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Master Littérature

Lou Jacobs – Outsiders

MessageSujet: Lou Jacobs – Outsiders Tue 21 Feb 2017 - 23:09

Nom
Jacobs
Prénom
Lou
Âge
19 ans
Classe
Master Littérature
Groupe
Outsiders
Club
Dessin et peinture... On ne sait jamais, des fois que le talent viendrait d'un coup
Métier
Modèle de nu pour artistes
Nationalité
British
Sexualité
Gay. super gay.
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Fanarts de Sehun, EXO. (je crois...)
Goûts
+  Les cigarettes, les framboises, les expositions d'art, l'art tout court en fait, le bruit des gouttes qui tombent de la gouttière, la vodka, danser (mais que au bout du troisième verre), aller à l'église et prier un bon coup après une grosse bêtise

-  Les carnivores, les histoires d'amour, les insectes et autres petites bêtes, la boue, les égocentriques, se mettre dans tous ses états pour un malentendu, parler de la famille, les insultes et autres blasphèmes
This is who I am.


Behind the mirror, your truly face appears.

Tu sais quoi ? Tu es une bombe !
Oh aller… Ne fais pas le modeste. Tu as cru que c’était ta beauté intérieure qui attirait l’œil ? Beh non, c’est ton joli petit cul. Certes, j’avais oubliée ton foutu complexe d’infériorité… Tu te trouves laid ? Quelqu’un te trouvera assez beau pour deux, ne t’inquiètes pas. Et puis, la beauté, c’est subjectif ; bien qu’objectivement parlant, tu es beau.

Je ne parlerais pas de ta coupe de cheveux. Elle te va bien mais… Sérieusement, prends rendez vous chez le coiffeur. Les épis, c’est plus possible. Tu n’es pas obligé de te faire une coloration pastel so fashion… Enfin, je suis sûre que si tu avais plus confiance en toi, tu en serais capable. Non. Garde tes cheveux de jais. Mais mets de l’ordre dans tes cheveux en bataille.
Regarde plutôt ton visage. Ne sont-ils pas adorables, tes yeux en amandes ? Ah oui, tu les trouves d’une couleur trop fade… Je suis d’accord avec toi, ils n’ont pas une teinte très affriolante. Mais avoue que tes origines asiatiques te donnent un certain charme ! Et tes lèvres. Beaucoup te les jalouses, tu sais ? Ni trop fines, ni trop grosses. Le must du top. Dommage que tu n’en prennes pas soin. Elles seront bientôt si rêches qu’on pourra les confondre avec ta barbe de trois jours. Quoiqu’il y ait peu de chances qu’on puisse faire la comparaison, vu que tu ne laisses pas le temps à ta pilosité de se développer.

Tu trouves toujours quelque chose à dire sur ton visage… Heureusement que tu ne rediscutes pas certains points. Ton mètre soixante dix te ravi. Ni trop grand, ni trop petit. Tu ne t’es jamais plaint de ta taille. Etrangement, tu ne dis jamais un mot sur ta corpulence. Pourtant, je t’assure que tu devrais manger un peu plus. Etre mince, c’est bien. Etre trop maigre, ça commence à se compliquer. Tu as beau te cacher sous tes gros pulls ou derrières de larges tee-shirts, on commence à le remarquer. Oui, je sais que tu n’as pas grand appétit. Mais tu aimes le sucré, non ? Alors bourre toi de gâteau et prend un peu de ventre !
Même si on peut compter tes côtes sous ta peau blanche, tu as un corps d’homme. De larges épaules, des fesses carrées… Tu te rappelles ? Le joli petit cul. Une certaine force dans les bras, aussi. Ah et… Entre nous, Lou. Tout le monde s’accorde pour dire qu’être blotti dans tes bras, c’est très agréable.

Tu sais que tu as un très bon sens de la mode ? C’est une sorte de deuxième instinct chez toi. Tu as toujours un coup d’avance sur les autres. Il faut dire que tu passes beaucoup de temps dans les magasins à dénicher les bonnes affaires. En ce moment, tu aimes beaucoup la seconde main qui s’accorde bien à ton style urbain. Il faut dire qu’être bien dans tes vêtements te donne un peu d’assurance. En fait, quand tu es bien habillé, tu pourrais presque aimer ton corps. Et finalement, accessoire vital qui fait partie intégrante de ta personnalité : tes lunettes rondes. Tu serais bien embêté sans, n’est ce pas ? Il faut dire que tu ne vois pas grand-chose avec tes yeux, à part de grosses tâches floues. Pourquoi ne portes-tu pas de lentilles de contact, déjà ? Ah oui. Trop incommodant. Mais tu sais, tu n’as pas besoin de te cacher derrière tes lunettes. J’insiste, ils sont très bien  tes yeux.




Feelings and others embarrassing things about yourself.

Une pincée de délicatesse, une louche de timidité, un coulis de sang-chaud et deux ou trois carottes. Neuf mois dans un ventre bien rond et vous aurez un Lou parfait ! Pourquoi les carottes ? C’est pour ton côté végétarien. Oui, je sais… Tu ne l’est pas vraiment. C’est juste un terme un peu hasardeux pour décrire ton dégoût vis-à-vis de la chaire sanguinolente qu’on fait cuire avec des petits oignons. Le steak quoi. Ou pire ! Le tartare. Fais pas cette mine écœurée, certaines personnes apprécient beaucoup ce met. En remontant le fil de tes souvenirs, tu t’es vite rendu compte que tu étais délicat. Petite nature. Fragile. Tu n’aimes pas ce mot : fragile ; et tu aimes encore moins qu’on découvre ce côté de ta personnalité. Pourtant, il n’y a rien de néfaste à être facilement  dégoûté. Beaucoup de personnes ne tolèrent pas la vue du sang, les mauvaises odeurs ou la boue. Enfin… C’est quand même ridicule de ne pas vouloir s’approcher de la boue.
Et là, c’est le moment où tu commences à t’énerver. C’est drôle à quel point tu peux être calme en temps normal et l’ouvrir un peu trop quand tu te mets en colère ; surtout qu’en général, tu t’emportes tout seul. Tu arrives directement aux conclusions hâtives. Et tu beugles. Après dix minutes, tu te rends compte que ça n’a servi à rien et tu t’excuses pour finir par te sentir extrêmement gêné et vouloir te cacher sous les draps. Mais même après toutes ces années, tu n’as pas compris la leçon. Alors tu recommences encore et encore…

Heureusement, tu as des qualités qui font vite oublier ces petites bavures. Oh, ne fais pas le modeste. Avoue que tu es quelqu’un d’attentionné. Certes, ton but dans la vie n’est pas d’être une deuxième mère Theresa version drag queen, or tu essayes quand même de mettre les autres à l’aise. Aux premiers abords par une politesse peut être un peu hypocrite, puis par des mots doux choisis avec justesse. Voir même par de beaux mensonges. Est-ce que mentir est forcément un acte répréhensible ? Pour toi, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Tu as cette vision de la vie où vivre dans l’ignorance est parfois la meilleure chose à faire. Et quitte à y glisser un petit mensonge pour rendre la vie encore plus rose…

Bon, ne partons pas dans un débat philosophique ; bien que je sois persuadée que ça ne te dérangerais pas. Tu sais ce qui est adorable chez toi, Lou ? Ton embarras maladif. Quand tu parles avec un inconnu, quand on te dit des choses gentilles, quand on te montre trop d’affection, quand on te complimente, quand tu fais une bêtise… Ah… Longue est la liste. C’est tellement facile de te rendre mal à l’aise ou de te faire rougir. C’est quand même paradoxal que ton hobby est de servir de model nu aux artistes. Quoi ? Je n’ai pas le droit d’en parler ? Il est vrai que tu ne t’en vente pas. C’est une sorte de petit boulot caché. Mais si tu ne te sens pas gêné car c’est de l’art, pourquoi est-ce un secret ? Ah oui… Tu redoutes de croiser quelqu’un que tu connais. Ce serait comme le malaise ultime. Enfin, tu as quand même tes lunettes comme barrière ; comme ça tu ne vois pas tous les regards concentrés sur ta peau nue.
Parfois je me demande si ça ne t’aide pas à améliorer ta confiance en toi. Poser nu devant des inconnus, il faut quand même oser. C’est une sorte de contre sort pour ta timidité. Et pour ton complexe d’infériorité. Et comme tous les sujets qui te touchent, tu ne veux pas en parler. Oui, je sais... Mais tu ne veux jamais « en parler ». Tu ne te trouves pas assez « bien ». Pas assez intelligent. Pas assez beau. Pas assez parfait. Tu ne te rends même pas compte à quel point tu es une belle personne à force de ne voir que le négatif. Oh mon petit Lou, tu n’as pas besoin d’être parfait. Tu es toi et c’est déjà bien… Mais ces paroles ne t’atteignent jamais et tu continues à te voir comme un monstre plein de défaut et de noirceur.




Sometimes, you think that your life is pathethic. It’ll be allright, honey.

« Pourquoi te fais-tu autant de mal ? »

Aie. Ce n’était pas le genre de phrase que tu aurais voulu entendre. Tu aurais préféré un « bonjour » simple et efficace. Impersonnel. Mais non… Il a fallu qu’Edwyn complique tout. Et voilà qu’il s’asseyait calmement en face de toi, sûrement dans l’espoir d’une discussion sérieuse. Il était huit heures. Personne n’avait de discussion sérieuse à huit heures ! Sauf chez les Jacobs, à croire. Tu bus le fond de café au lait qui stagnait dans ta tasse. Tu n’étais vraiment pas prêt pour parler de ça.

« Pardon ? »

Oh oui. Gagner du temps, bonne tactique.

« Nos chers parents pensent que… Tu ne vas pas bien. »

Il fallait bien que ça te tombe dessus un jour. A force de rentrer tard, tes cheveux imprégnés par l’odeur du tabac et de l’alcool et tes vêtements salis de peinture et de sueur. Mais c’est vrai qu’en ne rentrant qu’à cinq heure du matin, hier soir, tu avais déconné. Et il a fallu que tu tombes sur ton père, aussi étonné de te voir arriver que toi de le voir réveillé à cette heure. Un dieu malicieux là-haut avait du bien rire de ton désespoir.

« Hier soir c’était… Je ne recommencerais plus. Je vais aller m’excuser. »

« Ce n’est pas hier soir, le problème. C’est l’ensemble des nuits que tu as passé dehors. »

Edwyn commençait à hausser le ton. Tu n’aimais vraiment pas te faire réprimander par ton ainé. C’était tellement rare… En général, tu n’avais qu’une relation cordiale et distante avec lui. Tu essayais de ne pas baisser les yeux, mais c’était dur de voir son regard si plein de colère et de contrariété. Ah ce regard… Il te faisait vraiment mal. Même si vous n’étiez pas proche, tu ne voulais pas le décevoir.

« Lou Jacobs, tu m’écoutes ? Qu’est ce qu’il te prend, en ce moment ? Tu es toujours dehors. Tu fumes… Oui, je suis au courant, j’ai vu un paquet de cigarettes dépasser de ton manteau. Tu t’enivres d’alcool aussi. Et regarde-toi un peu. C’est quoi, ces vêtements ? On a les moyens de s’habiller beaucoup plus classe. Tu ressembles à un délinquant. »

Un délinquant ? N’importe quoi. Tu n’étais pas un délinquant. Tu voulais juste… Etre différent de lui. Au fond, tu savais que tu ne faisais rien de mal. Boire, fumer, être déraisonnable… Ce n’est pas un crime. Tu avais l’âge d’essayer un peu de tout. Et puis, tu faisais attention à ne pas abuser des bonnes choses. Pourtant, assis sur ta chaise et la tête baissée, tu te sentais si mal. Et tu avais honte. Edwyn savait viser en plein cœur. Sur le coup, tu n’avais pas la force de te battre.

« Je ne fais rien de mal. »

« Je m’inquiète pour toi. Je ne suis pas venu pour te mettre à terre. Or Papa et Maman… Tu sais très bien qu’un jour, ils en auront marre de tout ça. Ils ne viendront pas en gentiment te mettre en garde. Je sais que tu ne t’entends pas très bien avec eux… »

« Ah oui ? »

Quel euphémisme. Ils ne te supportaient plus. En fait, ils ne t’avaient jamais supporté. Tu avais toujours été le vilain petit canard de la maison. Maman ne te trouvait pas assez sportif. Papa pensait que tu n’étais pas courageux. Maman te reprochait ton manque d’excellence. Tu n’avais jamais été premier de ta classe, ni très sociable, ni assez aimable… Le problème était simple : tu n’étais pas Edwyn. C’est sûr que tout était plus simple quand on était le premier né et qu’on réussissait dans sa vie. Edwyn, si beau, si fort. Il avait sauté une classe, avait déjà eu des petites amies bellissimes et tout le monde était à ses pieds. Vos parents ne juraient que par son nom. Ô Saint Edwyn, loué soit la lumière divine de ton intelligence supérieure. Ils devaient être si dépités de ne pas avoir eu un deuxième fils aussi doué. Tu te levas, piqué à vif.

« Ils peuvent me dire n’importe quoi, j’ai l’habitude maintenant. Je suis moche et bête, c’est comme ça. Qu’est ce que j’y peux ? C’est la Nature qui en a décidé. »

Evidemment, ton cher grand-frère se leva à son tour, prenant le même ton que toi.

« Ne dis pas de bêtises ! Tu n’es ni moche, ni bête. Tu as juste tendance à la victimisation. »

« La victimisation ? Mais c’est pourtant ce que nos « chers parents » me rabâchent au moindre faux pas. Tu sais ce qu’ils me disent ? Qu’ils aimeraient que je sois comme toi, un bon garçon. Moi, je suis juste la bête noire de cette famille. Le mauvais garçon. Celui dont on ne veut pas être le père ou la mère. Depuis toujours, c’est toi qui as les compliments et les cadeaux pendant que j’ai des devoirs supplémentaires et des punitions. Quand on te dit trop souvent que tu es un incapable… Tu finis par vraiment le penser… »

Bingo. Edwyn venait de prendre des dégâts à son tour. Vous étiez à égalité. Certes, il n’avait jamais bougé le petit doigt pour toi, jamais contredit vos parents. Il est vrai qu’il n’avait pas souvent assisté aux rabaissements que tu subissais régulièrement, étant donné qu’il était parti de la maison depuis longtemps. Tu savais aussi que malgré son silence, il n’approuvait pas.

« Tu n’es pas un incapable, Lou. J’y ai réfléchi et je pense avoir trouvé une solution aux problèmes de tout le monde. » Ô Saint Edwyn, sauveur de l’humanité. Voilà qu’il jouait les héros. « Je t’ai inscrit à Bridges Adams, où j’ai moi-même fait mes études. »

Ah ça, c’était la meilleure. Voilà que lui aussi essayait de te transformer en parfait petit Edwyn. Un héros ? Non, un connard finalement. Là, tu étais tellement en surpris qu’aucun mot ne sortit de ta bouche.

« Vu ta mésentente avec nos parents et tes petits problèmes de… Sorties nocturnes… Je pense qu’y aller serait pour toi bénéfique. Vu le peu d’autorité qu’on a sur toi, peut être que des règles bien instaurées seraient te redonner une vie saine. Et tu suivrais un enseignement de qualité. De plus, tu excelles en littérature alors c’est le moment de montrer au monde que Lou Jacobs n’est pas aussi bête qu’il essaye de le faire croire. »

C’en était trop pour toi. Tu ne savais même pas quoi répondre à ça. Comme si tu allais tout abandonner pour partir au couvent ! Parce que, on est d’accord, cet endroit sonnait tellement couvent. C’était quoi, cette histoire de « vie saine » ? Tout allait très bien. Pour toi, le seul point noir était tes maudits géniteurs. Tu t’élanças vers le couloir, sans même prendre la peine de répondre.

« Lou ! Je t’assure que ça te fera beaucoup de bien. »

◄•►

« Il est fou. Fou, je te dis ! » A peine avais-tu finis qu’un rire résonna dans ton portable. Depuis que tu avais parlé du projet qu’avait ton frère pour toi, il n’avait cessé de rire. « Pour l’amour de Dieu, arrête de rire, Matt. »

« Attends mais… C’est où déjà ton truc ?... »

« Je ne sais pas… Un coin perdu entre les montagnes et la forêt profonde… » Et voilà qu’il se marrait une nouvelle fois. « Oh, pitié… »

Matt prenait toujours tout à la légère. Parfois, c’était reposant et quelques instants plus tard, assez énervant. Au fond, tu réfléchissais à propos de cette école d’aristo. Loin de tout et surtout de la pression constante de ta famille, tu pourrais enfin respirer et, qui sait ? Te retrouver. Et de l’autre côté, tu t’amusais bien à Londres. Une fois la nuit tombée, tu allais retrouver Matt et toute sa bande d’hippies artistes complètement à l’opposition des idées de tes parents. Et tu étais tombé amoureux de cette vie nocturne. De toutes ces choses à l’encontre de ton éducation trop fermée d’esprit. Devenir insouciant et ne plus penser à demain t’aidaient à supporter toutes les mauvaises choses qui t’arrivais dans la journée. Et pouvoir côtoyer toutes ces personnes créatives. Tu avais toujours voulu entrer dans le monde de l’art. Cependant, tu n’étais pas doué à ton goût. Tu n’as jamais vraiment franchis le pas… Et c’est là que Matt t’a aidé, lui qui a un don dans ses mains.

Tu n’aurais jamais pensé qu’un jour, tu ferais parti de tout ce beau monde et encore moins de cette manière. Au début, c’était juste des petits croquis de toi. Ton visage, la pose que tu avais à ce moment là… Et, plus tu devenais proche de lui, plus ton corps s’exposait sur les feuilles de ses carnets. Tu posais pour lui. Complètement nu. Et c’était vachement sympa. Surtout quand vous batifoliez après… Enfin, bref. C’était ta façon à toi de participer au monde artistique. Grâce au carnet de contact de Matt, tu trouvais des petits boulots dans des ateliers à droite à gauche et tu posais des heures durant pour des peintres ou des étudiants. Tant que tu ne connaissais pas intimement la personne et que tu te perdais dans le monde flou que t’imposaient tes yeux, tu posais sans aucune gêne. Ensuite, tu pouvais voir ton corps renouvelé d’un trait d’artiste. Tu te trouverais presque beau.

« Lou, tu es encore dans l’espace. »

« Non. Enfin si, je réfléchis. Merci d’être là. »

« Justement, en parlant d’être là… »

Il ne finissait pas sa phrase. Tu collas le portable à ton oreille, comme pour essayer d’entendre une réponse. Mais qu’est ce qu’il faisait ? Maintenant que tu écoutais attentivement, il y avait un de ces boucans en fond sonore.

« Matt ? Où es-tu ? »

« Pardon. Je voulais te le dire mais ça c’est vite enchaîné et… Bref, je suis à l’aéroport. »

Quoi ?

« L’aéroport. »

« Pour Vancouver. »

Quoi ? Quoi ?

« Vancouver ? Tu veux dire, au Canada ? Le Canada des Amériques ? »

« Tu connais un Canada qui n’est pas en Amérique, toi ? »

Bon, ça avait eu le mérité de le faire rire. Toi, par contre, tu avais un mauvais pressentiment. On parie que la journée peut être encore pire ?

« Je vais avoir un entretient. Je ne l’ai su qu’il y a quelques heures et je vais prendre le premier avion qui part là bas. Tu te rends compte si je suis pris aux beaux arts ? »

Oh oui, tu t’en rendais compte. Il irait là bas, loin de toi.

« Tu as toujours voulu y aller, tu dois être ravi. »

C’est vrai, c’était son rêve. Et pourtant… Tu ne ressentais que de l’amertume à l’annonce de cette nouvelle. Il allait être pris dans cette foutu école et toi… Tu ne conteras plus pour lui. Il se fera de nouveaux amis, une jolie blondinette mettre la main sur lui et dans trois ans tu allais le retrouver heureux, marié et sans aucun souvenir de toi.

« Tu es un enfoiré. »

Oups. C’était sorti. Faire semblant d’être heureux dans ces moments là, c’était pas ton fort.

« Je suis désolé mon p’tit Lou… Mais tu savais très bien que si j’avais une chance d’étudier à Vancouver, je la prendrais. »

Et voilà. Pas besoin de relater la suite de la conversation… De toute façon, tu étais toujours en colère contre Matt. Il était la seule étoile éclairant l’obscurité de ton monde. Et l’étoile venait de s’éteindre. Tu étais seul et ça te faisais mal. Décidemment, tu avais passé une très mauvaise journée. Entre la dispute avec Edwyn et celle avec Matt, tu te retrouvais complètement perdu.

Tu as pleuré.
Dormi.
Encore pleuré.

Et finalement, tu es partit loin de tout ça. Tu as dis au revoir à Londres, aux malheurs qui tu y as vécu, aux bonheurs que tu as eu la chance de goûter, ne serait-ce qu’un peu. Tu as dis au revoir à l’ancien toi-même. Tu aimerais changer les choses. Qui sait, tu arriveras peut être à te retrouver et à t’aimer. Tu  évoluais déjà en suivant les conseils d’Edwyn. Te voilà à Saint Adams pour étudier la littérature (matière intéressante quoique rasante à ton goût) au pensionnat Bridges Adams. Et ça va bientôt faire un an ! Et oui, un an que tu es loin de ces personnes qui ne faisaient que dire du mal sur toi. Un an que tu n'arrives pas à oublier ton amour brisé, aussi... Pourtant, tu te sens un peu mieux, non ? Bon, maintenant bouge toi. Il serait tant de sociabiliser avec le monde qui t'entoure.




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Lou Jacobs – Outsiders

MessageSujet: Re: Lou Jacobs – Outsiders Wed 22 Feb 2017 - 7:10
Bienvenue :3


Merci Nayden



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Lou Jacobs – Outsiders

MessageSujet: Re: Lou Jacobs – Outsiders Wed 22 Feb 2017 - 18:29
Hey, bienvenu parmi nous.

Une question ? Un souci ? N'hésite pas à contacter les beaux gosses du staff (et oui on s'envoie des fleurs régulièrement), nous sommes là à ton service.
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Lou Jacobs – Outsiders

MessageSujet: Re: Lou Jacobs – Outsiders Sun 5 Mar 2017 - 23:38
Merci pour l'accueil you dude
(ce smiley... de pervers...)
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Lou Jacobs – Outsiders

MessageSujet: Re: Lou Jacobs – Outsiders Mon 6 Mar 2017 - 13:19
Validation

Ça y est ! Tu es Validé !


Félicitations !! Tu fais maintenant partie des nôtres !

Toutes les zones du forum s'ouvrent à toi et de ce fait, tu pourras commencer à remplir les diverses demandes et autres qui pourront t'aider à mieux t'intégrer parmi nous. A commencer par FICHE DE LIENS. Nous t'encourageons fortement à la remplir, car elle permet de développer rapidement de nouveaux liens et surtout d'en garder la trace.

Pour te trouver un partenaire de rp, ce sont les demandes de ROLEPLAY qui te seront utiles. Plusieurs personnes cherchent déjà des rp bien précis, alors passes y faire un tour pour voir si quelque chose te tenterait, ou pour remplir une demande toi-même.

D'autres demandes peuvent t'être utiles pour élaborer ton jeu, comme les demandes de CHAMBRES, LOGEMENTS & COMMERCES. Parce qu'il faut bien un toit !!

Si tu es un Étranger, la demande de PARRAINAGE t'es obligatoire. Tu devras la remplir afin qu'un élève puisse venir épauler ton personnage jusqu'à ce qu'il soit plus à l'aise.

Pour terminer, si vous n'êtes pas encore tout à fait à l'aise sur le forum, n'hésitez pas à consulter le GUIDE DU FORUM qui vous offre en une page les liens les plus utiles. Il aide souvent à se retrouver rapidement, mais si vous avez toujours des questions, n'hésitez pas à les poser dans la zone des questions & suggestions. Et les RP EN LIBRE-SERVICE pour vous aider à démarrer sur le forum.

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