'odeur du plus petit. Il incline alors son visage et vient déposer un baiser tout juste dans le creux de son cou, presque chaste, malgré l'érotisme ambiant qui avait commencé à s'installer quelques minutes plus tôt. Le roux en dépose d'autres, dans un espacement régulier tout le long de la ligne de l'épaule, en douceur. Pendant qu'il laisse de sournois baisers se perdre sur la peau hâlée de son compagnon, il avance sa main pour déposer juste la plante de son index sur le haut de la colonne vertébrale d'Aaron. Il le laisse ensuite glisser tout du long, suivant la courbe, jusque sur la chute des reins qu'il griffe légèrement avec son ongle. Comme s'il avait capté la chaleur corporelle d'Aaron pour la faire descendre dans le creux de ses reins. Il glisse ensuite son doigt juste dans la ceinture du pantalon, tire dessus et le lâche d'un petit coup sec pour le faire claquer contre sa peau.

Attentif à la moindre réaction du plus jeune, il laisse retomber sa main dans le vide mais ses lèvres ne quittent pas leur périmètre, revenant dans la zone du cou pour rejoindre, sans précipitation, l'oreille toute rose du joli brun. Joachim entre-ouvre ses lèvres, emprisonne le lobe d'oreille entre celles-ci, pince le morceau de peau sensible puis murmure à nouveau d'une voix très suave.

- C'est assez chaud maintenant, n'est-ce pas ?

Il laisse un léger rire passer la barrière de ses lèvres avant de tendre une main pour couper le feu sous la poêle. Pour le moment, Joachim n'a pas faim, ou du moins, il a faim d'autre chose. Cette autre chose est actuellement placée entre ses bras et il a fermement l'intention d'en faire son repas à défaut de le garder en guise de dessert. Aaron est un peu trop bouillant pour être considéré comme tel... un plat épicé nous disions donc ?


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Aaron Evans
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Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI

MessageSujet: Re: Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI Thu 28 Sep 2017 - 19:13

You drive me crazy !




« Je te l’ai dit, fais comme chez toi, Aaron… »


Je souris en coin, jetant un œil à Joachim par-dessus mon épaule. Oh, mais j’y compte bien vu qu’il ne semble pas contre le fait que je lui fasse moi aussi des avances. Enfin de compte, j’arrive plutôt bien à prendre mes marques, ce qui n’est pas plus mal. J’inspire profondément, reportant mon attention sur le plat qui mijote dans la poêle. Assez fier de mon acte, je conserve ma main gauche sur ma hanche et secoue lentement les aliments afin qu’ils n’attachent pas. L’odeur de curry empli bientôt la pièce, lorsque soudainement, je sens le torse puissant de Joachim venir se coller à mon dos. J’inspire profondément et reste immobile, me contentant d’attendre le moindre mouvement du journaliste, me demandant s’il compte immédiatement passer à la vitesse supérieure, ou s’il a dans l’idée de me faire patienter encore un petit peu. A moins que me voir dévoiler mon buste ne l’ai pas laissé indifférent au point de le voir se presser ? Cela ne me déplairait pas ! Je trouverais cela même amusant, que de le mener un peu par le bout du nez, tient. Bien que son thorax soit contre le mien, je ne le sens pas bouger. J’arque un sourcil et mes lèvres s’étirent en un sourire, prêt à laisser entrevoir une petite taquinerie à l’encontre du rouquin. Seulement, il agit enfin et se penche légèrement vers moi. Je le regarde du coin de l’œil, attentif au moindre de ses mouvements avant qu’un long frisson ne parcours mon échine de part en part.


« Surtout...ne t'occupe pas de moi, je ne suis pas là... »


Je le sens souffler dans mon oreille et mes épaules se tendent un peu. Je me retiens de pencher la tête sur le côté, sensible à son souffle qui vient me chatouiller à la base du cou. Je souris d’un air taquin et m’exécute donc, curieux des prochains mouvements qu’il va entamer. J’attrape de nouveau la cuillère en bois et recommence à mélanger le riz avec la mixture, de manière à ce que la chaleur emplisse bien l’entièreté de la sauce et que cela ne soit pas froid à cœur. Et puis, les lippes de mon hôte viennent caresser la peau de mon cou, arrachant frémissement à mon corps. Rapidement, mon cœur se met à tambouriner contre ma poitrine et mes joues reprennent une jolie teinte rosée, en écho à l’effet que Joachim est en train de me faire. J’ai beau apprécier draguer mes compagnons et moi aussi, les désarmer…Je n’en reste pas moins le plus impatient et celui qui craque le plus facilement, face aux taquineries de mes partenaires. Je reste extrêmement sensible aux approches de Joachim et rien qu’à cette petite caresse, j’ignore si je vais pouvoir rester immobile encore très longtemps. C’est indéniable, il me fait beaucoup d’effet. Je ne regrette pas d’être venu. Je me mords les lèvres, tandis que la bouche du roux poursuit son chemin dans ma nuque, m’arrachant des soupirs involontaires, qui trahissent le bien-être que cela me procure.

Je clos les paupières, commençant progressivement à perdre pied, généralement habitué à ce que cela soit un peu plus tonique avec mes partenaires sexuels. Joachim me fait découvrir des caresses beaucoup plus douces, plus lentes et l’excitation que cela fait monter en moi est davantage puissante que ce que j’ai connu à l’accoutumé. Je me sens de plus en plus à l’étroit dans mon pantalon et le journaliste ne s’arrête pas là. Le bout de son index glisse le long de ma colonne vertébrale et à ce contact, je me cambre, mes poils se hérissant au passage de son doigt. Ma température augmente sensiblement et j’en oublie même le plat qui chauffe, uniquement accroché aux sensations que les effleurements de Joachim, me procurent.  Et puis, sa phalange tombe dans le creux de mes reins et, je m’immobilise, le suppliant presque intérieurement d’arrêter de me faire attendre. J’aurais presque envie d’abandonner le plat et d’en faire un dessert, voire, de ne pas le manger.

Toutefois, je sais aussi que la situation m’amuse bien plus et que je suis déjà accro aux provocations du rouquin. Paradoxal. Son doigt se glisse dans le léger espace de la ceinture de mon pantalon et de ma peau, tirant dessus avant de le lâcher d’un petit coup sec. Le cuir claque contre ma peau et je sursaute légèrement en ouvrant les yeux. Un souffle rauque s’échappe de mes lippes presque closes et je jette un regard empli de désir au rouquin, m’impatientant déjà. C’en est presque frustrant de voir à quel point il est capable de garder son calme alors que moi, jeune impétueux que je suis, explose à la moindre de ses caresses…Comment est-ce qu’il fait ?! Alors que sa main cesse enfin de me toucher, ses lèvres continuent leur chemin sur mon cou et remontent jusqu’au lobe de mon oreille, que le roux emprisonne entre ses incisives. Un léger gémissement rauque brise la barrière de mes lippes et je ferme les yeux, claquant le plan de travail des paumes de mes mains, alors qu’elles s’y déposent, sous la sensation soudaine qui emplie mon corps. Mes bras tremblent sous la vague de désir qui envahi le creux de mon estomac et j’emprisonne ma lèvre inférieure entre mes canines, me retenant d’émettre une autre plainte.


« C’est assez chaud, maintenant, n’est-ce pas ? »


Son rire vrille mes tympans et puis, il tend la main et éteint le gaz. Je rouvre les yeux alors que le thorax du roux est toujours contre mon dos et halète très légèrement. Je fixe la poêle, le temps de reprendre mes esprits, tandis que l’entièreté de mon corps brûle de désir. Les joues rosées, je reste immobile sans vraiment savoir comment réagir face à tout ça. Je bouillonne et j’ai envie de subitement me retourner, pour venir à mon tour, rendre mon hôte dingue. Seulement, je sais que je ne tiendrai pas et laisserai ma libido exploser, brisant l’ambiance érotique que Joachim a installée. Et puis, au bout de longues secondes, je souris d’un air fourbe et fini par ricaner, profondément excité. La conséquence de mon désir de plus en plus à l’étroit dans mon pantalon, je me mords les lèvres tout en riant légèrement. Je me redresse et me tourne lentement vers Joachim, plantant mon regard dans le sien.

Quel défi pour moi, j’aimerais moi aussi, apprendre à faire perdre la tête à n’importe qui ! M’humidifiant les lèvres, je reste planté entre lui et le plan de travail, hésitant encore quant à la marche à suivre. Impétueux, ou doux ? Je brûle de l’intérieur et ne tient plus. Je suis tel un chiot surexcité, inexpérimenté et n’en peux plus d’attendre. Mes dextres se glissent sur les hanches du journaliste et je viens plaquer brusquement mes lèvres contre les siennes. Consumé par cette trop grande tentation, je me montre des plus impatients et abandonne complètement l’idée de goûter à mon plat. Tout en embrassant mon hôte, je fais un pas en avant et le force à reculer, voulant le mener jusqu’au salon. Seulement, il est bien plus grand que moi et surtout, mieux bâtit. L’effet que je veux donner est un échec cuisant et au lieu de cela, en le faisant reculer, je m’emmêle les pieds et le fait tomber. Nous nous écroulons au sol et en tombant, mon bassin vient s’imbriquer au sien, mon genou contre sa virilité. Essoufflé, je me redresse très légèrement alors que mes mains se positionnent de chaque côté de sa tête. Braquant mon regard dans le sien, je l’observe avec mon air enjoué sur le visage, mêlé à mon excitation. Les joues rouges, les cheveux décoiffés, je suis brûlant de désir et impatient. Je place ma main sur son torse et commence à la glisser sous son pull.


« J’n’ai plus faim ! »

 
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Joachim Anson
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Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI

MessageSujet: Re: Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI Sat 30 Sep 2017 - 15:43
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Le moment durant lequel Aaron soutient son regard est comme suspendu dans le temps. Le journaliste se concentre essentiellement sur cette paire d'yeux qui laisse parfaitement deviner tout le désir qui saisit le brun depuis plusieurs minutes. Joachim est flatté, flatté de savoir Aaron aussi réceptif mais également flatté de constater que c'est lui qui l'a mis dans un tel état. Chaque corps est différent, chaque personne a ses points faibles, aussi le rouquin se réjouit de trouver ceux du plus jeune sans avoir besoin de tâtonner longtemps. Joachim laisse un fin sourire fendre son visage tandis qu'il zieute à plusieurs reprises les lèvres de son partenaire, l'air d'attendre que ce dernier cède enfin à la tentation. L'homme n'a pas à patienter très longtemps : Aaron finit par se laisser aller, venant caler ses mains et plaquant fougueusement ses lèvres contre les siennes. Joachim retient alors un petit ricanement, fermant les yeux pour savourer cet échange qui méritait de se faire désirer à son sens. L'attente rend les choses bien meilleures. Un point pour le journaliste !

Pour le moment, il laisse son amant gérer, ou plutôt, lui donne l'impression de gérer la situation. Si Aaron l'embrasse, le caresse pour prendre le dessus, Joachim en profite pour récolter un maximum d'informations sur les manières ou réflexes du plus jeune. La suite lui fait comprendre que derrière cette fougue se cache une part de maladresse assez attendrissante. Certainement la jeunesse qui joue dans tout ça ! Après tout, Aaron a tout juste la vingtaine, son expérience ne fait donc pas le poids face à un homme de plus de trente ans. Mais plutôt que de prendre cette différence d'âge comme un défaut, Joachim préfère l'exploiter à sa juste valeur, comptant bien arracher d'adorables plaintes à son compagnon. Par terre, le corps du brun collé au sien, son genou calé entre ses jambes, le journaliste l'observe glisser ses mains sous le tissu pour parcourir son torse de manière précipitée. Haha... c'est qu'il est plein de vigueur celui-là !

L'oeil malicieux, le journaliste admire la beauté d'Aaron un moment, sentant de légers frissons courir sur sa peau tandis que les doigts impatients suivent la courbe de ses abdos. Le roux tend alors ses bras, plaquant une main contre la nuque d'Aaron pour le pencher vers lui, l'autre main serrant son avant-bras, l'air de vouloir l'immobiliser. Joachim s'empare de ses lèvres, échange avec lui une série de baisers chastes avant de laisser place à un autre baiser, bien plus langoureux, lui permettant de taquiner soigneusement la langue de son amant avec la sienne. Joachim aime également à mordiller les lèvres, les sucer comme pour en extraire toutes leurs saveurs. Si Aaron veut de la fougue, il va en avoir à la différence près que le rouquin est du genre à rendre les choses plus torrides en douceur. Petit à petit. Rien de plus amusant quand on fait face à un jeune impatient, n'est-ce pas ?

Une fois le baiser échangé, Joachim sépare leurs lèvres et repousse son cadet sur le côté pour venir le surplomber à son tour. Son regard plongé dans le sien sans ciller, il ne tarde pas à attraper ses bras, les cale au dessus de la tête d'Aaron et bloque ses poignets d'une main ferme. Il lui adresse un sourire, se penche sur lui en frôlant ses lèvres tandis qu'il murmure à nouveau.

- Je veux d'abord t'explorer plus en détails...

Aaron va devoir patienter encore un peu avant de franchement pouvoir aventurer ses mains partout sur le corps du journaliste. Joachim déboutonne un à un la chemise du brun de sa main libre, sans oublier d'échanger à nouveau des baisers avec le plus jeune puis tire plus franchement sur le t-shirt de ce dernier pour dévoiler la peau de son torse. Le rouquin pose alors sa main chaude sur l'épiderme, prend soin de retracer la moindre courbe avant de s'arrêter davantage sur les pectoraux fort agréables de son amant. Aaron a un très joli corps, de quoi ravir la vue de Joachim mais aussi l'émoustiller. Le plus vieux ne le montre pas, revêtant en permanence cet air sûr de lui, mais il sent la température de son corps grimper encore et encore. Ses doigts s'arrêtent sur une première bille de chair qu'il compte taquiner un peu. Il cale l'une de ses jambes bien contre le bassin d'Aaron et se penche vers lui. Ses mèches rousses glissent sur le beau torse dont il torture chaque centimètre avec ses lèvres quand il ne le fait pas avec ses dents. Il sème de légères traces de morsures à peine visibles qui disparaissent quelques secondes plus tard.

Maintenant toujours les poignets d'Aaron, Joachim profite de sa main libre pour défaire le haut du pantalon du jeune fougueux, lui prodiguant ainsi un espace dont il commençait sérieusement à avoir besoin. Il glisse ses doigts sous l'épais tissu mais ne vient pas assouvir l'envie certaine d'Aaron, il préfère lui effleurer sournoisement l'intérieur d'une cuisse. Après tout, Joachim s'amuse encore, même si ce petit jeu lui fait sérieusement de l'effet, effet qui devient à son tour visible d'ailleurs.

La fraicheur et la dureté du sol lui donnent envie de changer de place, aussi, le journaliste relève la tête vers Aaron.

- Allons à un endroit plus confortable, veux-tu ?

Il y a le choix entre le canapé de la partie salon situé non loin de là ou alors la chambre de Joachim à l'étage où un lit très douillet les attend sagement. Le roux se redresse, se décidant enfin à lâcher les poignets qu'il avait fait prisonnier. Sa main étant devenue moite entre-temps, il n'aurait pas pu le maintenir aussi facilement dans les minutes qui suivaient. Tendant la main vers Aaron pour le ramener contre lui, il se prépare toutefois à l'éventualité que le brun se jette littéralement sur lui tel un boulet de canon. Après tout, il venait d'attiser son désir comme il se devait !


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MessageSujet: Re: Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI Mon 9 Oct 2017 - 15:43

I'm not playing anymore ~




La main tremblante, je fais lentement glisser mes doigts sur les abdos du plus vieux. Je me plais à parcourir la courbe de ses muscles, émoustillé par la sensation que cela me procure. Je brûle de désir et me consume de l’intérieur. Seulement, j’ai désormais le dessus et je suis persuadé que cette fois, je vais vraiment pouvoir le dévorer. Je n’ai pas faim d’autre chose. Il n’y a que lui qui me fait assez d’effet pour que j’en brûle les étapes et décide de prendre moi-même les choses en main. Impatient, je m’apprête déjà à lui défaire de son pull pour venir découvrir son buste avec ma langue. Je me languis de pouvoir goûter à sa peau chaude, rêvant d’y laisser une trace de mon passage. Toutefois, Joachim ne l’entend pas de cette oreille et il me coupe dans mon élan. Ses doigts se referment autour de mon bras et je lève le nez en sa direction. Immobile, je plante mes pupilles ambrées dans les siennes, croyant durant quelques secondes qu’il se ravise et ne veut plus de moi. Au lieu de ça, son autre main vient saisir ma nuque et il se redresse, m’offrant quelques chastes baisers. Encore une fois, il ne me laisse pas savourer ces contacts qu’il brise aussi vite qu’il ne me les offre. Chaque fois que je tends un peu plus les lèvres pour en avoir plus, il recrée une distance des plus frustrantes. Mais enfin, il me donne ce que je voulais au bout de la troisième fois. Il vient capturer mes lèvres, et je peux moi aussi venir les goûter avec la plus grande des délectations. Je le sens suçoter ma lippe inférieure, me faisant me sentir encore plus à l’étroit à l’intérieur de mon pantalon. Je suis en train de devenir fou !

Ma main toujours immobile, je plante mes ongles dans son épiderme, laissant sa langue caresser la mienne avec ferveur. Fébrile, je veux passer à la vitesse supérieure. J’ai déjà dans l’idée de le débarrasser de son pantalon. J’en ai assez d’atteindre, je suis en train de perdre la tête hélas, Joachim semble pressentir cela. Il rompt ce baiser pourtant des plus excitants et me repousse en arrière. Je m’écroule sur le carrelage froid. Je le regarde me surplomber de toute sa hauteur et je plante mes iris dans les siens. Un souffle rauque franchit la barrière de mes lèvres et je sens mon cœur tambouriner contre ma poitrine. Mon désir est des plus subjectifs, déformant amplement mon pantalon. Durant quelques secondes, j’espère qu’il aura assez de compassion pour me libérer de ce poids mais, il n’en est rien. J’ai affaire à un sadique qui compte bien me pousser dans mes derniers retranchements et me faire exploser ! Sa main droite emprisonne mes poignets au-dessus de ma tête. Ainsi dans cette position, je suis à la complète merci du rouquin et je n’en ressens qu’une plus profonde excitation. M’humidifiant les lèvres, j’en serais presque à le supplier de cesser ce petit jeu. Pourtant, je ne cesse de sourire, le regard brûlant de désir. J’en suis dingue.


« Je veux d’abord t’explorer plus en détails… »


Je le suis du regard, poussant un grognement rauque, à l’étroit dans mon pantalon ce qui en devient encore plus désagréable mais aussi…excitant. Sa main ne reste pas inactive, la seule de libre vient découvrir mon torse, le libérant de ma chemise pour le mettre complètement à nu. Un à un, il retire un bouton, dévoilant progressivement ma peau halée. Une légère fraîcheur vient mordre mon buste, rapidement chassée par la dextre chaude de mon amant. Il m’arrache un frisson dû à la soudaine différence de température. Immobile, je me contente de suivre ses mouvements du regard, mourant à petit feu de ses taquineries sadiques. Ses doigts glissent sur chaque courbe formée par mes muscles. A ce contact, je viens me cambrer avec légèreté, fermant les paupières, peu satisfait des caresses encore trop douces du rouquin. Et puis soudain, ses pouces viennent à la rencontre de mes mamelons qu’il titille soit avec ses doigts, soit avec ses dents. Cette torture m’arrache des soupirs rauques que je ne parviens plus à dissimuler. Je suis au bord de l’implosion et un gémissement plaintif brise la barrière de mes lèvres. Joachim, sûrement pris par un élan de bonté, se décide enfin à libérer mon sexe de sa prison de tissu, déboutonnant mon pantalon. Soupirant, je rouvre les paupières et l’observe, espérant intérieurement qu’il ne vienne soulager mon érection. Mais encore une fois, il ne fait que contourner ma verge, créant un sentiment de frustration plus grand encore que le précédent. Et puis, il s’immobilise subitement. Son regard vient croiser le mien et je m'interroge sur ce qu’il va me demander.


« Allons à un endroit plus confortable, veux-tu ? »


Enfin, il libère mes poignets et m’observe. Le silence plane durant de longues secondes avant que finalement, un immense sourire sadique ne naisse sur mes lèvres. A cet instant-là, j’explose, ne tenant définitivement plus. Fougueux, je le repousse et me redresse. Ma main empoigne la sienne et je l’embarque avec moi. Torse-nu, mon pantalon ouvert et mon désir se laissant entrevoir, je décide de ne plus attendre. J’ai besoin que cela soit tonique, brutal, fougueux, brûlant, intense ! Au détour du canapé, je le plaque au mur et mes doigts s’entrelacent aux siens. Je viens plaquer mon érection à la sienne. Je pousse un grognement de plaisir et mordille son cou, comblant la différence d’expérience par mon impatience. Je laisse des traces rouges sur sa nuque, mordillant parfois un peu trop fort son épiderme. Je le débarrasse de son pull, fébrile et le jette au sol. Et puis, je l’attire contre moi et délaisse le sofa, trop étroit. Je veux de la place ! Je gravis tant bien que mal les escaliers, gêné par mon érection. Et puis, sans attendre, je le jette sur le lit.


« Je vais te faire grimper aux rideaux ! »


Un ricanement et puis, je retire mon pantalon, le laissant retomber sur le parquet. Sans pudeur, je retire mon caleçon et dévoile toute l’excitation que dissimulait l'étoffe. Raide comme un piquet, je m’immobilise et l’observe longuement, haletant et mains sur les hanches. Je souris en coin, décidé à moi aussi le faire un peu languir à ma façon. Je me caresse lentement, effleurant ma verge avec lenteur. Un gémissement, puis un second passent entre mes lèvres, tandis que mes doigts caressent mon sexe et que mon regard se plante dans le sien. Joues rosées, je frôle mon torse de mon autre dextre en souriant en coin. Au bout de quelques minutes, je m’avance finalement et me glisse au-dessus du rouquin, caressant son torse. Ondulant du bassin contre le sien, je ne réponds plus de rien ! Mes lèvres parcourent son torse, laissant çà et là des trainées humides. Parfois, je titille ses tétons mais m’en désintéresse très vite, attiré par tout autre chose. Je sais aussi torturer mes amants. Et là, j’ai envie de me venger ! Je déboutonne son pantalon, le faisant glisser le long de ses jambes et avec lui, son caleçon. S’offre à moi, sa virilité déjà tendue. Je ricane et lève les yeux vers lui, me léchant les lèvres.


« Tu sais bien que la vengeance est un plat qui se mange froid, non ? »


Je rigole, cette fois, plus enjoué qu’autre chose. En vérité, je suis plutôt heureux. Je l’apprécie vraiment, Joachim et, je suis content que nous soyons sur la même longueur d’ondes. Me mordant les lèvres, je viens embrasser son gland de manière chaste, glissant bientôt ma langue jusqu’à la base de son entrecuisse.

Je suis accro...


 
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MessageSujet: Re: Hello again ~ [Ft. Joachim] YAOI Thu 12 Oct 2017 - 0:45
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Joachim a bien fait de se préparer. Le boulet de canon ne tarde pas à arriver de plein fouet, lui empoignant la main pour le tirer sans aucune délicatesse, le plaquer contre le mur en collant son corps bouillant contre le sien. Le rouquin aime beaucoup cette fougue dont fait preuve le plus jeune. Il assume parfaitement ses actes, se doutant que ses taquineries allaient forcément faire imploser le brun qui, dès le départ, avait fait preuve de beaucoup d'impatience. Alors il le laisse savourer ces petits moments de répit durant lesquels il pouvait s'adonner à tout ce dont il avait envie, dans la mesure du raisonnable. Parce que, même si Joachim le laisse faire à certains moments, il conserve toujours le contrôle de la situation. C'est pourquoi, même plaqué contre le mur et embrassé fougueusement par son amant, le rouquin ne manque pas d'agir, caressant son dos avec une certaine possessivité avant d'agripper ses petites fesses par dessus le jean. Chaque morsure trop marquée de Aaron est encaissée sans mal par le journaliste qui resserre ses doigts sur le joli petit cul qu'il a sous les mains.

Le rouquin suit ensuite le mouvement, grimpant lui aussi les escaliers menant à sa chambre. La pièce est ouverte elle aussi, donnant sur tout le reste du loft. Une rambarde est présente à la fois pour délimiter la pièce mais aussi pour prévenir toute chute potentielle. La chambre en elle-même donne accès à un grand lit de deux places, pouvant largement accueillir deux personnes. Quelques tapis sont posés ça et là, agréables au toucher et permettant d'avoir les pieds au chaud par une matinée d'hiver. Tout à gauche se trouve un grand dressing contenant tout les costumes et autres vêtements du journaliste. A droite, un autre bureau, tout aussi joliment décoré que le reste du loft. Des ouvertures cachées par de longs rideaux, gardant ainsi la pièce dans la pénombre. Enfin, à côté de la tête de lit se situe une petite commode faisant également office de table de chevet. Mais ce qui intéresse le plus les jeunes gens à l'heure actuelle, c'est le lit sur lequel Joachim s'installe après avoir été littéralement jeté dessus.

Le rouquin lache un petit ricanement amusé avant de s'appuyer sur ses coudes, les jambes écartées, laissant largement la bosse déformant son pantalon apparente. Le rouquin laisse son regard parcourir longuement le corps complètement nu qui lui fait face, profite du spectacle que lui offre Aaron. En voilà un qui n'a aucune crainte lorsqu'il est chauffé au possible ! Mais Joachim ne va pas s'en plaindre. Quand il ne plante pas son regard dans le sien, il fixe sans gêne le mouvement des doigts du brun qui viennent caresser le membre tendu dans des vas et viens réguliers. Le plus âgé laisse ensuite son amant le rejoindre, le caresser, embrasser sa peau puis glisser entre ses jambes pour venir vicieusement passer sa langue le long de sa colonne de chair. Le rouquin laisse filtrer quelques soupirs, son entre-jambe enflée et palpitante de désir. Il sent également ses muscles se contracter à plusieurs reprises. Hm... Aaron ne sait pas de quoi il est capable, à le taquiner de la sorte. Le rouquin se mordille brièvement la lèvre, se redressant en se maintenant avec un bras en arrière tandis que son autre main vient se perdre quelques instants dans la chevelure brune. Ses doigts suivent les mouvements de la tête qui s'active sur son sexe avant d'agripper plus fermement quelques mèches dans son poing, lui redressant la tête pour le regarder droit dans les yeux. Joachim se met alors à sourire, une lueur brûlante dans le regard.

- Ce soir, la vengeance ce sera plutôt un plat brûlant...

Il ne lui laisse pas vraiment le temps de réfléchir qu'il resserre son emprise sur la chevelure et appuie contre la tête de son amant pour presser sa verge contre la barrière de ses lèvres. Joachim pousse un râle de plaisir assez sourd, donnant un premier coup de reins, lent mais ample, pour prendre autant que possible possession de la bouche d'Aaron. Il veut jouer ? Il veut de la fougue ? Il veut passer aux choses sérieuses ? Alors ils vont passer à l'étape supérieure. Le rouquin enchaine ainsi plusieurs déhanchés. Le contact de la langue d'Aaron contre son sexe lui envoie de délicieuses décharges électriques dans tout le corps. Son coeur se met à battre plus rapidement et il sent une fine pellicule de sueur commencer à perler sur sa peau, rendant son corps moite, tout comme celui d'Aaron. L'excitation est telle que son corps frissonne à plusieurs reprises. Il relache ensuite le pauvre jeune homme pour le laisser respirer et le tire alors vers lui, attrapant à nouveau ses lèvres pour un nouvel échange tout aussi passionné que le précédent. Le rouquin attrape fermement le visage d'Aaron en coupe, bataillant avec la langue de son amant et cherchant même à aspirer la sienne entre ses lèvres. Il prend une bouffée d'air, avalant par la même occasion les soupirs du plus jeune avant de lui adresser un nouveau regard puis de sourire.

- Tu en veux plus ?

Il le tire alors à nouveau, cette fois-ci le mettant à quatre pattes sur le lit. Il cale une main contre le dos d'Aaron, exerce une ferme pression dessus pour que le plus jeune se cambre et plaque son torse contre le matelas. Joachim, placé derrière lui, ne manque pas de lui écarter les cuisses et bloque ses jambes ainsi en calant ses genoux entre ses dernières. Il peut alors se repaître de la vue tout à fait indécente qui s'offre à lui, Aaron plein de désir, le cul en l'air, l'implorant sans même avoir besoin de prononcer un seul mot. Le journaliste cale son bassin contre le fessier tendu pour s'y frotter, portant ses doigts à sa bouche. Il prend soin de les humidifier puis les glisse sournoisement contre l'entrée du brun, sans chercher à les immiscer en lui pour le moment. Son autre main reste plaquée entre les omoplates du jeune homme. Joachim se courbe alors, passe une large langue sur le creux des reins du plus jeune et vient mordiller sans aucune hésitation le flanc de ce dernier ainsi que la jolie courbe de l'une de ses fesses. Comme pour passer la subtile douleur qu'il engendre, l'aîné y dépose ensuite un flot de baisers, sans oublier pour autant de taquiner l'intimité du jeune homme. Même dans une telle position, il trouve le moyen de le torturer... Il attend alors patiemment que des supplications parviennent à ses oreilles.



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