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Psychologue

Erwin Cunningham - Personnel

MessageSujet: Erwin Cunningham - Personnel Wed 14 Jun 2017 - 13:56

Nom
Cunningham
Prénom
Erwin
Âge
35 ans
Classe
/
Groupe
Personnel
Club
/
Métier
Psychologue de l'université
Nationalité
Irlandaise - Perse
Sexualité
Peu importe
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Dorian Pavus - Dragon Age Inquisition
Goûts
Aime
Les orages, la nuit, le noir, le vent, les intempéries, la souffrance, manipuler les gens. Faire du mal.

N'aime pas

La promiscuité, les vêtements froissés, le désordre, manquer de quelque chose, le bruit, les gens.
This is who I am.


My body.  Hum, hum.
Décrire mon corps, allons bon. Que voulez-vous savoir ? Je reste quelqu’un de basique, en dépit de mon esprit qui ne colle pas à la normalité de ce monde.

Je fais un bon mètre quatre-vingt pour un poids que je ne vous révélerai bien sûr pas. Je tiens à garder mes petits secrets. J’ai les épaules larges, et des hanches légèrement prononcées. Mes muscles sont saillants parce que j’avoue les entretenir, vous serez plus tard pourquoi. Un magicien ne révèle pas ses secrets, allons-bon. Mon torse est fin, galbé et athlétique. Mes jambes le sont aussi. J’ai une bonne condition physique. Ma peau est halée, je tiens de ma mère, perse. Et oui, pas commun, je le sais, je le sais ! J’ai des yeux noisette et des cheveux bruns. J’ai une fine moustache, enroulée aux pointes qui me donne un air malicieux. Mais ne vous fiez pas aux apparences. Mes cheveux sont coupés courts et remontent en une sorte de jolie petite houppette. Mon menton est pointu et long, et mon visage plutôt fin, tout comme mes traits. Lorsque je souris, j’ai toujours cet air malicieux qui me caractérise si bien et attire la confiance des autres, pour mon plus grand bonheur. J’ai des gestes délicats, mesurés et calculés. Je ne fais jamais rien au hasard et ne fais jamais quelque chose pour rien. J’ai une démarche voluptueuse, droite, cela me vient de mon sang aristocratique. Et je mets toujours des vêtements élégants. Rarement autre chose que des costumes.





My heart.  
Le masque
Il est facile de montrer ce que nous ne sommes pas. Très simple, il suffit tout bonnement de savoir jouer un rôle. C’est ce que je fais toujours. Constamment, dès que je passe la porte de chez moi, j’entre sur une scène de théâtre. Le monde est ma pièce, et mes semblables, mes spectateurs. Ils m’observent, me détaillent et me jugent. Et je les laisse faire, sûr de la solidité de mon masque et de son opacité. Je sais qu’il ne laissera rien entrevoir. Alors je peux aisément jouer la comédie, moi comédien de la comedia Del' Arte que représente ma vie.

Lorsque je le porte, les gens voient un homme fort sympathique. Toujours souriant, et serviable. Je m’efforce de venir en aide à tous ceux qui en auraient besoin. Poli, je ne dis absolument jamais une seule grossièreté. Ce n’est pas ainsi qu’un gentleman se comporte. Avenant, je suis à l’écoute de tout le monde et je suis toujours prêt à leur donner de mes conseils. Maniaque, je ne laisse jamais rien traîner derrière moi, j’ai un fort respect pour les femmes ou hommes de ménage qui font un travail remarquable ! Je suis aussi toujours ouvert à toute discussion, qu’elle soit du domaine professionnel ou privé. Je suis travailleur et j’essaye toujours de ne pas importuner mes collègues ou mes semblables. Je sais ce que cela fait d’être dérangé dans son travail.

En revanche, je suis plutôt excentrique. Seul trait de caractère de ma véritable personne que je laisse entrevoir à travers le masque. J’ai parfois des façons de parler ou d’agir qui ne collent pas à la norme actuelle. Mais cela ne m’empêche pas d’être un citoyen modèle, du moins, en apparence…

Sans le masque
Quand la porte de mon monde claque, je laisse tomber le masque et tous les apparats de ma condition humaine. Car lorsque plus personne ne me voit, je redeviens un prédateur, le loup hors de son habit d’agneau. Je redeviens le véritable Erwin Cunningham.

Extrêmement méthodique, je ne laisse jamais rien au hasard. Cela va de pair avec ma maniaquerie.  
Je suis un être obsessionnel du rangement. Rien dans mon cabinet, ou mon appartement n’est dérangé. Tout est à sa place, tout est propre. Il n’y a pas d’intru, je fais en sorte que tout reste toujours à sa place. J’ai parfois des petits tics. Et ce, même lorsque j’ai un patient. Je ne peux m’empêcher de replacer un objet qui me semble déplacé de seulement quelques centimètres. Rigoureux, je n’aime pas le travail bâclé, je fais toujours en sorte que la tâche que je suis en train d’effectuer est belle et bien terminée avant de pouvoir passer à autre chose. Ce ne serait pas sérieux de fournir un travail mal fait à quelqu’un, non ? Manipulateur, j’aime manier les gens selon mon bon vouloir. Je les vois comme des pantins dont il est facile d’anticiper les mouvements et les moduler à ma manière. Je sais me montrer persuasif, et heureusement. Je dois être en mesure de me faire écouter par mes patients. Égoïste, je ne vois le monde et ne le façonne que pour mon propre intérêt. Je n’ai aucune raison de faire quelque chose pour quelqu’un. Rien ne m’accroche à quiconque. Narcissique sur les bords, je m’aime inconditionnellement et me considère comme un artiste de par les œuvres d’art que je soumets au monde. Je n’aime pas changer mes habitudes, je fais beaucoup de choses aux mêmes heures, mais il peut m’arriver d’aimer les surprises. J’en fais aussi de belles. Sérieux, je me concentre toujours dans une tâche que je fais et personne ne peut m’en détourner.

Et enfin…
La chose la plus importante de toute me concernant…

Je suis un Serial Killer.

Et oui ! Depuis mon plus jeune âge, je tue. Mais attention, je ne me contente pas de simples petits meurtres à la va vite, de corps, exposés sur un trottoir dégoûtant en attendant que la police ne les découvre. Non, je suis un artiste. Chaque meurtre que je produis est une œuvre d’art à elle-seule. Elle insuffle divers sentiments dans le cœur de mes spectateurs et exalte leurs sens et fait ressortir leur « pathos ». J’aime exposer mes productions, j’aime voir la réaction des policiers, des badauds, quand ils découvrent mes horreurs artistiques. Sans cesse, j’innove. Rien dans ce que je produits n’est similaire. J’aime trouver de nouvelles façons de tuer. Je n’aime pas vraiment le sang, je trouve que ça tâche, pourtant, je passe aussi par sa manipulation pour expulser la bête qui gronde en moi, cette envie de tuer. Je note dans un calepin, toutes les façons existantes de ôter la vie, ses avantages et ses désavantages. Cela doit être le troisième que je remplis. Je cache le tout dans une petite boite en ferraille.

Et enfin, petite précision, je ne ressens rien, absolument rien. Toutes les émotions que je développe, je les joue. A la perfection. Je suis passé maître en matière de dissimulation. Et tout le monde n’y voit que du feu.

Moi, le monstre. Je me tapis parmi les brebis et je les observe, prêt à les tuer pour mon simple bon plaisir.






My story.  On dit souvent que les tueurs en série, les tueurs sanguinaires ont eu une enfance traumatisante. Le plus souvent, ils ont vécu des sévices sexuels. Mais rien de tout cela, je ne rentre même pas dans la norme de mes propres collègues. Je crois surtout que ce qui m’a rendu comme cela, c’est la froideur de mon père et sa disparition soudaine. Mais je ne vous gâche pas la surprise de le découvrir, n’est-ce pas ? Une histoire, c’est mieux lorsqu’on la commence au début, non ?

Anahi Nasrin perse d’origine s’est mariée à Braden Cunningham, membre d’une grande famille aristocratique qui durant l’époque dorée des colonies et de l’esclavage, a fait fortune dans le whisky. Mon père a gardé des valeurs de la haute noblesse, comme il s’est toujours plu à le dire et a donc constamment prit garde à la moindre allure qu’il avait. Il en fut de même pour son petit rejeton : moi. Jamais, il n’a eu de cesse de m’inculquer ces valeurs et surtout, ces habitudes que j’ai encore. Moi, petit aristocrate, sang bleu que je suis, aux manières si pédantes. Ce père, il était froid, taciturne, il ne laissait jamais rien au hasard et me le faisait savoir quand quelque chose ne lui plaisait pas. Il s’amusait à se servir de moi comme d’un petit punching-ball personnel, lorsque mes actes ne lui convenaient point.

Sa cravache, c’était son atout favori pour me fesser, et laisser sur moi, la marque de la punition. Cravache que j’ai encore aujourd’hui, bien évidemment. Cela ne plaisait pas trop à son frère, mon cher oncle : Caïn Cunningham. Lui, était vice-président de l’entreprise familiale, pendant que mon cher paternel en tenait les rênes. Il ne laissait jamais une occasion de faire savoir à mon père que ses traitements n’étaient pas quelque chose qui lui plaisait, et il lui conseillait de cesser, immédiatement. Mon cœur a toujours penché vers le côté de mon oncle, un homme que j’admirais beaucoup. Grand, fort, fier, et une carrure de catcheur, il me prenait sous son aile et m’emmenait passer de bons moments avec lui. Je passais le plus clair de mon temps à ses côtés, délaissant parfois les cours de piano et les cours d’algèbre. L’école à la maison que me procurait un précepteur, engagé par mon père, ne m’aidait pas à me faire beaucoup d’amis, voire aucun, et je n’avais donc que pour seul ami : mon oncle. Très vite, lorsque je n’étais pas avec lui, je m’amusais à torturer et tuer les petits animaux. Le plus gros que j’avais pu faire avait été un chien, à quelques pâtés de maison plus loin. Un jack russel qui ne faisait que piailler et entamait sérieusement ma patience.

Et puis un jour, sans que je n’explique comment, mon père s’est volatilisé. Pouf ! Il n’était plus là. Ni ses affaires, ni rien. C’était comme s’il n’avait jamais existé. Bien sûr, ma pauvre mère ne supporta pas la douleur de cette perte et se suicida plusieurs mois précédents cette disparition tragique. Et vous voulez une amusante anecdote ? Je ne les ait pas pleuré. J’ai simplement regardé ma mère, pendue au plafond, se ballotter au grès du vent. Paisible. Bien évidemment, c’est mon oncle qui devint mon tuteur. Nos sorties à deux étaient plus fréquentes et il m’apprenait beaucoup de choses. Comme à chasser, à pister quelqu’un ou quelque chose, à ne pas laisser de traces. Bref. A être un fantôme. J’étais aussi fasciné avec quelle facilité il pouvait mimer une émotion. Je lui demandais toujours, glapissant de rire et tapant dans mes mains, de faire semblant d’être triste ou heureux. En vivant avec mon oncle, je pus enfin connaître les joies de l’école. J’entrais au lycée et aucun de mes camarades n’acceptait d’être mon ami, à ma plus grande surprise. Ils n’aimaient sûrement pas que j’observe parfois les oisillons tombés du nid avec une curiosité des plus morbides.

Lorsque je quittais les bancs de l’école, alors âgé de 25 ans, mon diplôme de psychologie en poche, je découvris des agents de police à notre domicile, mon oncle et moi. Il était suspecté de plusieurs meurtres, vingt au total et probablement celui de mon père. Lorsque l’on m’apprit la nouvelle, je ne ressentis rien, si ce n’est, quelque chose s’envoler en moi. Je crois que je n’aurais jamais la réponse à cet étrange sentiment qui était né en moi. Bien sûr, mon oncle me laissa hériter de la maison. En prison, il n’en aurait guère l’utilité et je pourrais m’y ressourcer tranquillement, quand l’envie me prendrait de rentrer au bercail. Contre toute attente, les uniques visites que mon oncle recevait étaient les miennes. J’y allais deux fois par mois et nous discutions sans arrêt, sans voir le temps passer. J’entamais une carrière de psychiatre dans ma ville natale jusqu’à mes 30 ans où je dû me rendre à l’évidence. Si je voulais garder ma liberté, je devais quitter la ville. Non, la police ne me soupçonnait pas, je savais me faire discret. Mais mes crimes, enfin, mes œuvres d’art, devaient parcourir le pays, voire le monde et il était temps pour moi de définitivement laisser mon passé derrière moi. Je promis à mon oncle de lui envoyer des lettres et de ne pas l’oublier. Comment oublier son mentor ? La ville de St Adams attira mon attention. Cette petite île perdue avec seulement des hommes comme habitants, était tout à fait charmantes, et j’imaginais déjà toutes les choses que je pouvais y faire.

On accepta de me prendre en tant que psychiatre dans l’université de l’île et je partais, direction mon nouveau paradis, qui allait devenir un enfer pour ses habitants.

Depuis désormais cinq années, je me sens comme un poisson dans l'eau. Je me suis très bien adaptée à la ville de St Adams et à son université. J'ai d'ailleurs commencé à écrire des articles dans le journal, concernant les crimes que les policiers trouvent, parce que je n'aime pas la façon dont les journalistes décrivent mes oeuvres. Et un peu partout, commencent à fleurir des petits articles qui comportent certaines de mes notes. Après tout, il est temps que je songe à la postérité, non ?




Credits © JIN - TG


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Erwin Cunningham - Personnel

MessageSujet: Re: Erwin Cunningham - Personnel Wed 14 Jun 2017 - 13:57
Ta gueule me fait peur, mais bienvenue quand même à lui uh uh
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Erwin Cunningham - Personnel

MessageSujet: Re: Erwin Cunningham - Personnel Wed 14 Jun 2017 - 13:58
Je sais qu'il te fait peur, mais je le trouve si beau !
Et merci à vous, mon cher Joshua Sky.


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Erwin Cunningham - Personnel

MessageSujet: Re: Erwin Cunningham - Personnel Wed 14 Jun 2017 - 14:37
Validation

Ça y est ! Tu es Validé !


Félicitations !! Tu fais maintenant partie des nôtres !

Toutes les zones du forum s'ouvrent à toi et de ce fait, tu pourras commencer à remplir les diverses demandes et autres qui pourront t'aider à mieux t'intégrer parmi nous. A commencer par FICHE DE LIENS. Nous t'encourageons fortement à la remplir, car elle permet de développer rapidement de nouveaux liens et surtout d'en garder la trace.

Pour te trouver un partenaire de rp, ce sont les demandes de ROLEPLAY qui te seront utiles. Plusieurs personnes cherchent déjà des rp bien précis, alors passes y faire un tour pour voir si quelque chose te tenterait, ou pour remplir une demande toi-même.

D'autres demandes peuvent t'être utiles pour élaborer ton jeu, comme les demandes de CHAMBRES, LOGEMENTS & COMMERCES. Parce qu'il faut bien un toit !!

Si tu es un Étranger, la demande de PARRAINAGE t'es obligatoire. Tu devras la remplir afin qu'un élève puisse venir épauler ton personnage jusqu'à ce qu'il soit plus à l'aise.

Pour terminer, si vous n'êtes pas encore tout à fait à l'aise sur le forum, n'hésitez pas à consulter le GUIDE DU FORUM qui vous offre en une page les liens les plus utiles. Il aide souvent à se retrouver rapidement, mais si vous avez toujours des questions, n'hésitez pas à les poser dans la zone des questions & suggestions. Et les RP EN LIBRE-SERVICE pour vous aider à démarrer sur le forum.

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