Kaylan Rhett
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vendeur animalier

Kaylan Rhett - Villageois

MessageSujet: Kaylan Rhett - Villageois Sat 16 Sep 2017 - 23:47

Nom
Rhett
Prénom
Kaylan
Âge
23 ans (16/09/1994)
Classe
/
Groupe
Villageois
Club
/
Métier
Vendeur animalier
Nationalité
Américaine
Sexualité
Homosexuel
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Gaara No Sabaku ~ Naruto
Goûts
Il aime les chiens, la lecture, l’astronomie, l’écriture, le sport, la moto, le piano et la guitare.
Il n’aime pas les gens, ni les fruits et légumes et encore moins qu’on le touche.
This is who I am.


My body.   Cela fait longtemps que je l'observe. Un mètre soixante-dix pour soixante-trois kilos, il s'estime heureux d'avoir passé la barre du sept en taille. C'est un garçon fin et il ne compte pas parmi les hommes les plus grands qu'il connaisse. Pour preuve, ses deux frères aînés et son cadet sont plus grands que lui. Mais même si autrefois il aurait donné n'importe quoi pour être de grande taille, aujourd'hui il a appris à s'en accommoder. Tant qu'il peut voir par-dessus la plupart des gens sans monter sur un escabeau, ça lui va. Il ne se considère pas comme un homme beau, tout au moins est-il "pas mal" à ses yeux. Il lui arrive de se regarder dans le miroir et de se trouver moche, mais aussi de passer un peu de temps à réfléchir et se trouver quelques détails plaisants. Il n'a de toute façon, jamais eu la prétention de vouloir plaire à qui que ce soit. Il s'efforce même de ne pas attirer les regards. Je ne saurais dire ce qu'on remarque en premier chez lui : sa teinture rouge ou son trait de crayon noir entourant ses yeux clairs. Peut-être même est-ce plutôt le tatouage japonais qui orne son front. Ce qu'il signifie ? Je n'en ai pas la moindre idée. Il m'est arrivé d'imaginer que nous serions assez proches pour qu'il me le dise. Mais je ne le connais pas.

Il arbore un visage dur, un regard sombre malgré ses iris d'un vert si clair qu'il en parait parfois translucide. Son teint pâle fait contraste avec son maquillage ainsi qu'avec l'allure distante qu'il se donne. On dirait que ce garçon cherche à fuir le monde entier sans qu'il n'y ait de raison apparente. Lorsqu'il marche dans la rue, il longe souvent les murs lorsque les rues sont désertes, comme s'il avait peur. Et quand la foule inonde la ville, c'est la tête haute qu'il avance, en regardant droit devant lui. On dirait presque qu'il est sûr de lui. Mais je sais. Je sais qu'il ment. Il joue un rôle pour faire peur avANT d'avoir peur. La vérité, c'est qu'un rien l'effraie. Qu'il se carapaterait à la moindre altercation. Qu'il n'ouvrirait sa bouche devant personne, quoi qu'il se passe. Alors il s'habille de manière à ce qu'on le démarque, à ce qu'on le juge. Il veut qu'on le craigne ou qu'on le fuit tout au moins. Il ne veut pas qu'on l'approche et fait en sorte dans son attitude, dans ses déplacements, de ne pas donner l'envie au monde de le connaître. C'est sa manière à lui de faire comprendre aux gens qu'il n'a aucune envie de se dévoiler. Mais pourquoi se hisse-t-il hargneusement si loin des autres ?




My heart.   J'ai le sentiment d'avoir deux personnalités distinctes. Je ressens en moi des émotions contradictoires, des façons d'être qui s'entrechoquent et ne parviennent jamais à se mettre d'accord. J'ai envie d'aimer, et je déteste ceux qui attirent ma sympathie. J'ai envie de protéger, et j'ai peur de tous les dangers qui m'entourent. Cette sensation d'être perpétuellement déchiré entre deux identités qui se battent à sang chaque jour qui passe. Comme si l'un ne pouvait vivre tant que l'autre survit. Je n'ai pas de notion précise sur l'origine de ce trouble qui me hante. Je n'ai pas de mots à mettre sur les faits. Je n'ai que des ressentis, des impressions désagréables qui me brûlent et me consument de l'intérieur sans que je parvienne à y voir plus clair. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, pourtant. Mais il y a toujours ce combat acharné entre deux Moi différents qui ne peuvent se donner assez de place l'un à l'autre. Trop d'émotions dans un même corps, trop de sentiments pour un seul esprit. Je fais des rêves parfois, où je suis un autre, et où j'agis avec courage et témérité. Mais ce ne sont que des rêves, et lorsque mes yeux s'ouvrent, je n'ai pas changé. J'ai beau le vouloir fort, je suis toujours le même, peureux et alarmé au moindre bruit suspect. Serais-je schizophrène ?

Je me sens parfois l'âme d'un animal. Je m'identifie d'ailleurs au loup depuis de nombreuses années. Comme lui, je ne serais fidèle qu'à un seul homme. Comme lui, je ne fonderais qu'une seule famille, à laquelle je me dévouerais corps et âme jusqu'à ce que la mort m'emporte. Tel un loup, je fuis lorsque l'orage éclate, et je mets à l'abris ceux qui peuvent l'être en tâchant de n'y perdre ni croc, ni poil. Je suis un fuyard, un peureux. Le genre d'homme sur qui on ne peut pas compter dans une bagarre. Je n'avance pas tête baissée, je préfère reculer et éviter de sauter. Pour ma survie, j'apaise les conflits autant que je le peux, et je tâche de ne me lier à personne pour ne pas avoir à en souffrir. Je suis un grand observateur, je regarde vivre le reste du monde et il m'arrive de sourire quand d'autres lancent une blague entre eux. Je suis doté d'une grande empathie dont je ne fais part à personne, de peur qu'on se moque ou qu'on se serve de moi. A l'image du loup je ne me fie qu'à quelques personnes triées sur le volet. Il me faut énormément de temps pour accorder ma confiance, et je suis d'une naïveté inconsidérée, capable de pardonner par amour au détriment de ma propre santé. Serais-je un thérian loup ?

Je me remets beaucoup en question, mais ça ne m'aide pas ou très peu à avancer. J'ai des questions plein la tête, des humeurs instables qui ne veulent pas se canaliser. Les années ne m'aident pas à m'améliorer, et si j'étais autrefois un enfant colérique, je suis aujourd'hui simplement, un adulte bizarre. Je n'ai rien de normal, et je ne parviens pas à m'adapter au monde qui m'entoure. Les gens me font peur, mes propres émotions me font peur. Je suis calme, je suis capable de m'amuser. Et puis, en une fraction de seconde, j'explose contre tout et tout le monde. J'ai des accès de rage que je suis incapable de contrôler. Je fais du mal à ceux qui m'entourent, à ceux que j'aime, et je ne peux que regretter lorsque l'orage est enfin passé. Mais si le pardon est accessible, les mots demeurent gravés dans les esprits, et les cicatrices sont indélébiles. J'ai brisé des amitiés parce que je tenais trop à elles. J'ai détruit des relations parce que j'avais peur de les perdre. J'ai créé des néants là où j'aurais aimé voir se construire des mondes. Je suis une plaie pour ceux que j'apprends à aimer, comme si j'étais incapable de créer des liens solides. Je ne parviens pas à stabiliser ce que je ressens, j'en a trop pour un seul homme. Serais-je borderline ?

Je me cache dans les grands événements. Je fuis les communautés et je m'assieds toujours près de la sortie. Je ne me mêle pas à mes semblables parce que me sens trop différent. Je suis un inadapté social et je ne m'intéresse à rien de ce qui semble plaire à ceux de mon âge, de mon entourage. C'est comme si le monde tournait sans moi. Comme si je n'étais qu'en orbite autour d'une planète que je n'arrive pas à rejoindre. Pourtant ils me voient, ils m'entendent. Mais ils ne peuvent que me trouver bizarre, et moi-même je suis incapable de faire semblant trop longtemps. Je m'épuise à jouer les idiots. Je fais semblant de m'intéresser aux derniers scandales du moment. Mais en cachette je lis des romans où je peux enfin m'évader de la réalité, et je n'ai de plaisir que lorsque je suis seul dans ma chambre, derrière mon écran lumineux. En sécurité. J'ai découvert des mondes où je pouvais être qui je voulais. Alors je me suis crée des vies, je m'invente des univers où je peux enfin contrôler les événements sans me laisser dépasser. Mais ceux dont je me rapproche ne savent pas qui je suis réellement, et ceux qui veulent me rencontrer se heurtent à un mur de silence que je suis incapable de briser. Je les observe, les lis en silence. Je les comprends sans qu'ils me comprennent. Serais-je surdoué ?

J'ai parfois le sentiment d'en ressentir tellement, que je ne ressens plus rien. Je les regarde se déchirer, se blesser les uns les autres. Je garde mes distances, suis capable de m'éloigner d'eux assez pour ne plus les ressentir. Mais les colères sont toujours là, les souffrances perdurent et me hantent. Je les manipule pour qu'ils se taisent. Je les agite comme des pantins que j'aurais fabriqués. Contre leur gré, sans qu'ils le sachent. Je les pousse dans leurs retranchements et je les fais aller exactement où je veux qu'ils aillent. Ils pensent mettre fin à notre relation de leur propre chef, mais c'est moi qui ai décidé de les faire partir. Je les détruis aussi fort que je me suis construit à leurs côtés, et je souffre aussi profondément que je les ai aimés. Pourtant, je n'essaie pas de faire machine arrière, jamais. J'avance encore plus loin dans la douleur, comme si elle était la seule capable de me rappeler que je suis bien vivant. Comme si je n'estimais pas mériter leur amitié, leur amour. Je veux juste qu'ils s'en aillent, et je le veux plus fort à mesure que je les aime davantage. Pourtant au fond, j'aimerais juste qu'ils me disent de me taire, qu'ils me prennent dans leurs bras et me rassurent. Mais je continue de les détruire et de leur nuire continuellement, comme un poison. Serais-je un sociopathe ?

Au fil des ans, au fil des questionnements, je continue de trouver des réponses potentielles et de dénicher de nouvelles questions. Mais finalement, il n'y a jamais de fin à mes résonnements parce qu'aucun ne semble être la réponse à tout. Alors je cherche encore, je découvre de nouvelles facettes de ma personnalité et j'essaie d'en construire d'autres. Je sais qui je veux être. Je suis capable de m'analyser tout seul, de prendre en considération ce que je fais de mal ou de bien. Je peux juger moi-même de ce dont je suis satisfait ou non. Parfois je fais des pas que je regrette, alors je recule et je recommence dans une autre direction. Sans jamais m'excuser auprès de ceux que j'ai blessés. Sans jamais chercher le pardon de ceux que j'ai brisés. Je continue ma route, toujours seul, parce que finalement quand je tombe, les mains que j'espère attraper ne sont déjà plus là depuis longtemps. Parfois je crois avoir rencontré une personne qui va enfin me tenir assez fort pour que je ne puisse plus m'enfuir. Mais le temps passe, la poigne se desserre, et je fini par disparaître dans les bois, comme un loup solitaire abandonné par les siens. Le membre trop faible qui n'apporte rien au groupe, celui dont on a pas vraiment besoin. Et je retourne à ma vie de souffrances, en silence, en attendant de croiser de nouveau un regard amical, attentif.




My story.   Ma vie s'arrête à l'âge de huit ans. Mais c'est aussi là qu'elle commence vraiment. J'ai connu avant ça, le calvaire que bon nombre a pu connaître. L'alcoolisme, la violence, la solitude et bien d'autres paramètres qui ont détruits des milliers de vies avant la mienne, et qui en détruiront encore des milliers d'autres après. J'ai vu le jour dans un monde néfaste, dans une famille nécrosée par la haine et la maladie mentale. Un pervers narcissique, qu'ils appellent ça. Ce genre d'homme qui détruit sa femme et qui lui fait croire que c'est sa faute, qu'elle est seule parce qu'elle le mérite et que sans lui, elle n'est rien. Ce genre d'homme qui la bat autant qu'il bat ses enfants, et qui fait croire à la famille que la victime, c'est lui. Le pire est-il d'être piégé dans l'engrenage, ou d'apprendre des années plus tard que ce père ne changera jamais, qu'il n'est pas conscient d'être malade ? Grandir avec l'idée d'avoir quelque chose à se reprocher sans jamais arriver à comprendre quoi malgré toute la volonté du monde, n'est-ce pas déjà un mauvais départ pour s'en sortir plus tard ? Où ai-je puisé la force de me relever chaque fois, alors que j'étais si jeune ? Certainement pas dans les viols, en tout cas. Ni dans l'ignorance maternelle.

A l'âge de huit ans, je découvrais la sexualité quand mes aînés me défiaient de "faire l'amour" avec leur meilleur copain. En bon petit frère torturé par les déchirures familiales, et parce que je ne désirais qu'entrer dans la bulle de deux jumeaux qui semblaient si bien appréhender les douleurs que moi je ressentais, j'acceptais ce défi stupide. Mais après le meilleur copain, vint un voisin, et un autre, et finalement je perdis non seulement le compte, mais aussi les notions de temps et de vérité. Peut-être parce que j'étais trop jeune, ou peut-être parce que mon cerveau n'a plus su où stocker les informations néfastes, j'ai oublié des parties et j'en ai falsifié d'autres inconsciemment. Si bien qu'aujourd'hui, je serais bien incapable de dire avec exactitude qui m'a touché, et qui a été le fruit de mes cauchemars. Je me souviens seulement n'avoir jamais parlé. Ou si, à ma mère, qui s'est moqué et a rejeté ce sujet pour un autre. Peut-être pour se protéger elle, de la douleur de n'avoir pas su protéger son fils. Alors je me suis tut à nouveau et je n'ai plus jamais parlé. Mes amis n'étaient pas fiables. Mes frères non plus. Pas davantage mes parent. Alors pourquoi parler ? Et à qui, de toute façon ? J'ai forgé ma personnalité sur l'idée que personne n'était digne de confiance. Que tous me trahiraient.

Je me suis renfermé, j'ai appris à souffrir en silence pour ne pas ajouter les douleurs de l'incompréhension. J'avais assez mal de l'avoir vécu, je ne me sentais pas capable de vivre avec l'idée que mon entourage ne me croyait pas. Je préférais être responsable de mon propre silence. Je préférais croire que si personne ne m'aidait, c'était parce que je me taisais, et pas parce qu'ils s'y refusaient. J'ai appris à haïr, dès lors, tous ces êtres qui se prétendaient capables d'écouter, d'entendre, de régler les conflits. Parce qu'ils mentaient. Tous. Ils n'étaient dotés que d'une curiosité malsaine. Ils voulaient savoir, mais se moquaient bien de me trouver des solutions. De toute façon, quelles pouvaient-elles être ? Ce qui est fait, est fait. Même moi, je le savais. Alors j'ai vécu mon enfance seul, puis mon adolescence et même mon entrée dans l'âge adulte. Je n'ai été pour le reste du monde, que celui qui ne veut rien savoir des autres. "pourquoi tu fais la gueule, Kaylan ?" "de toute façon tu fais tout l'temps la gueule" ou encore "t'es sûr que tu veux venir ? Tu fais toujours la gueule, quand tu viens" ... Que dire à sa mère, quand elle pense qu'on est juste incapable de s'amuser ou de profiter ? Pourtant j'aimais la regarder danser. Je ne le montrais pas, c'est tout.

Mais ce n'était pas qu'avec elle, finalement. Je ne m'amusais d'apparence avec personne. Sourire me fatigue, physiquement. Partager, parler avec mes semblables me fatigue. J'aime passer du temps en compagnie, mais je ne sais l'exprimer, voilà tout. Et allez trouver quelqu'un qui soit assez ouvert et assez altruiste pour s'apercevoir de ça, vous. Ca n'existe pas. Les gens ont besoin qu'on leur sourit, qu'on leur "prouve" notre joie. Sinon, ils ne croient pas en notre bonheur. Et ils nous catégorisent comme des rabat-joie. C'est donc ce que je suis : un rabat-joie. Alors, pour satisfaire tout le monde et parce que j'en ai eu mare de m'épuiser pour rien, j'ai cessé de faire semblant, tout simplement. Je ne souris plus, je dis "ta gueule" quand j'en ai envie, et je m'éloigne sans prévenir, si la communauté me saoule. Sur le net, je suis brut de décoffrage et j'ai un franc parler qui met les autres en respect. J'impressionne mes partenaires et je les maintiens à distance au premier abord. Puis ils apprennent à me connaître et m'apprécient pour mon humour particulier. Dans la réalité, je ne suis que le mec bizarre qui parfois se barre sans prévenir ou qui pète des crises de colère incompréhensibles. Mais la réalité, c'est qu'ils n'ont juste jamais appris à savoir qui j'étais vraiment. Mais, j'm'en fou après tout.

J'ai forgé mon monde sur la toile, créant mes meilleurs souvenirs sur des communautés imaginaires et m'inventant des vies auprès de personnes qui ne pouvaient connaître la vérité de mon histoire. Cependant, pour ma famille réelle, je continuais de vivre, de faire semblant. J'ai suivi des études autour du chien et du chat, à défaut de pouvoir m'épanouir auprès des chevaux qui me passionnaient depuis ma plus tendre enfance. J'ai appris auprès de bonnes personnes, aux côtés de gens compétents et d'autres, beaucoup moins. Je me suis fait mon propre avis au fil des années et j'ai appris par moi-même à observer l'animal plus qu'à écouter l'être humain. L'ignorance de certains m'a beaucoup freiné dans mes progressions, mais c'est grâce aux chiens particulièrement, que j'ai pu construire une personnalité que je préférais à ce qu'on avait fait de moi. Alors j'ai continué, et au milieu des échecs j'ai pu trouver quelques portes de sorties. Des occasions qui se sont présentés, d'autres que je n'ai pas su saisir. J'ai fini par me laisser engrainer dans le monde de la vente où j'ai découvert des gens avides et cruels. Mais j'avais besoin de partir, de m'éloigner de cette famille putride et de ces gens néfastes. Alors j'ai tout quitté, et avec mon CV, j'ai rejoint Saint Adams, village anglais où j'ai intégré une équipe plus appréciable.



Credits © JIN - TG
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Cédric Aylen
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Kaylan Rhett - Villageois

MessageSujet: Re: Kaylan Rhett - Villageois Sun 17 Sep 2017 - 0:43
En Cours de Validation

C'était presque ça, mais pas de panique !


Bonjour Kaylan et bienvenue parmi nous =)

Pour valider ta fiche, il me manque deux renseignements au niveau de ton histoire. Comment et pourquoi ton perso est devenu vendeur animalier et surtout, comment est-il arrivé à St-Adams ?

Une fois ces éléments renseignés, je te validerai sans souci =)

(c) Codage par Crimi - Epicode


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Kaylan Rhett
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Kaylan Rhett - Villageois

MessageSujet: Re: Kaylan Rhett - Villageois Sun 17 Sep 2017 - 10:32
Hello Cédric ! J'espère que le dernier paragraphe de l'histoire conviendra aga


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Lee Davis
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Kaylan Rhett - Villageois

MessageSujet: Re: Kaylan Rhett - Villageois Sun 17 Sep 2017 - 10:59
Hello!
Super ton perso!!
Un vendeur animalier c'est super, ça manquait!
J'en connais déjà un qui va t'acheter des chats! Et un autre qui va vouloir tu t'occuppe de son pur sang (une vraie saloperie au passage XDDD) Tiens moi au courant si t'es interessé!


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Cédric Aylen
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Kaylan Rhett - Villageois

MessageSujet: Re: Kaylan Rhett - Villageois Sun 17 Sep 2017 - 11:01
Validation

Ça y est ! Tu es Validé !


Félicitations !! Tu fais maintenant partie des nôtres !

Toutes les zones du forum s'ouvrent à toi et de ce fait, tu pourras commencer à remplir les diverses demandes et autres qui pourront t'aider à mieux t'intégrer parmi nous. A commencer par FICHE DE LIENS. Nous t'encourageons fortement à la remplir, car elle permet de développer rapidement de nouveaux liens et surtout d'en garder la trace.

Pour te trouver un partenaire de rp, ce sont les demandes de ROLEPLAY qui te seront utiles. Plusieurs personnes cherchent déjà des rp bien précis, alors passes y faire un tour pour voir si quelque chose te tenterait, ou pour remplir une demande toi-même.

D'autres demandes peuvent t'être utiles pour élaborer ton jeu, comme les demandes de CHAMBRES, LOGEMENTS & COMMERCES. Parce qu'il faut bien un toit !!

Si tu es un Étranger, la demande de PARRAINAGE t'es obligatoire. Tu devras la remplir afin qu'un élève puisse venir épauler ton personnage jusqu'à ce qu'il soit plus à l'aise.

Pour terminer, si vous n'êtes pas encore tout à fait à l'aise sur le forum, n'hésitez pas à consulter le GUIDE DU FORUM qui vous offre en une page les liens les plus utiles. Il aide souvent à se retrouver rapidement, mais si vous avez toujours des questions, n'hésitez pas à les poser dans la zone des questions & suggestions. Et les RP EN LIBRE-SERVICEpour vous aider à démarrer sur le forum.

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