Logan Lacey
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Master Droit, Economie et Gestion

Logan Lacey, Populaire [Terminée]

MessageSujet: Logan Lacey, Populaire [Terminée] Mon 29 May 2017 - 20:23

Nom
Lacey
Prénom
Logan
Age
18 ans
Classe
Droit, Economie et Gestion
Groupe
Populaire
Club
Club de Karaoké
Métier
...
Nationalité
Britannique
Sexualité
Pans
Avatar
Ganymède (Olympios)
Goûts
Logan aime la musique “classique”, jouer du hautbois, les contes, les romans, le théâtre, la poésie, la mythologie, les cultures du monde, l’Histoire, la faune et la flore, la neige, prendre soin de son corps (surtout de ses cheveux), le thé.
Logan n’aime pas les araignées, les limaces, les clémentines et les nectarines, le volleyball, le football, la crosse, les plats trop assaisonné, les bonbon, le fenouille, le café, le jazz, les musiques qu’il juge “sans mélodies”.
This is who I am.


My body.  Logan, que tu es jolie, que tu es charmant. On se meut autour de toi, t’observant, s’émerveillant, t’enviant. Tu es si jolie, si charmant, si gentil. Hypnotisé, on s’approche de toi, tel des abeilles butinant les fleurs. Butiner ? Oui, butiner est le bon mot. On te butine. On te caresse, surprit par la pâleur ainsi que par la douceur de ta peau porcelaine. On passe nos mains dans tes longs cheveux blonds avec jalousie, c’est qu’ils sont si soyeux ! Et tes yeux. Tes yeux bleus qui scrutent le monde. On aimerait tant qu’ils se posent sur nous, qu’ils nous regardent, qu’ils nous admirent. On dit « Aimes nous », et ton doux sourire répond allégrement « Sans doute un jour ». Alors on redouble d’efforts, et on essaye de t’attirer à soi. Des mots gentils, des présents, des sourires… On essaye tous, puisque tu n’as pas de prix, au contraire de ces poupées très couteuses, fort charmantes, mais muettes et d’une beauté fade ; tu es doté de parole et de perfection.

Pour te séduire, pour que tu nous voies, toi qui es si jolie, si charmant, on se plaît à te proposer nos services. Lorsqu’on t’aperçoit porter du poids, on se précipite pour te décharger de cette lourdeur. Tu es si fragile, tu es si frêle, on voudrait te protéger. Certains osent même te complimente même pour tes longues jambes qui semblent ne pas pouvoir te porter entièrement. Tu es une poupée de porcelaine. Non, tu es même mieux. À toi, on peut te parler, te cajoler. Quelques-uns veulent t’avoir uniquement pour eux, et essaye te manipuler de diverses manières, en te complimentant, en te flattant. Et toi, enjôleur, tu te plais à entrer dans leurs jeux. Tu parles, tu racontes, mais tes gestes et ton comportement disent le contraire. Ça les rend fous. Pour toi, ça t’est naturel.

Logan, que tu es jolie, que tu es charmant. On te drape dans des vêtements un peu trop grands pour toi. C’est souvent trop large, parfois un peu trop long. Tu es fait tout en finesse et en longueur, bien que tu ne sois pas très haut : tu n’es pas de taille face à certains hommes qui te paraissent immenses. Ils osent te prendre ta fine main, comme le faisaient tes parents plus jeunes, et y posent un baisé, léger. Ils ont peur de te briser les os. Ils ont peur de ne pas te plaire, contrairement aux filles douces et délicates. Bien souvent, ils te prennent pour l’une d’entre elles. Une fille avec l’étrange lubie de s’habiller en homme, ce n’est pas tous les jours qu’on en croise. Ça frappe, ça plaît, et on récolte les lauriers du succès : tu dois forcément déjà appartenir à quelqu’un. Es-tu déjà marié ? Fiancé ? C’est vrai que tu es jolie, que tu es charmant, qu’un vêtement cousu pour les femmes ferait croire que tu es femme, mais tu restes un homme, à moins qu’on t’ait menti toute ta vie. Un physique androgyne ? Certains râleront, mais toi, tu souris, et on ne te dit plus rien. Ton regard, si expressif, peut laisser les autres pantois. Tu ne joues pas dans la même cour qu’eux, tu l’as très vite compris.

Tu parais être un prince, venu d’un pays lointain, imaginaire et merveilleux, comme on en voit dans les contes. Au fond de toi, tu démens : tout cela n’est qu’une illusion, un mirage très sagement mit en place il y a des années de cela. Tu es plus fort qu'on veut bien le croire, plus rusé qu’on le pense, et plus sombre que l’élégante lumière que tu émets.


My heart.  Je me rappelle, Logan, de la première fois que je t’ai aperçu, seul et entouré à la fois. Un léger sourire aux lèvres, tu semblais écouter attentivement tes camarades, participant ici et là à la conversation selon tes envies du moment. Parfois, d’un air rêveur, tu admirais le paysage au loin, notre magnifique école peint de noir et de blanc. Tu l’apercevais sans le voir réellement. C’était dérangeant, surtout qu’à côté de toi, un ami te parlait avec ferveur du match de foot d’hier soir, te demandant ton avis sur tel ou tel action des joueurs. Tu ne l’écoutais pas, c’était flagrant, et pourtant, il ne réagit pas. Quand tu revins à toi comme frappé par la foudre, habilement, tu changeas le sujet de conversation par le biais de railleries et de quelques phrases théâtrales. Tu étais si beau à cet instant, les yeux brillants de joie, les cheveux illuminés par le soleil. Tu ressemblais à un ange.

Qui aurait crut que tout cela n’était que mensonge ?

Moi, qui étais devenu, en l’espace de quelques semaines, ce qui semblerait être ton “meilleur ami”, je crains l’avoir remarqué que trop tard. Tu étais si gentil, si charmant, si chaleureux, que je ne vis rien venir. Cela me fait mal au cœur rien qu’en y pensant. Je l’ai réalisé lorsque je suis allé chez toi pour la première fois. Tu étais si heureux de me montrer ta maison, ton jardin, et ta chambre. C’était la première fois que tu invitais un ami dans ton logis. Tu as commencé par me jouer du hautbois, tout excité de me faire partager ton morceau préféré s’inscrivant dans la bonne vieille musique baroque. De là, sous ma demande, tu as joué des airs plus populaires plus connus. Je m’amusais bien, rigolant de temps à autre lors de l’exécution de fausse note, rendant la mélodie exécrable. Et puis, ta mère a débarqué, et je n’étais clairement plus le bienvenu. Sèchement, elle m’a mis à la porte, et comme un enfant prit en faute, tu t’es excusé en promettant de ne plus jamais recommencer. Avant que je parte, tu m’as glissé à l’oreille : “désolé pour ce qui est arrivé, je n’ai pas prévenu maman de ta venue ici”.

Après cet événement, tu es devenu plus froid, plus méprisant avec moi. Consciencieusement, tu m’as éloigné de toi. J’avoue ne pas avoir compris quoique ce soit. L’année scolaire suivante, tu étais devenu un étranger à mes yeux. Je te connaissais, mais tu étais tellement différent... Toujours aussi beau, toujours aussi charmant, mais il y avait cette aura autour de toi qui te donnait un côté plus hautain, comme si tu étais un noble seigneur et moi un vulgaire paysan. C’était étrange comme sensation. Par moment, lorsque cela t’arrangeait, tu redevenais celui que j’avais toujours connu, l’ami rêveur, maladroit, avenant. Ce comportement m’a beaucoup blessé, mais je fis comme si de rien n’était. J’étais ton ami, après tout.

Par la force du hasard, on a dû travailler ensemble sur un exposé. C’est pendant ce temps passé chez toi à travailler cet exposé d’Anglais que j’ai vraiment compris le pourquoi de ce changement d’attitude. Ta mère, toujours derrière toi ordonnait, tu exécutais ses demandes. Tu suivais ses conseils au mot près, sans même prendre un instant pour réfléchir. “Pourquoi?” Ai-je demandé un jour. “C’est pour que maman et papa m’aiment, ce n’est pas comme ça chez-toi ?”. Je pense qu’à ce moment-là, tu as compris que quelque chose n’allait pas. Toi, qui as toujours été un élève modèle, un enfant sage comme un image, pas très proche de tes parents, tu as toujours voulu les contenter, à avoir un câlin de leurs parts, et un peu de reconnaissance. Il n’en était rien. Ils t’en demandaient toujours plus. Tu devais “être le meilleur”, mais même avec tes bons résultats scolaires, cela ne semblait pas les suffire.

Les années sont passées, et on est entré dans le même collège. Encore et toujours, suivant la doctrine de tes parents, celle d’être le “meilleur”, ce qui semblait être la comédie devint une sorte de réalité. T’enfermant dans une carapace, heureux que tes parents s’intéressent à toi, tu t’es élu “destin” et “providence”. En réalité, tu es plutôt le saint patron des menteurs et des comédiens, n’est-ce pas ? Les larmes, les sourires, tu sais et tu as toujours su quand les utiliser pour atteindre ton but. Tu veux un peu plus de liberté de la part de tes parents ? Un petit tour de théâtre et le problème est résolu. Quelque chose te déplaît ? Tu n’attends pas pour riposter, parfois de la plus simple des façons en ignorant comme les insectes qu’ils sont, soit par le magnifique venin que sont les mots ou bien les farces.

Finalement, je me dis parfois que tu joues un rôle. Tu le joues tellement bien que tu ne sais plus vraiment qui tu es et qui est le personnage joué. Le rôle a pris le pas sur toi, cependant, il arrive que ton toi véritable ressorte. Peut-être que tu t’es perdu, que tu ne sais pas quoi faire d’autre que ce que tes parents ont choisi. Il est probable aussi que tu te sers du rôle pour te protéger du monde extérieur qui t'effraie. Peut-être est-ce autre chose. J’espère que cela te passera, que tu retireras le masque avant que quelqu’un ne te le brise.



My story.  Première mélodie, le cadeau de Noël
En ce jour de Noël, toute la ville est illuminée par des guirlandes de lumière, décoré par des feuilles de houx et des grands sapins vert, ainsi que saupoudré de neiges fraîchement tombées du ciel. La famille Lacey, comme beaucoup d’autre famille dans le monde, se sont réuni dans la grande maison familiale pour le réveillon de noël. Comme chaque année, ils dînent, puis attendent patiemment minuit pour ouvrir les cadeaux déposés aux pieds du sapin.

Pourtant, en ce jour de fête, Maria, jeune femme enceinte se tord de douleur. Des contractions, surement. Son mari se précipite vers elle, s'allongeant, tandis qu’on appelle l'hôpital qui s’occupe de la grossesse de la future maman.

Aussitôt, la sirène de l’ambulance, accompagnée de gyrophares bleus, raisonne dans tout le quartier situé dans la périphérie londonienne. Brusquement, l’ambulance s’arrête devant une maison faite de brique, comme toutes ses voisines. Avec hâte, les ambulanciers sortent du véhicule, entre dans la maison, avant d’y ressortir une jeune femme enceinte dans un brancard. Son mari, inquiet, l’accompagne avec précipitation.

Dans l’ambulance, sur la route de l’hôpital, on s’attèle à rassurer les deux parents, et on s’occupe de la future mère, veillant à stabiliser son état. Alors que la jeune femme semble confiante, pour le futur père, le voyage se passe dans un brouillard épais. Le bébé à deux mois d’avance. Que se passe-t-il? Que va-t-il arriver à sa chère Maria? Et au petit garçon qui grandit dans son ventre?

Arrivé à l’hôpital, on annonce au futur père la pratique de la césarienne, non seulement pour sauver le nourrisson, mais aussi la mère. L’attente est longue, presque stressante. Il n’a pas envie de perdre le bébé, ni sa femme. Et si le bébé mourait? Non, il ne doit surtout pas y penser. Son fils vivrait, sa tendre Maria également.

Une minute. Deux minutes. Le temps passe, sous les cliquetis des appareils électroniques. Bientôt, c’est une heure qui s’écoule pendant laquelle le futur père fixe avec anxiété la porte du bloc opératoire.

Un médecin arrive, tout s’est bien passé. Le père est soulagé. Il court retrouver sa femme et souhaiter la bienvenue à son petit garçon dans leur famille.

***

Durant son séjour à l’hôpital, le petit Logan passe de la couveuse au lit, pratiquant ses deux activités favorites, dormir et téter le lait maternel, au grand désarroi de la mère. Il ne reste pas éveillé très longtemps, mais si c’est le cas, il observe de ses yeux clairs la chambre d'hôpital. Déjà, Logan a vu ses tantes, ses oncles, ses grands-parents, et bien sûr, son père.

Le bébé n’en a pas encore conscience, mais, sur la table juste à côté, trône fièrement un vase fleuri de d’orchidées, entouré d’une série de petits cadeaux à sa destination; des cadeaux de naissance comme on les appelle par ici. Il y a des vêtements, des peluches, un hochet, une série de présent sans âme, fait par obligation. Malgré tout, tout le monde à fait le sien, la famille, les amis, même les voisins avec lesquels on a de mauvais contacte.

En revanche, le petit Logan remarque très bien cette odeur, les couleurs, l’apparence de sa mère, celle qui le nourri et qui s’occupe de lui à longueur de journée. Toute la journée? Non, elle vient toute les deux heures précises, lui donner le sein et le changer. Logan, lui, l’observe. Il ne se sent pas bien, près d’elle. Elle est rigide, distante, comme éloigné de tout, mais il ne dit rien, ou plutôt ne montre ni signe de mécontentement ni de joie. Dans tous les cas, il n’obtiendra rien de sa mère.

Il y a également cette forme blanche qui vient, le tripote quelques instants avant de repartir aussitôt. Elle est fréquemment aux côtés de sa mère. Pourquoi? Comment? Logan ne prend pas le temps pour le savoir, mais sa mère s’inquiète: Logan ne pleure et ne crie pas. Est-ce normal pour un si petit nourrisson, surtout en sachant que le bébé de la mère d’à côté ne fait que pleurer et crier à longueur de journée. Pourtant, cette inquiétude est inutile, d’après le médecin. Un bébé qui ne pleure et ne crie pas est un bébé heureux, tout simplement. Heureux? Maria est contente, elle ne fait donc rien de mal.

Logan n’est pas heureux. Logan n’est pas triste. Logan n’est pas insatisfait. Logan se sent mal, autour de ces gens sans tendresses, jamais joyeux, toujours renfermés. Personne ne le remarque, même pas le docteur, et Logan ne peut se manifester, il ne sait pas comment faire.

Il ne parle pas. Pas encore, il les bien trop jeune pour ça.

Deuxième mélodie, l’éducation d’un enfant
Aujourd’hui, comme chaque après-midi, l’école se termine. Assis au premier rang en face du tableau noir, juste à côté du bureau du professeur, Logan range ses affaires dans son sac puis sort de la salle de classe en compagnie de ses camarades. Ils discutent de héros de dessin animé, de livres qu’ils ont aimé, et de beaucoup d’autres choses. Logan aime beaucoup ces moments, où il se sent apprécié par ses pairs, reconnu, et non-invisible. C’est pourquoi il aime l’école. En ce lieu, il peut enfin être quelqu’un.

Seulement, ce moment de joie ne dure qu’un court instant. Rapidement, ils atteignent le parvis de l’établissement scolaire, et il voit ses amis rentrer chez eux un à un dans des directions différentes. Dan et Will vont à l’Est, Alex à l’Ouest. Logan, lui, doit attendre ses parents devant le portail de l’école, même s’il habite juste à côté, à peine quelques rues plus loin. Lui aussi, il voudrait rentrer seul chez lui, mais il n’en a pas le droit. Il est encore trop jeune, il ne peut pas faire le chemin tout seul. Pourtant, Alex vit juste en face de lui! Ils pourraient faire la route ensemble! Une idée complètement inimaginable pour ses parents.

Après quelques minutes d’attentes, sa mère arrive, et Logan se précipite vers elle, lui demandant un câlin qu’elle refuse. Le garçon ne dit rien, et prend soin de placer une certaine distance entre lui et sa maman. Elle n’a jamais été très tactile, il ne lui en veut pas. Il sait qu’il aura le droit à un bisou avant d’aller au lit.

— En rentrant, il y aura une pomme pour le goûter. Après, tu vas faire tes devoirs. N’oublie pas que tu as une audition ce soir à 19h30, alors habilles-toi bien. J’espère que ta prestation sera meilleure que la précédente.

Depuis que Logan est en âge d’aller à l’école, on lui répète continuellement les mêmes paroles. Il doit être le meilleur, que ce soit à l’école que dans les activités extra-scolaires. Pour des raisons qu’il ignore, on l’a inscrit dès ses six ans au conservatoire local. D'abord, une année en éveil musical, puis en formation musicale, en hautbois et en choral. Au début, il a protesté, mais cela n’a pas duré longtemps. Il aime beaucoup le hautbois et la chorale, le solfège un peu moins, mais c’est pour la bonne cause: sans ce dernier, il ne peut pas jouer de morceaux.

—Ça ira maman, j’ai beaucoup travaillé. J’espère que tu vas aimer.

Espérer est un bien grand mot. Voilà trois ans qu’il pratique le hautbois, et voilà trois ans que ses parents veulent le voir jouer comme un de ces virtuoses très célèbre de la musique. Ils sont même venus voir le professeur dès sa première année de hautbois, lui demandant de jouer des pièces de plus haut niveau, targuant de la facilité déconcertante avec laquelle Logan s’exerce. Jamais l’enfant n’avait eu aussi honte de ses parents. Il aurait aimé se cacher dans un trou de souris. Il ne faisait que débuter, comment pouvait-il jouer des pièces plus compliquées?

—Je vais aimer uniquement si ce que tu joues est à ton image. C’est-à-dire grand, majestueux et unique. Ce qui n’est pas le cas, au vu de ce que j’entends régulièrement à la maison.

Logan baisse les yeux, comme s’il avait commis une faute grave méritant la prison. Il doit donc travailler encore plus dure pour contenter ses parents. Il n’a pas assez fait d’efforts. Pourquoi n’est-ce jamais assez?

—Allez viens, on doit se dépêcher de rentrer. Tu dois travailler.

***

Logan, affalé sur son lit, n’en peut plus. Pourquoi tout devient compliqué lorsqu’il s’agit de ses parents? Ce n’est pas nouveau, ils sont totalement déconnectés du monde dans lequel il vit, il ne devrait même pas être surpris.

Consciencieusement, il a toujours suit la voie qu’on lui a tracée, fait ce qu’il devait faire pour qu’on soit content de lui, tel une marionnette obéit à son marionnettiste, peu importe ce qu’on lui demande. On lui indique avec qui il doit être ami et avec qui il ne doit pas l’être. Toutes ses interactions avec les autres doivent avoir un but précis: avoir des relations pour son futur métier, pour la vie active comme diraient ses parents.

Évidemment, lorsque des règles sont instaurées, on a envie de s’en affranchir pour y tester leurs limites, et Logan n’y fait pas exception. En primaire, il s’est lié d’amitié avec un “indésirable”. Il l’a fortement regretté. Ses parents ont tout de suite pris des mesures drastiques, réussissant à le faire agir comme il ne l’avait jamais fait auparavant.

Suite à cela, par habitude, il a continué à jouer ce jeu d’acteur qu’il connaît si bien. Ainsi, ses parents lui ont laissé plus de liberté. Sa mère est désormais plus souple et passe moins de temps derrière son dos en exigeant tel ou tel chose de lui. Un véritable soulagement pour Logan: les exigences ont été moins hautes, plus atteignable. C’est un véritable miracle à ses yeux.

Mais Logan n’aime pas les règles de la maison. Il en veut de nouvelles, moins contraignantes. Surtout que ses parents ont commencé à parler de fille, lui demandant s’il y a une fille qu’il apprécie. Cela signifie, plus explicitement, s’il existe une fille de bonne famille de préférence à présenter à la famille, une petite amie. Une horreur pour Logan, alors agé de quinze ans.

—Maman! C’est la troisième fois que je te le dis, il n’y a pas de fille !

Ce genre d’attachement ne l'intéresse pas, ou plutôt, il n’a encore jamais trouvé une personne qui le captive à ce point.

—Pourtant, tu es plus dans la lune que d’ordinaire et tu sors plus souvent de la maison. Tu nous en parlerais, s’il y avait un problème, n’est-ce pas?
—Oui, ne t’inquiète pas. C’est juste qu’avec la classe, on écrit une petite pièce de théâtre avec la professeure de français. On la jouera lors de la fête des talents, organisée par le lycée dans quelques jours. Comme tout n’est pas près, on doit se réunir plus souvent.

Un demi-mensonge, tout est déjà près pour la pièce de théâtre, et la mère de Logan semble le remarquer.

—Voilà un beau bobard que tu me sors là! Je sais par tes amis que ce n’est pas le cas. Dis moi, qu’est-ce qu’on dit à propos mensonge?
—Qu’on ne ment pas au sein de la famille Lacey, je le sais, mais je n’ai pas à te dire tout ce que je fais à chaque instant. Il n’y a aucune règle dans cette maison qui le stipule!
—Pas si tu fais des bêtises, mon chéri.
—Je ne fais pas de bêtise, si cela t’inquiète.

Logan sort de la pièce en claquant la porte, agacé, en direction de sa chambre et se laisse tomber dans son lit. Est-ce un crime d’aller chez ses amis? De jouer aux jeux vidéos, de s’amuser, et de faire les devoirs avec eux? D’aller fêter ensemble les anniversaires de tel ou tel camarade? Sans aucun doute, il ne vaut mieux pas que sa mère le sache. Tout ce qui ressemble de près ou de loin à du divertissement et non de la mondanité est ‘mal-vu’ d’après son père, encore plus pour sa mère.

Logan se sent de plus en plus mal à la maison.

Troisième mélodie, inscription à Saint-Adams
Dans l’auditorium du conservatoire, un groupe de choriste, accompagné d’un pianiste ainsi que d’un chef de chœur salut le public. Côté cour, se présente les choristes à voix aiguë: les sopranos suivis des altos. Côté jardin, c’est le pupitre de la voix des hommes. Les spectateurs applaudissent et le rideau se ferme, faisant disparaître les chanteurs. Le spectacle a plu, et déjà on parle de la prestation à ses voisins. On aurait aimé un bis, disent certains avec conviction. C’était original, avouent d’autres. Monsieur et Madame Lacey sont également dans l’auditoire pour écouter leur fils unique chanter et, pour une fois, ils sont satisfaits.

Lentement, l’auditorium se vide. Parents, enfants, familles et amis se retrouvent dans le hall d’entrée. Les Lacey repèrent bien vite leur enfant qui discute avec un camarade. Malheureusement le temps presse, et ils ont d’autres soucis que d’attendre la fin de l’échange entre les deux garçons.

—Logan, il se fait tard, on doit rentrer.

Le jeune homme hoche la tête, et part rejoindre ses parents. Le trajet jusqu’à la maison se fait dans un silence qui met Logan mal à l’aise, surtout au vu du regard que sa mère pose sur lui. Qu’est-ce qu’il a encore fait de mal?

—Après cette dernière année de lycée, tu ne vas pas aller étudier la psychologie à l’université du coin, commence sa mère.

Logan se crispe.

—Avec ta mère, nous avons décidé de t’inscrire à Saint-Adams en “Droit, économie et gestion”, finit son père
—Pourquoi? C’est une très bonne université, pourtant. Vous m’avez dit que je pouvais choisir le lieu et mon choix d’étude pour l’année scolaire prochaine.
—Tout simplement car Saint-Adams est le meilleur établissement jamais créé. Le seul qui puisse être à ta hauteur.

Logan aurait dû le savoir, il n’a même pas le droit de choisir son orientation professionnelle. Il ferme les yeux, se résignant à accepter le souhait de ses parents.

—Et il n’y a pas d’étude de psychologie à Saint-Adams? demande Logan, sans trop d’espoir.
—Malheureusement, non.

Logan s'apercevra bien tard du mensonge de ses parents. Visiblement, l’idée que Logan suive un cursus de psychologie les déplaît grandement. Qu’importe, au moins, à Saint-Adams, ses parents seront peut-être moins envahissants.



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Joshua Sky
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Logan Lacey, Populaire [Terminée]

MessageSujet: Re: Logan Lacey, Populaire [Terminée] Tue 30 May 2017 - 11:43
Welcome in our world !!!!

Hâte de lire ta fiche lorsqu'elle sera 'fin prête ! :D
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Nathanael Lauwrence
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Logan Lacey, Populaire [Terminée]

MessageSujet: Re: Logan Lacey, Populaire [Terminée] Tue 30 May 2017 - 16:14
Hi,

Bienvenu parmi nous tout comme Josh, j'ai hâte de lire tout ça.

N'hésite pas à MP en cas de pépins, ou même par pure envie, pour n'importe quoi, même pour une fessée, nous sommes là XD
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Cédric Aylen
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Logan Lacey, Populaire [Terminée]

MessageSujet: Re: Logan Lacey, Populaire [Terminée] Thu 22 Jun 2017 - 15:43
Aux Nouvelles

T'es où ?


Ta fiche est commencée depuis un moment et nous n'avons plus de nouvelles! Si elle n'est pas complétée dans la semaine, elle sera effacée avec ton compte!

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Logan Lacey
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Logan Lacey, Populaire [Terminée]

MessageSujet: Re: Logan Lacey, Populaire [Terminée] Thu 22 Jun 2017 - 18:59
Hey!

J'ai été inhabituellement occupé ces derniers temps, donc je n'ai pas pu compléter ma fiche comme je le voulais. :/
Maintenant que cette période est passé, je pense ne pas mettre beaucoup de temps pour la terminer, elle sera sans doute fini ce weekend.

EDIT du 24/06/2017 à 19h35:

Voilà, j'ai terminée ma fiche de présentation! ^^
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Nathanael Lauwrence
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Logan Lacey, Populaire [Terminée]

MessageSujet: Re: Logan Lacey, Populaire [Terminée] Sat 24 Jun 2017 - 20:12
Validation

Ça y est ! Tu es Validé !


Félicitations !! Tu fais maintenant partie des nôtres !

Toutes les zones du forum s'ouvrent à toi et de ce fait, tu pourras commencer à remplir les diverses demandes et autres qui pourront t'aider à mieux t'intégrer parmi nous. A commencer par FICHE DE LIENS. Nous t'encourageons fortement à la remplir, car elle permet de développer rapidement de nouveaux liens et surtout d'en garder la trace.

Pour te trouver un partenaire de rp, ce sont les demandes de ROLEPLAY qui te seront utiles. Plusieurs personnes cherchent déjà des rp bien précis, alors passes y faire un tour pour voir si quelque chose te tenterait, ou pour remplir une demande toi-même.

D'autres demandes peuvent t'être utiles pour élaborer ton jeu, comme les demandes de CHAMBRES, LOGEMENTS & COMMERCES. Parce qu'il faut bien un toit !!

Si tu es un Étranger, la demande de PARRAINAGE t'es obligatoire. Tu devras la remplir afin qu'un élève puisse venir épauler ton personnage jusqu'à ce qu'il soit plus à l'aise.

Pour terminer, si vous n'êtes pas encore tout à fait à l'aise sur le forum, n'hésitez pas à consulter le GUIDE DU FORUM qui vous offre en une page les liens les plus utiles. Il aide souvent à se retrouver rapidement, mais si vous avez toujours des questions, n'hésitez pas à les poser dans la zone des questions & suggestions. Et les RP EN LIBRE-SERVICE pour vous aider à démarrer sur le forum.

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