Tony Hartmann
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Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade)

MessageSujet: Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade) Mon 4 Sep 2017 - 19:27
Giorgio était un homme puissant, bien bati. Musculeux. J'aimais sentir sa force et sa chaleur plier sous l'etreinte de mes desirs. Je l'embarquais derrière moi, fendant la foule. Laissant le bon soin à mon staff de s'occupper de faire ce dont pourquoi je les payais. Ils savaient que dans ce genre de soirée je préférais m'occupper des clients que des problèmes. Ils etaient suffisamment compétents pour se débrouiller des problèmes. Tel un chat préssé d'aller cacher sa prise, je l'emmenais dans les dédales de couloir jusqu'à mes appartements. Tapant un digicode pour le faire rentrer chez moi.

Je me liberais de mon masque avant de le serrer à moi. Ses yeux comme des flammes bleues dans mon regard. Je posais ma main sur sa joue. J'y lisais du désir... Mais aussi quelque chose de plus lointain... Le doute? La peur? Je sentais ses yeux me dévisager, à la recherche de je ne sais quoi. Jusqu'à sentir la réponse de ses mains se faire plus ferme sur moi. Hummm... Je lui designais alors le reste de mon appartement dans laquel il ne dénotait pas. Le taquinant. Il ne manquait ici plus que lui...

-Oh je suis déçu. Dire que je pensais que c'était mon charme méditerranéen qui t'avais fait craquer.
Je laissais echapper un rire... Avant de lui répondre en allemand dans un sourire amusé en frottant ma joue dont la barbe repoussait légèrement en cette fin de journée:
-Ich liebe italienische akzente.
Je le serrais plus fort, glissant ma gueule dans son cou pour y glisser des baisers ronronnant comme un matou avant de déposer des baisers. Ses soupires me firent frèmirent Grr... J'avais envie de découvrir chaques parcelles de son corps délicieux. Mes mains se faufilèrent entre nous pour dénouer son kimono... Il me semblait clair. Autant pour lui que pour moi que nous allions nous étreindre ce soir. Restait à savoir ce dont il avait envie ce soir. Plus doux ou plus hard... Je le sentis trésaillir. De peur?... Ou de désir? Il agrippa le noeud papillon de mon costard pour le défaire. Humm... Je sentis ses doigts se faufiler dans ma boutonnière pour la défaire. Libérant la peau de mon torse, laissant apparaître ma chaîne en or et le pendentif cartier. Un chat courbé en deux. La chaleur de ses mains en contraste à la temperature légèrement fraîche de la pièce était un vrai délice. Ma chaire s'herissa légèrement. Je posais ma main sur la sienne pour l'attrapper et la retenir d'aller plus loin. Sous mon aisselle ou s'y cachait une arme au holster. Il murmura dans mon oreille qu'il souhaiter plutôt connaître les draps de soies de ma chambre.

Je choppais sa bouche à la mienne. Resserant notre intimité. Ma main grimpant le long de son flanc. Je le poussais doucement vers cette pièce qu'il me tardait de rejoindre. Empoignant les pans de son kimono. L'obligeant à reculer. Mes hanches frottant contre les siennes en une langueur insolente avant de lui crocheter une patte pour l'envoyer tomber sur le lit moelleux de taille king size. Je passais ensuite ma main sous mon costard, là, juste sous mon bras. Décliquant le holster avant de retire ma veste en l'attrappant au passage. Pour laisser choire l'arme en même temps que ma veste sur le sol. Je ne souhaitais pas lui provoquer d'interrogation pour le moment. Je grimpais au dessus de lui à quatre pattes. Mon genou venant glisser entre ses cuisses. Les pans de ma chemise ouverte flottant au dessus de son torse découvert. Puis je fondais sur lui. Attrappant ses lèvres à nouveau d'un baiser arrogant. Ma main griffant légèrement les hanches, le torse de l'italien. Ma cuisse oppressante sur son intimité ferme que je devinais sous son pantalon fluide. Mon autre main sous sa nuque, mes doigts dans sa chevelure parfumée. Hmmm. Je l'embrassais plus fort. Ma langue plus intrusive.

Ma main sur sa hanche glissa sur le dôme de son pantalon. Oppressant... Malaxant... Mais surtout excitant. Ma cervelle cédant volontier à la transe exquise qui m'animait. J'attrappais sa langue en ronronnant. Tirant sur les cordons de son bas... Avant de descendre ma main à l'interieur. Dans le creux de son aine. Avant de la remonter dans une caresse appuyée sur le côté de sa cuisse pour remonter. Face interne pour se loger à nouveau dans le creux de son aine. Sa queue buttant sur la chaire tendre de l'interieur de mon poignet. Je remontais ma main sur son pubis pour redescendre mes effleurements insolent sur son autre cuisse. J'avais envie de lui. Terriblement envie de lui... Mais un morceau de choix se dégustait... Jusqu'à la dernière miette. J'echappais de sa bouche pour retourner à son cou. De plus en plus incandescent. Grrrahhh! Je descendais sur ses pectoraux si bien dessinnés, soupoudrant de baisers. Le mordillant doucement entrecoupant de baiser. Avant de laisser traîner ma lèvres inferieurs sur ses tétons durs et d'y laisser traîner un coup de langue. Je me redressais vivement sur mes genoux pour empoigner les étoffes à ses épaules et lui virer complétement sur son kimono. Je restais un instant à observer le tableau superbe.

-Oh,gott, bist du hübsch! (*Oh mon dieu! Tu es magnifique!)

Je ne m'inquietais pas de savoir s'il comprennait l'allemand. Les languages se rapportant à l'amour se comprennait toujours... Je m'écroulais à nouveau sur lui pour revenir prendre sa bouche d'un baiser brûlant. Attrappant d'une main libre la boucle de ma ceinture pour la défaire. Mon autre main agrippant sa hanche. J'envoyais la bande de cuir quelque part derriere moi sur le plancher en bois delavé de ma chambre. Mes baisers descendant à nouveau sur lui. Non. Je n'etais pas timide. Ma bouche, le bout de mes dents, ma langue le degustant comme s'il était sucré. D'ailleurs dans ma tête il l'etait. J'attrappais la chaire de son ventre doucement entre les dents. Abaissant les etoffes sur ses hanches. Découvrant les poils de son pubis. Lechant le liserai de poil qui allait jusque sous son nombril. Mmmh.. Je le croquais doucement. Relevant mon regard acier et vorace sur son visage... Voulait-il que je continus?
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Giorgio Gabbani
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Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade)

MessageSujet: Re: Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade) Tue 5 Sep 2017 - 19:39
C'est sûr qu'il était à sa place dans cet appartement. Apparemment le patron ne l'avait choisi que à cause de ce costume. Giorgio n'était pas forcément fan du Japon et avait juste choisi cette tenue pour avoir quelque chose de différent sur lui. Il ne pouvait pas se douter que cela aurait eu un tel effet sur le blond. En même temps il commençait à se dire que si Tony l'avait déjà aperçu plusieurs fois il n'avait pas du être intéressé par lui.
Du moins pas avant cette soirée. Lui aussi avait déjà vu passer son compagnon plusieurs fois dans le Béluga. Mais il n'avait jamais observé celui ci plus longtemps que nécessaire. Trop entreprenant. Pas son genre. Enfin plutôt TROP son genre. C'était dangereux. Et Giorgio en avait assez du danger.
Du moins avant cette soirée il en avait assez.

Là c'est avec un frisson d'excitation qu'il répondit qu'il était déçu et qu'il aurait bien aimé que ce soit son charme italien qui lui ait plut. Il vit le blond se mettre à rire avant de répondre en allemand. Alors Giorgio ne comprenait absolument pas cette langue et justement ça donnait un petit coté excitant à la situation de ne pas savoir ce que l'autre venait de dire.

Laissant le chat revenir frotter son museau dans son cou, se qui lui arracha un soupir Giorgio se précipita sur les bouton du gilet de son compagnon. Il n'allait pas non plus être le seul à être mis à nu, non ? Cependant Tony l'arrêta rapidement. Le brun haussa un sourcil. Il avait quelque chose à cacher ?
Sans doute une marque ou une cicatrice quelconque. Il faudrait qu'il regarde ça tout à l'heure au cas où et...Il balayait de son esprit ses pensées de déformations professionnelle. Là il avait des choses bien plus urgentes que de checker ses cicatrices.
Ce fut à ce moment que Tony lui demanda la pièce qui l’intéressait le plus. La chambre. Pour le moment la chambre. C'était déjà suffisamment un changement d'habitude de se re laisser prendre les rennes autant ne pas tops se bousculer ce soir.

Giorgio se senti ensuite pousser en arrière vers la chambre tandis que le blond happa de nouveau ses lèvres. C'est qu'il avait de la force quand même pour le directeur d'un club libertin. Si l'italien en avait eu quelque chose à faire à ce moment là il se serrait demandé s'il ne bayait pas non plus dans d'autre trucs. Mais en ce moment l'esprit de l'ancien militaire n'était occupé que par les lèvres de l'allemand douces, chaudes contre les siennes et la pression qu'il ressentait contre son bassin à chaque fois que le blond le forçait à reculer.

Finalement ce fut un croche patte qui le fit tomber en arrière sur le lit. L'italien poussa un petit rire. Pas besoin d'utiliser une ruse alors qu'il mourrait d'envie de se jeter dans les draps de soie. Le blond en profita pour enlever le reste de sa veste qu'il laissa choir lourdement sur le sol. Peut être même un peu trop lourdement. Cependant si Giorgio avait à se poser des questions il fut tout de suite interrompu par son compagnon qui se penchant sur lui, lui offrant au passage un magnifique point de vu sur son torse dénudé.
Ce fut une admiration de courte durée car le blond fonça littéralement sur les lèvres du chirurgien l'embrassant furieusement tendis que ses mains partir explorer son torse et ses hanches. Il sentait les doigts habiles du blond détachés rapidement les laçages de son pantalon avant de se glisser à l’intérieur.

Il était bien ce petit chat. Il était direct et savait ce qu'il voulait.

Giorgio rejeta légèrement la tête en arrière en poussant un soupir quand il senti que Tony lui effleurait le membre. Une vague de chaleur se propagea doucement en lui suivit rapidement par de la frustration quand il vit que son partenaire semblait se désintéresser de son intimité. Avec toujours son regard carnassier Tony s'attaqua à présent à son torse.

Putain, mais sérieusement ! Il en avait vu des hôtes ici et pourtant il n'avait pas souvent ressenti ça.
Il était sacrément doué.
Il senti d'un coup qu'on lui virait totalement son kimono. Tant mieux, celui ci avait beau être ample, il s'y sentait vraiment à l'étroit. Comme s'il était une sorte de papillon qui devait se libérer de son cocon pour être vraiment lui.
Il laissa le regard argent de Tony se poser sur son corps avant que celui ci ne lâche une phrase en allemand. Giorgio n'avait vraiment aucun niveau en allemand mais vu l’intonation il avait comprit le sens général de la phrase :

-Anche tu se stupendo.

Fit il avec un petit sourire en coin avant de murmurer un « vieni qua » et de l'attirer furieusement à lui. Quelques secondes sans sentir sa peau contre la sienne c'était déjà trop. Leur baiser se fit passionné avant que Tony ne décide de descendre le long du corps de l'italien, parsèment mille et un baiser sur son chemin avant d'atteindre son entrejambe. Puis il releva la tête avec un regard de défi.
Giorgio sourit, quel imbécile à le tenter comme ça. Il s'attendait à ce qu'il le supplie ? Le chirurgien passa la main dans les cheveux blond du patron du Béluga avant d'exercer une légère poussée sur sa tête en direction de son entrejambe.

-Tu es bien parti, tu vas quand même pas t’arrêter la ?





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Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade)

MessageSujet: Re: Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade) Wed 6 Sep 2017 - 15:22
Giorgio me plaisait... Mais pas seulement pour le choix de son costume. J'aimais ses yeux bleus. Ses cheveux soyeux et son accent absolument craquant. J'aimais aussi ce truc qu'il avait dans le regard. Quelque chose de fragile en total contraste avec le dessin de ses formes. Je ne m'y entendendais pas en langue latine. Mais ça ne m'empêcher pas de trouver que la chaleur de son accent sonnait comme une mélodie quand il parlait. J'aimais les chats. D'une façon inconditionnelle. Petit ou grand et même gros. Giorgio entre mes pattes me faisait l'effet d'un matou en manque d'amour et j'adorais ça. D'ailleurs ce que je cherchais c'etait bien ça... Le faire ronronner le plus fort possible. Mon plaisir ne pouvait découler que du sien... Mon corps, guère receptif à la caresse, ne prenait du plaisir que quand celui de mon partenaire était comblé. C'était ce qui faisait que j'étais un bon amant... Je n'etais pas avare en préliminaire et je pouvais tenir des heures...

Mais je m'apperçu bien vite que Giorgio n'était pas comme beaucoup de ces autres amants que j'avais eu sous mes caresses. Il voulait beaucoup. De suite. S'embraser pour s'éteindre le plus rapidement possible. Comme un feu de paille. Mais je ne donnais absolument pas la dedans. Pour se branler, il n'avait pas besoin de moi. Non... Ce que je voulais c'était lui faire redecouvrir son corps. Chercher sur son corps les zones ou il était le plus récéptif. Les médecins qui s'etaient debrouillé pour cartographier les zones erogènes masculines avaient tout faux. J'en avais eu suffisamment dans mes draps pour savoir que chacun etait différent. Certains était sensible dans le cou ou adorait qu'on leur mange les oreilles, d'autres en contraire detestait cela. J'en ai connu qui adorait qu'on s'attaque à leur téton, d'intensité variable. De l'effleurement jusqu'à la limite de la maltraitance. Je respectais... Je donnais ce qui faisait plaisir à mon partenaire. N'allant jamais plus loin que ce qu'il semblait vouloir endurer. Ma mission était difficile. C'était à moi de deceller les subtilités et les limites du corps de mon partenaire. Pour que mon amant puisse grâce à moi accéder au nirvanna.

Mais pour cela, je devais prendre mon temps. Et mon partenaire accepter de se laisser découvrir... Me faire confiance aussi. Et surtout me laisser la possibilité de lui faire découvrir autre chose que ce qu'il connaissait déjà. Quant à moi, je devais m'habituer au goût de sa peau. A son odeur. Etait-il plutôt baisers? Lechouilles ou mordillements? Comment aimait il que je prenne sa bouche? Aimait-il que je la prenne pour commencer? Ses lèvres répondaient aux miennes en tout cas. Pleinement, sans retenu... Je devinais qu'il avait faim. Probablement personne dans sa vie depuis longtemps. Je voulais bien être à lui, faire semblant d'être cet autre. Pour ce soir tout au moins... Si ça pouvait lui faire du bien. Ma main glissa sur son torse, sur son ventre. Sur sa hanche. Je l'agrippais à pleine main. Avant de venir glisser mes doigts dans son pantalon.

A l'approche de ma main, je sentis le bas de ses abdos se contracter et son souffle s'echapper de ses lèvres. Je caressait ses cuisses. Sentant pulser sa verge contre mon poignet. Je cherchais à stimuler toutes ses zones erogènes trop souvent oubliés. Mettre son sang à fleur de peau. Faire grimper sa température, sa frustration. Qu'il accueil mon arrivé en lui comme une libération. Je remontais sur lui. Virer ce qui restait de son eau de kimono. Laissant son dos reposer doucement sur le satin soyeux, légèrement frais de mes draps. Je me relevais pour le regarder. Oscillant légèrement la tête de droite a gauche. Le buste massif de cet homme ne ressemblait pas à ceux que je touchais d'habitude. Mais j'aimais ce que je voyais... Et je lâchais le fond de mes pensées de façon abrupte. En allemand. Il lâcha une quinte de rire qui lui allait bien. J'embrassais le coin de son sourire tandis qu'il me donnait la repartie: En Italien. Je supposais qu'il m'avait dis à quelque chose prêt la même chose. Quand il me tira à lui en murmurant quelque chose. Peut-être de revenir à lui?

La chaleur de nos torses glissait l'une sur l'autre. Refermant autour de nous l'athmospère comme du coton. J'attrappais à nouveau ses lèvres en réponse aux siennes. Me delectant du gout de sa langue. Me nourissant de ses soupires avant de glisser sur lui... Dans sa gorge que je goutais doucement entre mes dents. Ma langue. Et mes baisers avant de descendre encore sur son torse. M'attardant sur les aspérités. Sur les tétons qui durcissait à l'effleurement. Sur le tour du nombril. J'en lechais les abords avant de descendre sous le liserai de poil. Je posais mon regard dans le sien. Je voulais voir son visage. Est-ce qu'il aimait cela? Est-ce qu'il voulait que je continu? Je sentis sa main s'engouffrer dans mes cheveux. Je fermais un instant les yeux jusqu'à sentir cette pression derrière ma tête. Quand il me dis:

-Tu es bien parti, tu vas quand même pas t’arrêter la ?

Je me redressais brusquement, m'etendant vivement au dessus de son corps pour ouvrir brutalemment le tiroir de ma table de chevet. Giorgio ne pouvait pas le savoir bien sur. Mais je n'etais pas le genre d'homme qu'on pouvait facilement "provoquer" san en risquer la repartie. J'attrappais un objet trés froid à l'intérieur avant de brandir la paire de menotte au dessus de lui:

-Je t'attache? Ou tu vas te tenir tranquille?

Je le regardais avec intensité, un demi-sourire au coin des lèvres... Je me penchais sur lui pour reprendre ses lèvres,ronronnant avant de les mordres un peu en cliquant l'une des menottes sournoisements autour de son poignet. Mon torse pressant sur le sien dans un glissement mouvant et sensuel. Je claquais ensuite l'autre partie de la menote à la bar au dessus du lit. Je posais ma main sur celle qu'il avait de libre en glissant mes doigts entre les siens pour la maintenir contre le matelas. Puis je lui murmurais à mon tour: "Laisse-toi faire..." Avant de glisser le bout de ma langue le long de sa jugulaire et de souffler dessus un air froid. Doucement en ronronnant. Huuummm "Tu sent bon" Lui dis-je dans un sourire gourmant.






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Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade)

MessageSujet: Re: Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade) Wed 6 Sep 2017 - 19:30
D'habitude lorsqu'il passait la nuit avec quelqu'un ça ne ressemblait pas du tout à ça. Il faut dire que l'ancien militaire depuis qu'il était rentré était plus partisan d'un concept de fast sex plus qu'autre chose. Il ne profitait pas vraiment de l'instant. C'était juste un moyen comme un autre de ne pas dormir et de ne pas réfléchir. Depuis qu'il était revenu il ne passait la nuit avec quelqu'un que pour fuir ses démons.
C'était certain qu'il avait changé.

Avant il avait été un bon amant. Du moins à sa connaissance aucun des mecs avec qui il avait l'habitude de passer la nuit quand il habitait encore à Florence ne s'était plaint. Loin de là. Puis il y eu Kay. Kay et sa manière bien à l'américaine de mettre les pieds dans le plat. De faire toujours une sorte de concours à qui est de qui serait le plus fort des deux, qui aurait le dernier mot. Kay qui en imposait physiquement et mentalement où qu'il allait.

Ce n'est pas que Giorgio retrouvait Kay en Tony. Il ne se ressemblait absolument pas mis à part leur attitude. Pourtant...il avait exactement les même émotions quand il sentait se regard acier se poser sur lui que ce qu'il avait ressentit avec son ex.

Plus il le voyait s'activer sur lui, lui poser des baiser dans le cou et sur le torse plus il trouvait qu'effectivement le masque de chat était bien trouvé pour lui. Il y avait quelque chose de félin en lui de sa façon de se comporter, jusqu'à ses yeux où brillait un éclat de malice ou son sourire qui dévoilait légèrement ses dents.

C'est sûr que le patron semblait beaucoup plus prendre son temps que lui. Peut être que lui en réglé générale profitait pleinement du moment et n'utilisait pas ça comme un moyen de s’échapper quelques heures.
En même temps ces jours ci, Giorgio avait l'impression d'être une coquille vide. Une sorte de robot programmé pour recoudre des gens et qui pouvait se permettre de se débrancher que le soir avec un verre de whisky. Un jour il allait prendre conscience qu'il ne pouvait pas continuer comme ça et en finir il était sûr.

Pourtant ce soir c'était la première fois depuis bien longtemps qu'il se sentait aussi bien et aussi mal. Les caresses de Tony était tellement précises et étudiées qu'elles faisait monter en lui une telle envie...il le voulait maintenant. Tout de suite. Cependant le blond prenait son temps. Giorgio poussa un petit grognement. Il pouvait le refaire autant de fois qu'ils voulaient cette nuit. Autant être passionnés, bestiales.

La langue de Tony, tellement curieuse, baladeuse intrusive, laissait derrière elle comme une traînée brûlante sur sa peau. Ses lèvres papillonnant sur son torse ses tétons, longeant son nombrils jusqu'à arriver à son intimité. Puis il se stoppa légèrement. Giorgio en profita pour lui indiquer ce qu'il voulait. En même temps l'italien était un homme direct et pragmatique qui avait passés ses derniers mois à ne coucher quasiment qu'avec des hôtes un peu trop serviable.
Il comprit bien vite qu'il avait à faire à plus fort que lui.Dés qu'il eu prononcer ses mots il vit Tony se redresser d'un coup.

Pendant une seconde Giorgio se demanda s'il allait juste se lever et partir vexé le laissant en plan sur le lit. Cependant le patron tandis la main pour chercher quelque chose dans le tiroir de son lit et en sorti une paire de menottes sous le regard interrogateur du chirurgien. Avec un sourire en coin mais un regard qui en disait long et un ton plus qu'autoritaire il lui ordonna de se tenir tranquille ou que sinon il l'attacherait.

Oh.

Voilà qui expliquait le donjon.

Il avait l'impression d'avoir quelqu'un de complètement différent. A la manière qu'il avait de le regarder il ne valait mieux pas le contrarier. Et son ton n'avait pas été agressif mais suffisamment autoritaire pour lui indiquer que aucun refus ne serait toléré.

Giorgio sentit un frisson lui parcourir l'échine.
Bizarrement pas un frisson d'angoisse à l'idée de voir les menottes. Il y avait un truc qui lui plaisait là dedans et dans la manière dont Tony lui avait demander de se taire.

Sans trop savoir pourquoi le chirurgien hocha lentement la tête. Tss il avait l'impression d'être un enfant puni qui montrait qu'il allait être sage.

Tony alla ensuite se pencher sur lui de nouveau avec ce sourire carnassier avant d'aller de nouveau attraper les lèvres du brun mordillant légèrement sa lèvre inférieure s'appuyant de tout son poids sur le torse de Giorgio.
Il était comme Kay. Il en imposait...non même plus que Kay. Il n'avait même pas besoin d'user de force physique pour se faire respecter. Il lui suffisait d'un mot, d'un regard. Jusqu'où pouvait il aller comme ça ? Dans son donjon ? Quel type d'ordre ...quel…

L'ancien militaire senti rapidement le contact froid de l'acier lui enserrer le poignet. Mais qu'est ce...Il avait dit qu'il se tiendrait tranquille. Et pourtant Tony venait de le menotter à la barre du lit. L'italien tenta de tester la résistance de celle ci avant d'entendre son compagnon lui murmurer d'un ton tendre de se laisser faire tandis qu'il mélait ses doigts aux siens.
OK...là c'était sa manière de lui dire que s'il était gentil et obéissant il se montrerait tendre mais s'il tentait quoi que ce soit…

Giorgio senti son cœur se serrer. La curiosité commençait à l'envahir. Il avait envie d'écouter Tony et de se laisser aller à ses caresse mais il avait également envie de ce débarrasser de ses putains de menottes. L'acier froid, glacé contre sa peau brûlante était on ne peut plus désagréable. Néanmoins voulait il tester les limites de Tony ?

Le blond fit glisser sa langue lentement le long du coup de l'italien tout en ronronnant comme un chat laissant des picotements de plaisir partout où elle allait sur la peau du jeune homme avant de dire en un soupire qu'il sentait bon. Le tout avait été dit avec un tel sourire que Giorgio ne put s'empêcher de répondre  :

-Tu dis ça comme si tu avais vraiment envie de me bouffer.




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Tony Hartmann
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Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade)

MessageSujet: Re: Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade) Thu 7 Sep 2017 - 20:33
Mes amants s'etaient souvent étonnés de voir la qualité de mes menottes en comparaison de celles que je vendais au magasin en bas. Mon sexe shop avait plusieurs catégories de produits. Ceux pour rigoler... Ceux pour être "sérieusement" utilisé. Pour ma part, pas question d'utiliser des modèles recouverts de plumes, ouvrable sans clefs. Dans ma chambre j'utilisais uniquement des modèles de police. Malheureusement, toutes les créatures que je mettais dans mon lit ne recquierais pas de menottes pour se tenir tranquille alors souvent, je devais m'en abstenir. Pourtant j'adorais ce genre de jouet. Ici mon but n'etait pas d'obligé mon partenaire à subir... Mais de restreindre ses ardeurs. Huuum il était délicieux. J'adorais sentir les pulsation de son rythme cardiaque sous ma langue en ronronnant. Engouffrer mon nez dans les cheveux de son cou pour le respirer. J'aimais son odeur et je me gênais pas pour le lui dire... Quand il me dit:

-Tu dis ça comme si tu avais vraiment envie de me bouffer.
J'avançais le dos de la phalange de mon index sur le coin de sa machoîre en le regardant. Caressant doucement les formes de son visage. Avant de toucher la forme de ses lèvres. Mon regard baisser vers le sien... Lourd de desir
-... et je t'ai attaché pour que tu prenne le temps d'en profiter...
Lui dis-je en allant baiser le creux de son cou en enfonçant doucement mon doigt de sa bouche avant de le mordre langoureusement du bout des dents. Je lâchais un rire : "Je vais te manger trés, trés, doucement. Jusqu'à ce que tu me supplis de te prendre... " Je retirais mon doigt pour venir embrasser ses lèvres. Ma main montant dans une caresse couvrante sur ses abdos, sur son torse. Modelant ses muscles si bien fait, agaçant du pouce son téton tandis que je lâchais des ronrons. Puis j'allais lui murmurer à l'oreille "... Quand tu en seras là, alors je te prendrai trés... trés. Trés fort!" Mrawww j'adorais mon planning moi! Un sourire carnassier et les yeux qui brillent me fendant le visage.

Asser parler! Je me redressais sur les genoux. Puis j'attrappais son pantalon entre mes griffes pour le lui retirer. Mettant le bas de son corps à nu... J'avançais alors une main entre ses cuisses doucement pour les ecarter et glisser mes hanches entre-elle. Ma verge durcit sous les etoffes de mon pantalon oppressant ses bourses. Mes mains sous ses fesses, je le tirais lègèrement contre mes cuisses, basculant son bassin. Mes yeux glissants avec lenteur et sans pudeur sur le corps qui m'etait offert de regarder à la lumière de la lampe de chevet. J'avançais le bout de mes doigts sur lui, n'epargnant surtout aucunes des zones qui le faisait frémir. Je le trouvais vraiment magnifique. Et j'aimais le voir dans l'embarras de cette position et de mon regard trop appuyé. J'entendais le son de sa respiration... La contention de sa fougue? Ou de sa frustration.

Mes doigts glissèrent le long, sous sa verge, sous ses bourses pour remonter doucement faire vibrer le frein de son gland avant de redescendre insolemment. Je voulais le déguster à mon rythme, le toucher tout à loisir. Et même faire durer toute la nuit si ça me chantait jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus de jouir... Mon regard plongea dans le sien à l'affût de ses désirs tandis que je glissais mes doigts le long des faces internes des ses cuisses jusqu'à la coignure sous ses fesses avant de les empoigner. Une dans creux d'une de mes mains. Les ecartants doucement avant de reculer un peu et de m'allonger sur le matelas entre ses jambes pour venir engloutir sa queue d'une bouche enveloppante. Ma langue la pressant contre mon palais, insistant sur son frein. J'avalais encore plus loin dans un happement langoureux avant de reculer la tête doucement pour m'attaquer à son gland. Mes mains malaxant, ecartant ses fesses. Mes doigts, curieux de le découvrir tatant le long, entre ses fesses à la rechercher d'une accroche. De l'entrée de son intimité.

Oui, j'etais gourmand... trés gourmand. Sa bite était délicieuse.  Et c'était dur pour moi d'être "aussi" sage. Le pompant toujours avec vigueur. Me delectant du goût de son liquide séminal. Avant de le lacher pour lecher le long de penis jusqu'à venir happer ses boules pour les sucer à leur tour avant de les empoigner d'une main libre pour lecher le creux de sa cuisse, la commissure de ses fesses. Puis, je remontais ma langue le long de sa verge pour l'engloutir à nouveau. Mes doigts trempés de ma salive glissant avec facilité dans son petit cul...Haaaargh! J'adorais cette sensation chaude autour de mon index et de mon majeur. Crochetant la prise en lui, je lâchais sa queue pour remonter un nuage de baiser sur son torse d'appolon avant d'engouffrer mon visage dans son cou, puis de reprendre ses lèvres et d'emmêler à nouveaux nos langues goulues.
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Giorgio Gabbani
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Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade)

MessageSujet: Re: Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade) Fri 8 Sep 2017 - 0:00
OK.
La situation devenait de plus en plus inquiétante quand même si on y réfléchissait trente seconde. Il était dans le lit d'un patron du club libertin et sex shop de St Adams probablement vu comment il se comportait et s'habillait, acoquiné avec la mafia du coin ; il n'y avait personne qui savait qu'il était là...menotté sur le lit d'un type qui avait en plus un donjon.
C'était terrifiant n'est ce pas ?
N'importe qui aurait été ne serait ce que mal à l'aise.

ALORS POURQUOI IL AIMAIT AUTAN CA !!!???

C'était vraiment étrange mais lui qui pourtant se considérait comme un mâle dominant avait hoché la tête comme un petit chien quand il avait vu les menottes. Non c'était pas les menottes. Il avait eu dans l'attitude de Tony à ce moment là vraiment un truc qui lui avait littéralement coupé le souffle. Dans sa manière de le regarder de son ton qui lui avait donné l'ordre et dans sa posture. Il avait senti qu'il ne pouvait que lui obéir à ce moment là. Qu'il voulait même lui obéir.

Quand Tony recommença à lui dévorer le cou comme il l'aurait fait avec une pâtisserie gourmande le chirurgien ne pu que plaisanté en lui demandant s'il avait réellement envie de le manger. Le blond répondit que c'était pour calmer ses ardeur. Giorgio eu un rictus médusé. Ses ardeurs allaient très bien merci ! Mais qui fut de courte durée qu'à le patron du Béluga inséra un doigt intrusif dans la bouche du chirurgien qui dut bien se résoudre à désserer les dents pour le laisser faire.
Il était déjà menotté et il avait dit qu'il se tiendrait tranquille...
Autant en profité non ? Se dit il en sursautant le doigt du blond et en le mordillant légèrement pendant que ce dernier lui expliquait comment il allait le faire monter jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus avant de le prendre violemment. Il fallait qu'il arrête de murmurer ce genre de chose à son oreille.
Giorgio tira d'un coup sur la menotte mais fut arrête rapidement par la douleur du métal qui rentrait dans sa chair. Mauvaise idée.
S'il avait pas été attaché il l'aurait fait basculer ce blondinet et lui aurait montré comment se portait ses ardeurs. Il avait beau avoir abdiqué ce soir cela faisait depuis des mois qu'il avait prit l'habitude de dominer au lit. Alors si en plus il le tentait comme ça….

Maintenant qu'il était complètement à sa merci, attaché sur le lit et ou se débattre ne servirait de toute manière à rien. Il le savait et bizarrement sa ne faisait que l’exciter davantage. Sérieusement il avait pensé qu'il aurait débander direct en voyant les menottes, mais c'était loin d'être le cas. Si bien que lorsque Tony lui retira enfin son pantalon il ne pu réprimer un soupir de soulagement. Ce fut de courte durée comme toujours, car le blond avait une nouvelle idée en tête. Lui écartant les cuisses il s'appuya directement sur lui de tout son poids . Giorgio sentait bien au sexe dur contre le sien qu'il en avait autant envie que lui.
Comment il faisait pour se contenir à ce point ?
Surtout que son regard acier continuait à se poser sur lui, à l'admirer comme s'il était un met de choix.

Tsss !
Il tourna la tête et regarda ailleurs Son regard qui continuait de l'épier dans cette position…
Il senti néanmoins que Tony n'en avait pas fini avec lui. Ses doigts caressèrent le long de son torse jusqu'à atteindre son membre. Ce fut pour l'effleurer gentiment. Juste une ou deux caresse et il était déjà reparti ailleurs. Giorgio se mordit la lèvre. Sérieusement ?
Les mains du blond allèrent se perdre sous les fesses du brun qu'elles écartèrent doucement. Ce avant que l'italien ne sente une douce humidité n'envelopper sa queue. Tony se débrouillait bien...trés bien même. Sa langue experte le titillant exactement là où il faut. Giorgio ne put retenir un léger gémissement tandis qu'il agrippait de sa main libre ses draps en soie.
Vraiment...le patron le suçait comme s'il était affamé...Le chirurgien ne regretta absolument pas que le blond l'ai arrêté quand il lui avait indiqué de continuer plutôt. Là c'était...vraiment mieux.

Malheureusement Tony délaissa de nouveau son pénis pour aller un peu plus bas, léchant d'une part et caressant de l'autre avant de finalement le reprendre en bouche. Gio' poussa un nouveau gémissement avant de porter sa main à la tête de son compagnon et de perdre ses doigts dans ses cheveux en une caresse douce. Il n'avait aucunement l'intention de retenter ce qu'il avait fait précédemment et n'exerça pas de pression. Mais il voulait lui indiquer qu'il appréciait ce qu'il faisait.
Et vraiment dieu sait qu'il appréciait.

Soudain il senti que le patron du club s'était introduit en lui. Une douleur le prit d'abord le faisant sursauter légèrement avant qu'une vague de plaisir ne lui fasse rejeter la tête en arrière.
Il n'en avait vraiment plus l'habitude. Ça lui coupait presque le souffle.

Tony abandonna rapidement l'entre jambe de l'italien avant de se jeter de nouveau sur ses lèvres. L'ancien militaire l'accueilli avec fougue mellant sa langue à la sienne. Puis avec un grognement il rompit le baiser d'un mouvement de tête avant de dire bougon :

-Tu es trop bon, c'en est presque de la torture…



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Tony Hartmann
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Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade)

MessageSujet: Re: Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade) Sat 9 Sep 2017 - 13:53
Je ne connaissais pas encore le bel italien... Aussi j'étais en observation de la moindre réaction. Apparemment, il réagissait à la provocation? Interessant... Et comme je devinais que ce n'était pas pour me tendre ses jolies petites fesses, je me doutais que c'était plutôt au contraire pour me retourner comme une crêpe? Alors c'était plutôt ça son truc?... J'étirais un sourire. Il n'y'avait rien de plus satisfaisant pour un dominant que de parvennir à faire baisser la garde à un autre dominant... Cela corsait un peu la difficulté cependant. J'achevais de le deshabiller pour m'offrir tout le plaisir de mater son anatomie. Mais aussi sentir sa chaire et son sexe batailler contre le mien tandis que je tirais sa croupe contre moi. Le reluquant jusque dans les endroits génants. Il detourna la tête.

Mon visage se fendit d'un sourire canaille. Je trouvais ça vraiment trés mignon. Je posais ma main sur son torse, la faisant courir sur les dunes de sa musculature pour venir effleurer son sexe avant de glisser dans d'autres endroits tentants. Avec cet insatiable curiosité de lui qui m'envahissait. Comment se faisait-il qu'il ai un corps pareille? J'aimais faire frémir légèrement son epiderme sous mes doigts. Mettre ses nerfs à fleur de peau. Mon regard s'attarda sur la lèvre, qu'il mordillait. Je le devisageais avec insolence, reculant sur lui pour chopper ses fesses, lui ecartant les cuisses. Ma langue glissant le long de la surface veinelé avant de la prendre. Je l'entendis gémir, pour mon plus grand plaisir. L'encouragement qu'il me fallait pour y aller avec encore plus de voracité et de curiosité. Balladant ma langue sur des zones moins visité avant de revenir prendre son membre. Le faisant gémir de plus belle. Je sentis ses doigts venir s'engouffrer dans mes cheveux dans une caresse douce. Je fermais un instant les yeux pour l'apprécier, répondant en l'avalant encore plus goulument. L'une de mes mains venant former un anneau de l'index et du pouce à la base de son sexe pour tirer la peau en arrière et maintenir le bout de son gland découvert pour clapoter ma langue contre son frein tandis que le bout d'un de mes doigts s'engouffrait à l'interieur de lui. Je perçus sa crispation. Douleur? Je n'avançais pas plus. Le laissant s'habituer... Se detendre. Je ne l'avais pas imaginé si sensible.

Il se cambra légèrement, basculant la tête en arrière. Je laissais ma main là avant de remonter sur lui pour prendre ses lèvres. Le réconforter d'un baiser chaud et tendre... Il s'en dégagea pour me grogner que j'étais doué... Que je le torturais presque. Je reprennais sa bouche en souriant, ne répondant rien. Le sexe c'etait mon business et ma passion. Il n'y'avait rien qui m'exitait plus que de sentir un corps vibrer entre mes pattes... Mais celui de Giorgio avait visiblement besoin de temps pour se lâcher... J'etendis ma main vers le tiroir laissé ouvert pour attrapper un objet cylindrique que je posais sur le lit. Le laissant rouler contre sa cuisse. Le tube de lubrifiant était un peu froid. Je m'extirpais d'entre ses jambes pour bien vite revenir m'assoir à califourchon sur ses cuisses. J'attrappais sa verge ainsi que la mienne pour les maintenir l'une à l'autre et les branler ensemble. Le devisageant avec un regard incendiaire, un sourire provoquant... Je me dressais sur mes genoux pour me pencher sur lui et venir lui glisser à l'oreille, empoignant sa queue pour la faire frotter sous moi : "et me prendre? ... ça te plairait?" J'attrappais le coin de sa bouche du bout des dents en souriant avec malice et vice.

Je ne pensais pas que ce soit quelque chose qu'il puisse refuser au vue de sa réaction tout alors quand je l'avais provoqué. Aussi je n'attendis pas sa réponse. Je me redressais sur lui et versais une bonne portion de gel sur mes doigts. Puis j'attrappais sa queue pour la lubrifier. Serrant sa verge à pleine main dans des mouvements amples de va et vient. Je la voulais bien dure. Puis je me redressais au dessus de lui, tenant sa verge pour la guider sous moi, sous mon périné. A dire vrai?... Je n'avais pas fait ça souvent. Mais il y'avait quelque chose que je cherchais à demontrer à mon amant ce soir... Je ne lui demanderais jamais plus que ce que moi j'étais capable d'encaisser... Frottant sa queue le long, entre mes fesses avec insolente lenteur, je cherchais et trouver ma zone sensible. Humf... Je basculais légèrement la tête en arrière tandis que je dosais mon poid sur le bout de sa queue... ça me faisait mal. Délicieusement mal même. La sensation etait derangeante autant que plaisante. Pour le coup c'était à moi que je faisais vraiment des emotions. Je repris du lubrifiant. La sensation froide était trés apaisante. Puis j'appuyais d'avantage. Sentant mes sphincters acceuillir la chaleur de sa présence. Me remplir. Je me cabrais d'avantage. Sentant une douleur à mi distance. Je me relevais sur mes genoux, remontant jusqu'à presque le sortir de moi. Haletant. Tremblant. Transpirant. Mais délicieusement parcouru de sensations vibrantes. Hann... C'était plutôt bon. Ma main crispée sur son torse j'ecartais les cuisses pour cette fois aller jusqu'à le sentir profondément en moi. Je donnais un coup de rein vigoureux. Maintenant que le passage etait fait c'était délicieux... Je réouvris mes yeux sur lui. Les paupières alourdis de desir... Le corps fébrile. Accélérant la cadence de mes hanches au dessus des siennes... Mon souffle entrecoupé de gemissement... Me demandant si le beau mediteraneen avait déjà servit de sexe toy de cette façon?
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Giorgio Gabbani
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Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade)

MessageSujet: Re: Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade) Tue 12 Sep 2017 - 17:53
surprise du début jusqu'à la fin. Il sentait depuis que Tony avait posé les yeux sur lui qu'ils étaient un peu pareil tous les deux. Deux mâles alpha qui ne se laissaient pas se montrer fragiles ni avouer leur faiblesse.
Lui ça devait être l'armée qui lui avait appris à être dur. Depuis il avait l'impression d'être un sorte de bloc de glace sur pattes que rien n'émeut. Il regardait d'un air blasé autant la pire des blessure à recoudre que le plus bel homme qu'il pouvait avoir dans son lit. Tony c'était un peu différent. Il avait son ton autoritaire et son air carnassier pour s'imposer directement et ne pas être pris au dépourvu.

Pourtant ce soir le chirurgien s'était bien dit qu'il allait se laisser guider. Pour lui c'était évident qu'il allait passer à la casserole et il acceptait parfaitement ça. Ça faisait longtemps et ça lui rappellerait sûrement Kay mais...Mais avec Kay il adorait ça. Pourquoi n'aimerait il pas maintenant ? Hein ? Peut être parce que malgré tout il avait certaines réserve à se donner à un mec duquel il ne connaissait pas même le prénom. Il avait souvent vu le dirigeant du Béluga s'occuper de ses employés mais ceux ci l’appelaient généralement « patron » « boss » ou « Mr Hartmann ».
C'est vrai qu'avec Kay il avait tout d'abord construit une relation de confiance avant de se donner à lui.

Néanmoins ça aurait été faux de dire qu'il ne voulait pas que Tony le prenne. Chacune des caresses du blond l'électrisait, chacun de ses baiser l'engourdissait et que dire de ce qu'il lui avait fait avec sa langue. L'ancien militaire se mordait la lèvre inférieure tandis qu'il sentait la main du blond lui caresser de nouveau le torse. Le regard argenté de se dernier se reposant sur chaque parcelle de sa peau. Le rouge montait progressivement aux joues du chirurgien. Il y avait quelque chose qui l’embarrassait dans ce regard. Pourtant on ne peut pas dire qu'il soit quelqu'un de pudique. Mais ces yeux clairs avaient tendance à le gêner. Cazo ! Il se sentait comme une écolière qui verrait le loup pour la première fois. Sérieusement !?

Quand Tony hasarda un doigt en lui la première chose qu'il senti fut de la douleur. Il s'y attendait un peu mais fut quand même assez contrarié quand celle ci lui fit se tendre comme la corde d'un arc. Il n'était plus habitué c'est ça ? Ou alors c'est parce qu’il y avait encore le fantôme de Kay qui voletait autour de lui. Rapidement le blond alla taquiner sa prostate ce qui inversa la tendance. Tandis que le patron du Béluga alla rechercher ses lèvres Giorgio senti le plaisir enfin l'embraser par vagues. Voilà...il savait bien que la douleur allait vite partir. Sa respiration se fit plus haletante et ses muscles se relachairent tendis qu'il dit à son partenaire qu'il était doué trop doué même.
C'est vrai qu'il n'allait pas pouvoir attendre plus longtemps. Son souffle était court, sa peau rosie au niveau des pommettes et du bas du cou. Il avait l'impression que son esprit était dans du coton. Un peu paralysé. Capable de ne penser qu'à une seule chose, le blond au dessus de lui.

D'ailleurs heureusement, il ne se serait pas rendu compte de la connerie qu'il venait de dire. Bien sûr que Tony était doué, c'était le patron d'un bordel. Tu croyait quoi ? Que c'était un enfant de cœur ?
Apparemment il avait d'ailleurs tout prévu. Revenant vers e tiroir laissé ouvert le gérant r&récupérait un tube de lubrifiant et le lâcha sur le lit le laissant rouler contre leurs corps. Giorgio eu un petit mouvement de surprise en entrant en contact avec le métal fois avec la peau de sa cuisse. Son regard un peu voilé par l'attente se reporta vers Tony tandis que sa lèvres inférieur se refit mordre.
Et ce regard toujours…
Le blond se pencha avec insolence sur lui avant de lui glisser à l’oreille s'il voulait le prendre. Giorgio senti son cœur manquer un battement
Il ouvrit la bouche mais fut coupé avant d'avoir pu dire quoi que ce soit. De toute manière qu'aurait il dit ? Il ne le savait même pas lui même. Il avait été tellement convaincu que ce serait Tony qui allait le prendre qu'il resta complètement déboussolé tandis que le gel froid au contact de son membre le fit tressaillir.

De plus le gérant du Béluga prenait son temps, lentement. Giorgio se senti de nouveau tirer sur les menottes. Il avait beau être celui qui prendrait l'autre ce soir il n'en était pourtant pas du tout le dominant. C'était Tony qui gérait. Qui faisait selon ce que lui, voulait. En un sens tant mieux. Giorgio n'aurait pas apprécier son partenaire à sa juste valeur, il l'aurait juste basculé en arrière pour un acte brutal et passionné. Il n'aurait pas pris le temps de le découvrir. Il n'aurait pas connu cette impatience juste à l'attente de se sentir en lui. Jusqu'au moment salvateur ou il senti qu'il rentrait en lui. Toujours haletant il laissa échapper un « oh putain ».

Son regard se posa sur celui de Tony. Il vit le beau visage de l'allemand exprimer de la douleur, du soulagement, du plaisir. Ce ne devait pas non plus être souvent qu'il prenait ce rôle là apparemment. Si ça se trouve lui aussi avait commencé la soirée en pensant qu'elle se finirait différemment.
Néanmoins Giorgio n’eut pas vraiment le loisir d'explorer la question. Son compagnon s'étant quasiment retiré avant de se rabattre d'un grand coup sur lui.
Giorgio senti sa respiration se couper. Son corps avait été parcouru de vibrations telle une onde de choc quand il s'était senti accueilli en lui, cette fois entièrement.
Rapidement le blond commença à bouger au dessus de lui, effectuant de large mouvements de haut en bas. Le regard cette fois complètement voilé par le désir Giorgio ne put s’empêcher de bouger également les hanches, s'enfonçant à chaque fois au plus profond de son jardin secret. Si avant il parvenait encore à penser à Tony et à ce qu'il faisait, là c'était devenu impossible.
Incapable de raisonné il avait presque l'impression d'être devenu une machine, ou un être primaire contrôlé uniquement par ses émotions.
Ses mouvements se firent plus rapides plus saccadés tandis que sa main libre rejoignis le sexe de son compagnon qu'elle empoigna avec douceur mais suffisamment de fermeté pour faire passer le message au gérant du Béluga que s'il ne voulait pas qu'il soit entreprenant il n'avait qu'a lui attacher les deux mains la prochaine fois, avant de commencer à le branler au rythme de leurs coups de hanches et de leurs respirations.
Peu à peu son souffle se fit plus rapide, ses coup de hanches plus violents, plus véloces, plus réguliers. Il avait envie de lui, là maintenant tout de suite. Il sentait qu'il ne pourrait pas se retenir longtemps.
Il accéléra le mouvement de sa main et de ses hanches puis il poussa un long râle avant de se libérer en lui. Rouge comme s'il venait de finir un 100m il avait le sang qui lui battait aux tempes, les paupières closes sous l'émotion le souffle rauque et l'impression que son cœur venait de manquer deux ou trois battement d'un coup.








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Tony Hartmann
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Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade)

MessageSujet: Re: Le chat et le renard (Yaoi -suite mascarade) Thu 14 Sep 2017 - 15:29
Contrairement a ce que beaucoup pouvait penser, j'avais sût dompter mon orgueil depuis bien longtemps. A la recherche du bien-être, de la sérennité et du plaisir surtout. Je me contrefoutais de l'etrangeté des "moyens". Au lit... Rien ne m'interessait plus que de parvenir à mettre un partenaire en transe. C'était loin derrière moi le temps ou je me disais que me faire prendre pouvait entamer "ma virilité"... Il m'etait souvent arrivé d'ailleurs, devant les exploits corporelles et intellectuelles de mes "soumis" de me dire qu'ils avaient plus de "couille" que je n'en aurais jamais. J'étais d'un naturel douillet et trouillard en fin de compte. Alors qu'eux étaient capable d'en jouir. Je supposais que quand on était capable de prendre sur soit à ce point là, on pouvait tout faire dans la vie. Et puis... Je n'étais leur maître que par ce qu'ils le voulaient bien. N'etait-ce pas eux qui en définitive avaient du pouvoir sur moi?

Alors qu'importe si ce soir mon partenaire s'etait montré douillet... Voir farouche. Mon but restait le même. Je voulais le satisfaire... et gagner sa confiance. Sans confiance il ne se detendrait jamais entre mes pattes et n'attendrait jamais le nirvanna. Mes mains s'égarant sur son torse pour souligner les dunes de sa musculature. Le malaxant comme un gros chat qui cherchait la meilleure place pour se coucher sur son corps. Mes lèvres fiévreuses sur les siennes tout autant pour l'agresser que le réconforter. J'étais prêt à inverser les rôles. Mais je n'en pouvais plus d'attendre... J'attrappais une fiole dans mon tiroir. Bouffant ses lèvres entres-deux ronronnements. La bouche de l'italien était délicieuse. Je le devisageais insolemment. Un sourire en coin avec une touche d'arrogance. Provoquant. Allumeur. Je lui murmurais la suite du programme. Avant de répandre sur son mas le liguide froid et visqueux. Le branlant avec langueur pour le voir durcir. Je goutais ses lèvres au passage avant de leur echapper pour me redresser au dessus de lui.

Ma main empoignant fermement la verge de l'italien. Sa queue etait devenue mon jouet. J'appréciais de frotter son membre sous moi. J'aimais ces gestes malpolis qui consistait à guider la queue d'un inconnu qui me plaisait vraiment jusque dans le recoin le pus intime de mon anatomie. M'arrachant des soupires, des délicieuses frustrations et déjà des constractions. Mes yeux mi-clôt sur son corps, gémissant tantôt de douleur tantôt de plaisir, je m'empallais doucement sur son corps. Avant de basculer la tête en arrière. Haaaaan Bordel! Lachais-je à l'interieur de moi tandis que Giorgio lâcha "Oh putain!" de son côté. Ce qui inévitablement m'encouragea à m'enfoncer plus fort. Plus profondément sur son chibre. Me faisant brusquement transpirer et me courber d'avantage. Le temps de refouller la douleur, d'apprécier la sensation et de m'ecarter d'avantage sur lui. Mes cuisses s'écartants. Outch.... Mes doigts se plantant dans sa chaire, mes yeux brumeux dans les siens... Posant mes mains sur son torse, poussant sur mes cuisses, je me relevais sur lui. Inspirant, refoulant un hummm pour me relacher sur lui dans un gémissement! Hannn Mes sphincters en proie au plaisir se resserèrent sur lui. Je réitérais le geste. Me soulevant pour mieux venir me ré-empaler. Le bas de mon corps surjet à une multitude de papillon. J'en voulais encore et plus fort. Nos chaires claquant l'une à l'autre de plus en plus fort... De plus en plus fréquemment tandis que je m'etais ma condition physique à l'epreuve de mes vas et viens sur lui. Cherchant du basculement des reins les mouvements qui l'empalaient et le faisait butter le plus profondement en moi, ses hanches répondant de façon inverse aux miennes. Comme une machine ben huilée... Je lâchaient des "Hann" malgrés moi, suaves, profonds. Nos corps tremblants perlants de sueur ce qui faisait glisser nos corps encore mieux en accord.

Quand sa main joignis nos sexes, nous branlant ensemble, en accord avec nos roulements de hanche. J'étais trop chaud pour n'avoir ne serait-ce que l'ombre de la présence d'esprit de m'en libérer. Enfait... Dans l'état d'excitation ou j'etais, proche de l'orgasme prostatique, je n'étais plus à proprement parlé "dominant", mon cerveau était bien trop out pour ça! Il aurait pu faire ce qu'il voulait de moi: J'aurais été une gentille petite chienne bien soumise. Ouverte à ses pires délires. Heureusement j'avais pris soin de l'attaché! De quoi sauver l'image... pour ce soir. Nos mouvements verouillés dans un mouvement mécanique qui fonctionnait bien. Je n'aurais pus dire si c'était loin qui me laminait ou si c'était moi qui m'empalait. Toujours est il que je me mis à gémir, de plus en plus profondément. Haletant comme un chien en rute quand je sentis sa verge à lui défaillir en moi. Se mettre à trembler dans mon foureau cognant contre les parois avant de me remplir d'une sensation chaude. Il me fallu alors toute ma volonté et toute la crispation de mon corps pour réprimer en retour ma jouissance! Arquebouté au dessus de lui. Je marquais bien deux secondes sans bouger. Dans une sorte de "méditation constrictive". Jusqu'à ce que les spasmes de sa queue et de mon coffre s'apaisent... Que je reprenne conscience de l'existence de nos corps et de ce qui venait de se passer. Je me penchais pour embrasser son souffle rauque et me relever brusquement...

Mon corps tremblant comme une feuille morte. Direction la salle de bain. Le laissant planter là. Sur mon lit. Avant d'aller sous un jet d'eau froide. Histoire de me faire revenir l'energie et les idées. J'etais frustré. De mon propre chef bien sur. Par ce que Giorgio avait un coup de rein merveilleux. Rien à redire. Mais j'étais un vrai gourmand... Je faisais rarement l'amour qu'une fois dans une soirée. Et pour ça je devais resister... Pour rester un bon coup là seconde fois. Je ne tardais pas à revenir dans ma chambre, propre et parfumé. Une serviette autour de la taille. J'allais ouvrir la fenêtre avant de me coucher sur le flanc à ses côtés. Je passais mes doigts le long de son corps humide avant de me pencher sur ses lèvres pour poser un baiser doux. Puis je m'etirai au dessus de lui pour prendre le trousseau de clef dans le tiroir et le liberer. Afin d'enfouir mon gueule dans son cou mouillé en fermant les yeux, une patte posé sur son torse. Marmonnant un ronronnement d'appréciation: Mmmh... C'était bien. Je restais là un long instant. Flasque comme un ballon degonflé avant de reprendre la pêche. J'allumais la lampe de chevet de l'autre côté du lit avant de sortir un paquet de clope longue et mentholée. Je m'en allumais une avant de tendre le paquet a Giorgio. Puis je lui demandais: "Tu veux un verre?"
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