Oliver Snavely
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Master Ingénierie et Informatique

Oliver Snavely - Etranger.

MessageSujet: Oliver Snavely - Etranger. Tue 22 Aug 2017 - 23:31

Nom
Snavely
Prénom
Oliver
Âge
23 ans
Classe
Ingénierie et Informatique
Groupe
Etrangers
Club
Informatique
Métier
Répare des ordinateurs pour une petite boite
Nationalité
Français et Irlandais
Sexualité
Inconnue
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Nine - Zankyou no terror
Goûts
Rien ne me passionne, si ce n'est l'informatique, le codage et tout ce qui s'en suit. Je suis un être vide et je le sais. En nourriture, je ne suis pas difficile. Je ne me plains pas, je suis comme un fantôme. Je mange de tout et ne me fait pas remarquer. Les choses sucrées, salées, épicées, acides. Cela a peu d'intérêt pour moi. Les seules choses que j'aime, c'est la musique et l'informatique. Je suis doué de mes mains, je bricole toujours quelque chose en rapport à l'électronique. J'adore les petits circuits, je suis un fan de robots et de codages en tout genre. En fait, j'aime tout et rien à la fois.  
This is who I am.


My body.  Comme je vous l’ai déjà expliqué, je suis un fantôme. Et ça passe par l’apparence. Je n’ai rien de bien surprenant, de bien flagrant. J’ai une peau aussi pâle que la craie, je crains le soleil autant que la neige la craint. Mon épiderme sensible contraste fortement avec mes cheveux d’un noir charbon. Ils retombent au-dessus de mes yeux et sont coiffés de manière négligée. J’ai la coupe de monsieur tout le monde, en somme. Mes yeux sont de couleur noisette et sont surmontés de lunettes avec une monture, bleue. Je ne l’ai pas dit dans la description de mes goûts, mais le bleu est ma couleur favorite. Au fond, il y a bien quelques petites choses qui me plaisent, dans cette vie morne. J’ai un visage fin et ovale. En dépit de mon jeune âge, j’adopte des trais qui me vieillissent. Je peux parfois me faire passer pour un type de trente ans. Il ne m’est pas difficile d’en avoir l’allure. Je ne souris que très rarement, voire jamais. La seule expression faciale que j’adopte, le plus souvent, c’est la placidité. Je ne suis pas quelqu’un de très commode. Et, je n’en ai pas envie.

Pour le reste de mon corps, je ressemble à un type malade. Je ne m’entretiens pas vraiment. Je suis presque malingre. Il m’est difficile de faire du sport, avec mon souffle au cœur. Je m’essouffle rapidement et même monter les escaliers, est un effort surhumain pour moi. Une malformation cardiaque et les médecins ne peuvent rien y faire. Juste à surveiller, comme ils disent. De toute manière, je ne suis pas un fana de sport. Je passe le plus clair de mon temps chez moi, à trafiquer des ordinateurs et à me balader sur le net. Alors, je reste de faible constitution et évite soigneusement tous les moments où je suis amené à faire du sport. Mes épaules sont larges et mes bras, filiformes. Ils sont incapables de soulever le moindre poids, si ce n’est des tours d’ordinateur ou des écrans. Mes doigts sont fins et osseux, parfaits pour le piano. Mais je les adapte aux claviers d’ordinateur. Mes jambes sont longilignes, parfaites pour les longues marches et toujours me donner un sentiment d’inconfort, lorsque je m’assois à mon bureau. Je ne sais jamais où les mettre, celles-là. Du côté vestimentaire, je suis un jeune homme simple. Chemises, t-shirt à manches courtes ou longues, pulls, pantalons, jeans. Bref, je porte tout ce que j’ai envie. Je ne m’arrête pas vraiment à l’allure que je donne, juste rester propre. C’est le minimum. Je ne porte peu, ou quasiment pas de signes distinctifs. Quelques bracelets de couleur, une montre dont le cadran est divisé en deux : un côté rouge, et un côté bleu. Et je ne sors jamais sans mes écouteurs. J’écoute constamment de la musique, je ne m’arrête jamais. Même quand je bosse.





My heart.  

Analyse psychologique de Oliver Snavely :

« Oliver est un jeune homme qui a subi énormément de souffrances dans son plus jeune âge. Cela l’a forgé et l’a forcé à grandir trop rapidement. Il a fait face à la réalité du monde et en a perdu son innocence très vite. Dès les premières séances, j’ai pu noter qu’il était très réfléchi. A chaque fois que je lui pose une question, il en vient à analyser son propre comportement, ses choix et leurs conséquences. Il est désireux de faire sa psychanalyse seul et refuse parfois l’aide que je pourrais lui apporter. Il est très observateur et s’amuse parfois à relever les quelques informations de ma vie privée, alors que le sujet ne se prête aucunement dans nos séances. Il a tendance à se perdre dans ce qu’il voit et je dois moi-même le replonger dans la séance actuelle. Il me prouve de nombreuses fois sa détermination et son côté obtus, en refusant de changer d’idée et d’accepter parfois mes compromis. Il est extrêmement difficile de marchander avec lui, et aime lorsque tout marche dans son sens. Ayant accès à son dossier scolaire, je peux aussi noter qu’il est un élève calme et discret qui ne participe que très peu en classe. Ses professeurs ne notent pas de problèmes de comportement ou d’absentéisme. Il est rigoureux dans son travail et rend ses devoirs en temps et en heure. Concernant le sport, il dispose d’une dispense, de par ses soucis de santé. Et même s’il a un souffle au cœur, il semble infatigable, lorsque je le lance sur les sujets qui le passionnent. Il parle sans s’arrêter et connaît son sujet sur le bout des doigts. Le plus souvent, nous traitons d’informatique, d’échange de données, de philosophie et d’humanisme. Il a une immense confiance en l’humanité, croyant en sa possibilité de s’élever, mais reste extrêmement fataliste. Il m’a parlé d’une idée de logiciel qui pourrait choisir les êtres qui mériteraient d’accéder au stade supérieur de l’humanité, là où la raison et l’intelligence surpasse tout.

Je le soupçonne de beaucoup trop s’abreuver de science-fiction. Lorsque nous parlons de tous ces sujets, il estime être le seul à pouvoir s’y connaître et ne supporte pas que je puisse le contredire. Il est de nombreuses fois, entré dans une colère noire, interrompant notre séance en quittant les lieux. Lorsque la discussion est possible, il me parle de sa passion : l’informatique. Il adore bricoler des ordinateurs, les démonter et les remonter et se balader sur les sites internet. Il aime aussi s’amuser à pirater les données de ses camarades ou s’en prendre à des sites internet plus complets. Je l’ai mis en garde sur la question et prévoit de me plonger sur cette mauvaise habitude qu’il prend, à notre prochaine séance. Il m’a aussi parlé de Dark Web, mais ce sujet m’échappe. Oliver a beaucoup de mal à se faire des amis, il apparaît comme étant un jeune homme froid, distant et austère. Il se sent mal à l’aise en compagnie des autres et je pense que cela est dû au fait qu’il passe beaucoup trop de temps derrière son ordinateur. Il s’est enfermé dans cet univers numérique et refuse tous les exercices que je lui propose, constitués pour le sociabiliser. Récemment, j’ai essayé un nouvel exercice qu’un confrère m’a conseillé : l’hypnose. Sceptique, j’ai proposé à Oliver qu’un de mes collègues vienne l’aider, mais il a refusé, désireux de n’avoir que moi en consultation. J’ai donc fini par m’y prendre moi-même. Je souhaite remonter à son enfance, là où le traumatisme a eu lieu. Il est sujet à de nombreux cauchemars, dû à l’incendie qu’il a connu lorsqu’il était âgé de 13 ans. Depuis, je note des crises de panique qui peuvent survenir lorsqu’il subit un stress plus ou moins fort, et un toc qu’il adopte depuis l’incident. En effet, il ne supporte pas que les choses ne soient pas droites et même lorsque l’on converse avec lui, il ressent le besoin puissant de remettre un objet droit. C’est la première chose que j’ai remarqué lorsque je l’ai rencontré. Je pense que cela lui donne un sentiment de contrôle et lui permet de garder sous scellée, la peur endormie en lui. Concernant l’hypnose, ce fut un échec. Je n’ai pas réussi à arriver au souvenir traumatique. Il s’est braqué dès que j’ai évoqué le sujet de l’incendie. Il s’est sorti brutalement de l’hypnose et a fait une crise de panique. Je ne pense pas que renouveler l’expérience soit une bonne idée »


Dr H. Flemming.




My story.  

Mon histoire n’a rien de palpitante.
En vérité, elle est courte.
Elle débute en 1994 et se termine en 2007, année de ma mort.

Ma mère se nommait Elizabeth Gauthier. Elle était française. Mère au foyer, je crois bien.
Mon père, c’était Philippe Loirier, français lui aussi. Voilà, c’est tout en ce qui concerne ma famille, mes ancêtres, mon sang. Du moins, c’est tout ce que les papiers administratifs m’ont donnés.
Je ne sais pas si on a voulu me cacher des choses, ou si c’est aussi banal que l’histoire d’un enfant abandonné, mais c’est comme ça. Mes parents m’ont abandonné. Pourquoi ? Je l’ignore. Peut-être que mon père, en apprenant que ma mère était enceinte, a eu peur et est partit, que ma mère ne pouvait pas gérer toute cette pression, n’avait pas d’argent. Peut-être que mon père est mort mystérieusement, que ma mère l’a sauvagement assassiné avant de s’évaporer dans la nature. Je suis libre d’inventer toutes les histoires que je veux, concernant mes géniteurs, mais je ne saurais jamais la vérité. Et je ne pense pas que je chercherais un jour, à la savoir.

L’Adass s’est chargée d’absolument tout.
Pourtant, la seule chose dont elle n’a jamais été capable de faire, c’est de me trouver de nouveaux parents. Je ne lui en ai pourtant, jamais voulu. C’est simple. J’ai grandi dans un orphelinat, Saint-Seine-L ’Abbaye, aux alentours de Dijon.

J’ai connu la campagne, les grands espaces pour me perdre dans la forêt et dans les champs. Pourtant, je suis toujours resté dans les murs de cette vieille Abbaye datant des années 1225. Ceux qui se chargeaient de nous étaient des bonnes sœurs. Les filles et les garçons étaient dans des dortoirs séparés et on nous apprenait le catholicisme. J’ai eu une enfance douce, toujours intéressé par l’électronique et faisait constamment un tour dans le magasin d’électronique devant lequel on passait, lorsque l’on sortait en ville.

Comme je l’ai dit, j’ai eu une enfance calme, sereine. A mes 12 ans, je quittais Saint-Seine-L’Abbaye, pour aller en foyer, à Dijon. Là-bas, je rencontrais un petit garçon avec qui je m’entendais très bien. Surdoué, tout comme moi et passionné d’électronique, quoi que plus téméraire. Dans nos jeux, j’étais celui qui préparait les plans, le donneur d’ordre. Et lui, il était la main qui s’abattait sur nos ennemis. On était assoiffé de littérature, de science-fiction. Passant de Lovecraft à notre favori à tous les deux : 1984 de George Orwell. Big Brother is watching you, notre démon sous le lit à nous, l’être qui dominait nos cauchemars. On a commencé à y croire fermement et on était persuadé qu’on nous observait. Nous nous méfions des caméras en ville tout comme de celles du foyer. Pour nous, ce livre n’était pas une histoire, c’était la vérité. Big Brother existait bel et bien.
On s’était juré, dans un pacte presque de sang, de le détruire. A la vie, à la mort, que nous étions. Persuadés qu’un jour, Big Brother viendrait et qu’il saurait tout, absolument tout de la vie privée des gens. En un an, on eut le temps de nous persuader de pleins de choses, ma volonté fut toujours inébranlable et elle devint plus solide après le drame.

Je ne sais pas, je ne sais pas comment cela est arrivé. Les seules bribes de souvenir qui me viennent, sont lui et moi. Arthur et moi. Mon meilleur ami et moi qui nous préparions à l’attaque contre Big Brother. Conte ou réalité ? Fabulation ou vérité ? Je sais que les flammes ont ravagées tout le foyer, et je sais que je n’ai pas revu Arthur. J’ignore ce qu’il est advenu de lui, mes souvenirs se perdent dans mon esprit. C’est le trou noir, jusqu’à ce que j’aille dans un autre foyer. J’y ai entamé mon adolescence jusqu’à un collège Dijonnais. Et puis en cinquième, on est venu m’adopter. Eux aussi, ils étaient français, mais ils avaient un pied à terre en Irlande. Peter et Mary Slaveny. Nous sommes restés cinq ans en France et puis, mes nouveaux parents m’ont embarqué en Irlande où j’y ai fini mon lycée. La langue anglaise fut difficile à apprendre, encore aujourd’hui, je conserve un accent français qui me donne l’air adorable, ou stupide. J’ai profité de leurs revenus pour être envoyé à St Adams. J’avais envie de vivre seul, et rien de tel qu’une petite ville. Dans mon esprit, tournait encore mes vieux démons et ma vieille promesse faite à Arthur. Avec les nouvelles technologies, Facebook, Google, Instagram, Snapchat, Twitter. Des milliers de logiciels qui nous surveillent, connaissent tout de notre vie privée et leurs esclaves, les adolescents en mal d’amour, qui livrent tous leurs secrets, tous leurs sentiments, ils les contrôlent. Mais pas moi. Je m’amuse à pirater les comptes des autres, à dévoiler leurs secrets, parce que j’estime que l’information devrait être dévoilée et non contrôlée. Pas de base de données, tout sous le nez de tout le monde. Je veux pirater les plus grands sites internet, leur soutirer toutes les informations qu’ils ont et stopper cet univers de capitalisme. J’aimerais que la toile soit libre et qu’aucune institution ne puisse la dominer.




Credits © JIN - TG
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Jackson High
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Oliver Snavely - Etranger.

MessageSujet: Re: Oliver Snavely - Etranger. Wed 23 Aug 2017 - 1:23

Bienvenue Oliver ♥️
J'ai dévoré ta fiche. Ton style d'écriture donne envie d'en savoir plus sur ton perso, il est super intéressant **
Si jamais ça t'intéresse à l'avenir, je lève la papatte pour un lien avec toi. o/ J'pense qu'on aurait de quoi faire. put yours hands up

*donne un cookie et s'éclipse au lit vu l'heure* x-x
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Oliver Snavely
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Master Ingénierie et Informatique

Oliver Snavely - Etranger.

MessageSujet: Re: Oliver Snavely - Etranger. Wed 23 Aug 2017 - 2:18
Merci beaucoup Jack !
Et, je suis aussi Owen <3
On fera un lien quand tu veux, j'ai hâte de me faire des copains. **
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Jackson High
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Master Médecine

Oliver Snavely - Etranger.

MessageSujet: Re: Oliver Snavely - Etranger. Wed 23 Aug 2017 - 8:37
xD Métépartou What a Face
Méwi, vive les liens =w= ♥️
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Cédric Aylen
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Master Management et Gestion d'Entreprise

Oliver Snavely - Etranger.

MessageSujet: Re: Oliver Snavely - Etranger. Wed 23 Aug 2017 - 14:37
Validation

Ça y est ! Tu es Validé !


Félicitations !! Tu fais maintenant partie des nôtres !

Toutes les zones du forum s'ouvrent à toi et de ce fait, tu pourras commencer à remplir les diverses demandes et autres qui pourront t'aider à mieux t'intégrer parmi nous. A commencer par FICHE DE LIENS. Nous t'encourageons fortement à la remplir, car elle permet de développer rapidement de nouveaux liens et surtout d'en garder la trace.

Pour te trouver un partenaire de rp, ce sont les demandes de ROLEPLAY qui te seront utiles. Plusieurs personnes cherchent déjà des rp bien précis, alors passes y faire un tour pour voir si quelque chose te tenterait, ou pour remplir une demande toi-même.

D'autres demandes peuvent t'être utiles pour élaborer ton jeu, comme les demandes de CHAMBRES, LOGEMENTS & COMMERCES. Parce qu'il faut bien un toit !!

Si tu es un Étranger, la demande de PARRAINAGE t'es obligatoire. Tu devras la remplir afin qu'un élève puisse venir épauler ton personnage jusqu'à ce qu'il soit plus à l'aise.

Pour terminer, si vous n'êtes pas encore tout à fait à l'aise sur le forum, n'hésitez pas à consulter le GUIDE DU FORUM qui vous offre en une page les liens les plus utiles. Il aide souvent à se retrouver rapidement, mais si vous avez toujours des questions, n'hésitez pas à les poser dans la zone des questions & suggestions. Et les RP EN LIBRE-SERVICE pour vous aider à démarrer sur le forum.

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