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Master Management International

Meriwether Greatchurch ○ Populaire

MessageSujet: Meriwether Greatchurch ○ Populaire Mon 9 Jan 2017 - 21:43

Nom
Greatchurch
Prénom
Meriwether
Âge
20 ans
Classe
Management international
Groupe
Populaire
Club
Host Club & Littérature
Métier
Pompier Volontaire
Nationalité
Galloise
Sexualité
Demi-sexuel non-binaire Ambivalent
Avatar
Jinguji Ren Uta-no-prince-sama
Goûts
En général, on à tendance à dire que Meriwether aime beaucoup de choses en faire l'étalage ne serai pas forcément récréatif . Il à plus tendance à dire ce qu'il n'aime pas :
Les gens qui abusent de politesse, par exemple. Il à toujours trouvé que l’excès de manière était vulgaire et dissimulait des intentions.
Il n'apprécie pas plus les gens trop impudiquement qui se permettent d'étaler sans retenue leur vie dans des lieux publics ( parler trop fort au téléphone, sur internet ..)
Il n'apprécie pas non-plus , ceux qui se plaisent dans l'ignorante et le manque de culture et qui ne font même pas mine de vouloir sortir de leur clivages.
Il à des soucis avec le poisson et les fruits de mer, et il à une sainte horreur de la musique electro.
This is who I am.


My body.  « _ Tu es beau, pourquoi , tu es si beau ? »

La voix étouffée de Leight à remonté aux oreilles de Meriwether et d'une façon ou d'une autre, ça l'a fait rire.  Un rire franc, honnête qui à illuminé son visage , un rire comme il à l'habitude d'en avoir mais cette fois : ça à serré un  peu trop les entrailles de Leight. Il à cru qu'il allait vomir, mais il s'est retenu.  S'asseyant en tailleurs sur le lit, il l'a regardé, plus attentivement. Assis sur une chaise , un peu plus loin, ses genoux remontés contre son torse ses cheveux blonds, assez longs regroupé dans un nœud grossier. C'était comme ça qu'il était le plus beau.  Il ne le regardait même pas vraiment, dardant un regard concentré sur quelques feuillets.

Meriwether était comme cela, et certains jours Leigh préférait ne pas le voir de face, il avait un visage si incroyablement symétrique que cela le mettait parfois mal à l'aise, il se demandait régulièrement ce qu'il avait pu faire de si incroyable dans une vie antérieure pour avoir le droit de regarder un tel tableau aujourd'hui. Parce que c'était ce qu'il ressentait et quand il parlait de la « beauté » intrinsèque de Meriwether il ne parlait même pas d'une quelconque et banale joliesse proprement physique.  Ce n'était pas en rapport avec la symétrie de son visage, ce n'était pas non plus en rapport avec la forme de son nez, de ses lèvres, pleines ni avec la forme de ses yeux ; en amande ourlés par de longs cils aussi blonds que ses cheveux.  Ça n'avait pas non plus de rapport direct avec la couleur surréelle de ses yeux – quoi que – d'un bleu intense, clair et presque turquoise comme une mer du Sud.

C'était quelque chose de plus profond, quelque chose qui venait de l'intérieur , un genre d'aura et la plupart des gens vous auraient dit que c'était ce charisme qui avait construit sa popularité en ces lieux. Probablement que c'était la réalité , Leigh n'avait de moyen objectif de le savoir. Quand il parlait de la beauté de Meriwether , la première chose qui lui venait à l'esprit c'était sans doutes la façon qu'il avait de se tenir, d'entrer dans une pièce et d'occuper tout l'espace.  Il n'était pas spécifiquement grand pour un européen mais atteignait correctement un mètre quatre-vingt quatre, et il était étoffé. Dans la position qu'il occupait actuellement, il pouvait observer l'espace entre ses deux épaules et il était large, il avait un dos musclé, il prenait soin de lui à bien des aspects.  Même de face, il pouvait dessiner ses muscles longs qui dansaient sous sa peau, roulant discrètement mais indéniablement présent.  Il se tenait généralement droit, on lui avait donné « la grâce » et une démarche assurée, féline, souple. Presque animal mais il n'en ressortait pas forcément un sentiment dangereux, à ses heures perdues, Leight pensait que c'était seulement beau à regarder.  Il avait une façon de décomposer ses mouvements avec des gestes précis, puissants et fatidiquement, ça l'ancrai d'avantage dans un genre de mythe de la beauté offerte.

Leight aimait ses grandes mains aux doigts effilés, pas des mains de musicien, mais elles étaient habiles, souples et rapide, caressantes, oppressantes, omniprésentes. Légères ou lourdes quand il les serrait dans un poing frustré par exemple, mais quoiqu'il arrive elles étaient là. Des jambes longues et le pied sûr. Il aimait le teint clair de sa peau et l'odeur épicée qu'elle dégageait , c'était quelque chose de chaleureux , de rassurant : comme la maison. Quelque chose comme le cacao et le gingembre, la forêt aussi. Parfois. Il aimait cette odeur et il se disait régulièrement qu'il était seulement chanceux d'avoir parfois la chance de s'endormir bercé par elle.  Il aimait tellement de chose chez Meriwether en réalité et il se sentait stupide parce que pris séparément tout ces éléments n'éveillaient rien en lui.

Il aimait ses cheveux blonds, ils les laissait pousser sans trop sembler se soucier de leur longueur, d'ailleurs il n'en prenait pas de soin spécifique, les démêlant et se contentant de les attacher quand ils le gênaient, mais il y avait quelque chose de terriblement convenant dans cette nonchalance ; quelque chose qui brûlait dans les entrailles de Leight.  Ça allumait un feu ignoble dans ses veine et qui désirai tout à coup posséder tout de lui. Mais c'était impossible, n'est pas ? Probablement.

Il aimait ses yeux à la couleur si nuancée, si panachée, on aurai dit qu'il y avait un monde dedans, qu'ils avaient une âme propre, quand il se concentrait il avait l'impression de voir des vagues se fracasser avec violence contre des rochers aussi bleu qu'à leur tour et ça lui glaçait le sang. Et c'était douloureux au final.  Il aimait la façon dont il posait ses lunettes sur son nez , ou la manière dont il les coinçait sur sa tête quand il était fatigué de regarder au travers, sa manie de se manger la lèvre inférieure quand il était concentré ou de se ronger nerveusement l'ongle des pouces quand il était nerveux.

Il aimait par dessus le reste le ton grave de sa voix. Elle coulait comme du miel , elle était toute en rondeur, s’enraillant quelques fois, mais elle enveloppait tout , son cœur, son âme, étranglait ses doutes. Ça l'hypnotisait et quelques fois, quand il se sentait au bord de l'overdose, quand il pensait qu'il y avait trop de « lui » alors subitement il n'en avait plus assez, il en manquait terriblement. Mais ce que Leight préférait dans ce monde et dans les prochains c'était encore son rire :

Meriwether était la plus belle chose au monde quand il riait, ça illuminait son visage – même cette petite cicatrice sur sa lèvre supérieure, la faute d'un chat – quand il riait ,  il y avait une nouvelle harmonie sur ses traits , quelque chose de chaud, de glissant et d'éblouissant. Et Leight savait que c'était la plus belle chose qu'il verrai jamais. Il savait.

« _ Comment je pourrais le savoir ? Je n'ai pas fait exprès de naître avec ce visage. »

Il a rit encore un peu en retirant ses lunettes pour – finalement – tourner son regard clair vers Leight. Il était plus sérieux cette fois, et Leight n'aima pas cela.  Il à détourné le regard pour ne pas avoir à assumer ses yeux, perçants, fixes. Il n'était pas certain de le pouvoir.  A un moment, il à entendu Meriwether bouger et le son du tissu qui glisse sur sa peau. Il à serré les dents et regardé ses mains.

« _ Tu ne m'aimes plus. » Il à seulement déclaré, sans vraiment attendre de confirmation, il connaissait la réponse. Mais pendant quelques instants, il à espéré qu'il se trompait, qu'il pourrai remonter dans le passé et changer cette décision. Il à cependant réalisé qu'il ne savait pas ce qui avait été la cause de cette lassitude.

« _ C'est vrai. Je ne crois pas qu'on devrai faire semblant du contraire. Tu mérite mieux que ça, je le mérite aussi. »

Son ton calme l'a tout à coup irrité.

« _ Tu ne va pas faire semblant d'avoir du tact ? De donner une raison ? »

Mais Meriwether ne s'est pas braqué, il s'est assis sur le bord du lit pour renouer sa cravate d'uniforme et à embrassé sa tempe, très tendrement. trop tendrement, il ne l'a jamais été à ce point alors Leigth à fermé les yeux.

« _ Non. » Il à soufflé d'un ton très doux. Un changement de pression sur le matelas à annoncé son départ et Leight est resté assis en écoutant son pas régulier qui s'éloignait dans le couloir. Il n'a même pas réussi à pleurer. Il est seulement resté là, assis : avec son fantôme.




My heart.  Keith à jeté un regard de travers à Lee pour lui faire comprendre qu'il n'appréciait vraiment pas son comportement et Lee n'a pas su comment réagir. C'était peut-être normal à la réflexion, mais Keith n'avait pas envie de lui pardonner ce jugement hâtif , parce que c'était injuste, alors il à seulement détourné le regard et concentré son attention sur le sujet de leur discorde. Meriwether Greatchurch.  

Sans doutes parce qu'il le connaissait depuis plusieurs années, Keith avait appris à ne pas se fier ( entièrement tout du moins) à l'aspect général des autres, à celui de Meriwether en tout cas.  Malgré qu'il avait décidé de rejoindre l'année précédente le « Host Club » de leur établissement, l'idée générale restait tout de même une vaste plaisanterie, il n'était à ce point imbu de sa personne  mais pas assez naïf pour ne pas profiter de l'avantage que son aspect général lui donnait. Il était sans doutes à blâmer pour cela , mais en vérité, personne ne le blâmait vraiment.  Parce que Meriwether avait sans doutes raisons autres que son visage pour être tant aimé, justifié son entrée dans l'élite de l'élite.

Sa douceur , par exemple.
Meriwether avait ce sourire tendre et cette gentillesse inhérente dans le moindre de ses gestes.  Il était doux et ses mouvements allaient dans ce sens, il dégageait une aura de sécurité apaisante que les autres savaient aimer. Il haussait rarement la voix, pour ne pas dire jamais et il rependait un genre de calme confortable alentour.  Il était confortable d'ailleurs d'être près de lui, parce que c'était un garçon cultivé, qui avait de la conversation et qui – par nature était curieux de tout.  A l'écoute il n'était pas vraiment auto-centré comme on avait tendance à le croire, parce qu'il prenait grand soin de son apparence physique par exemple. Meriwether donnait généralement beaucoup de place à l'opinion des autres dans sa vie et dans ses actions. C'était un comportement qu'on taxais souvent d'hypocrite, on racontait régulièrement qu'il n'était bon qu'à suivre le courant , mais il imprimait aussi le sien.  C'était un jeune homme tolérant à bien des niveaux qui avait tendance à beaucoup trop intellectualiser des sujets qui auraient du être simples. Meriwether tendait facilement la main vers les autres, et on hésitait pas à dire qu'il était une personnalité généreuse et bienveillante au sein de l'établissement, quelqu'un sur qui l'on pouvait facilement se reposer en cas de besoin.  Le cœur sur la main et pas la langue dans sa poche , sans être totalement volubile, définitivement : Il y avait bien d'autres raison que son visage pour justifier sa place de « Prince ».  En quelques sortes.

Sa perspicacité , aussi.
Meriwether avait une bonne mémoire, c'était un fait mais il était surtout perspicace et , dans une pièce il était généralement le premier à additionner un et un et à agir en fonction du résultat. Il était sensé et il avait un sang froid parfois totalement terrifiant. Certains auraient dit qu'il était trop pragmatique, presque une machine dans certaines situation. Et Keith ne leur aurait pas donner tors, cependant il pensait que c'était cette grande capacité à la maîtrise de lui qui le rendait si sûr pour les autres.  Meriwether n'avait pas peur des mots ni des idées et il n'avait non plus de scrupules à dire ce qu'il pensait. Il avait cette sincérité, cette franchise des gens de haute naissance.  Il n'avait pas réellement de filtre et il avait tendance à ne pas user assez régulièrement du « politiquement correct », pas dans le cadre intime en tout cas.  Il ne mentait pas , ne se mentait pas, et si son honnêteté pouvait parfois être blessante elle était généralement appréciée, appréciable.  Tout le monde en faisait les frais ou en ferai un jour les frais mais il avait une telle assurance que c'était déstabilisant. Ce n'était pas seulement physique .  Définitivement pas.  Il y avait d'autres raisons.

Comme sa joie de vivre.
Meriwether était un rayon de soleil, son arrivée passait rarement inaperçu , même dans sa nonchalance habituelle il avait quelque chose de rayonnant et il était impudique de toutes les façons.  Ostentatoire malgré lui quelques fois, Merwether riait fort et prenait souvent les autres à parti, il avait ce besoin profond, viscéral de partager son univers avec les autres et d'ailleurs s'il y avait bien une chose qui le terrifiait – il ne le cachait pas – c'était d'être seul. Cette solitude angoissante le rongeait perpétuellement, sa perspective en tout cas et naturellement il était devenu expansif, sans doutes que s'il était prompt à défendre les autres, c'était parce qu'il avait lui-même besoin qu'on le protège.  Qu'on le protège du silence et de l'ennui, de l'oubli  aussi. Sans doutes.  De toutes les manières il  était généralement emplis d'une énergie qui était communicative, il était remplis d'attention pour les autres et les autres le lui rendaient.

Ce n'était pas vraiment une personne manipulatrice, et on ne l'aurai pas décrit calculateur, cela étant il avait un certain sens de l'analyse et il savait comme obtenir ce qu'il voulait, formuler ses demandes en ordres quand c'était nécessaire.  Il avait cette prédisposition naturelle au commandement. Cette autorité intrinsèque.

Il y avait sa rage maîtrisée.
Meriwether avait un contrôle absolu de ses actions mais ça rendait ses colères d'autant plus oppressantes. Il était oppressant . Il avait quelque chose de latent , de caché sous sa peau et qui brûlait par le froid ses chairs et ses sourires. Ça refroidissait l'atmosphère parfois, Keith le pensait quelque chose. Il y avait du venin dans sa voix douce et c'était comme si ses gestes devenaient plus violent, plus brutaux et dans ces instants là , ces instants de froid intense , alors il lui semblait qu'il avait bien une bête sauvage tapie au creux de son âme, à l'ombre de son cœur. Quelque chose de muet, de silencieux mais dont la frappe, violente , serai mortelle, inévitable. Comme un crotale. Il était glissant comme un serpent dans ces instants , de toutes les façons et Keith sentait quelque chose remuer en lui. Probablement qu'il n'était pas le seul à se sentir de cette façon.  Une seule fois depuis son arrivée, Meriwether avait levé la main sur un autre garçon.  Il avait été tellement choqué d'ailleurs, le garçon frappé, qu'il n'avait pas osé répliqué.  Et, honteux : Meriwether s'était excusé.

Parce qu'il avait le sens des responsabilités et du devoir, Meriwether.
Il était juste et savait reconnaître son tors, il savait payer les pots cassés et n'avait pas peur de dire qu'il ne savait pas quand il ne savait pas, de demander de l'aide quand il en avait besoin ou de courber la tête quand il avait fait une erreur, demander pardon, agir comme le coupable quand il savait qu'il l'était. En fait et pour finir ce qui valait sans doutes à Meriwether la moitié de sa popularité au sein de l'école c'était encore qu'il était simple.

Meriwether était un homme simple.
On parlait régulièrement à propos des apparences qui sont souvent trompeuses et auxquelles on ne pouvait pas se fier, mais il n'était pas comme cela. Parce qu'il disait ce qu'il pensait, parce qu'il pensait ce qui disait ou plus généralement parce qu'il croyait fermement qu'on aime : parce qu'on aime , sans raison et que seule la colère et la haine avaient besoin de se cacher derrière un visage pour se justifier d'exister.  On savait à quoi s'attendre en vérité, parce qu'il était diplomate et bon orateur et qu'il ne cachait pas ses intention, jamais. Rarement. Trop rarement pour que ce ne soit mentionner.  Et s'il était généralement doué pour sonder les autres , c'était sans doutes parce qu'il était lui même absolument transparent.

Et c'était peut-être ce qui le rendais si désespérément beau aux yeux de Keith.
Meriwether Greatchurch était une bonne personne.
Trop bonne.
Sans doutes à qu'à être aussi confiant envers les autres, il finirai par être blessé.
Probablement qu'il le savait , et certainement qu'il ne s'en souciait pas. Meriwether était ainsi.

« _ Je te dis que tu te trompe à son sujet. Vraiment et si tu le connaissait un peu – je te jure que ce n'est pas difficile – alors tu comprendrais pourquoi les gens ici l'aiment tant.
 _ Et pourquoi est-ce, selon toi, génie ?
 _ Les autres l'aiment parce qu'il aime les gens. Il aime les autres. La plupart des personnes chérissent ceux qui les chérissent. »

Lee a pensé que Keith fantasmait beaucoup trop, mais il n'en à rien dit. Il à tapoté son dos affectueusement, en silence parce qu'il ne savait pas quoi dire de plus et finalement, le silence était tout aussi bien. Largement suffisant.




My story.  
▬ Le Fils  ▬
A un moment donné, Devona Wright s'était rendue compte que quelque chose n'allait pas dans sa conception du monde. C'était sans doutes après qu'elle avait été forcée de changer d'école pour entrer dans un collège mixte de l'élite d'Oxford. Même si elle avait toujours été habituée à fréquenter des « filles de bonne famille » comme elles aimaient s'appeler entre elles, il y avait quelque chose de sensiblement différent dans ces lieux.   Pas seulement à cause du fait que tous les rejetons de ministres, de diplomates et autres grandes compagnies se retrouvaient là, mais à cause de l'ambiance étrange , cette drôle d'effervécence qu'elle ne s'expliquait pas vraiment et qui se produisait au moment ou ce Garçon faisait son apparition dans la cour ou dans les couloirs. Il y avait certainement une explication, il en avait toujours une, mais il avait fallut attendre sa troisième semaine de cours pour qu'elle ne pose la question à sa « tutrice », celle qui était chargée de son intégration.

« _ Lui ? Meriwether. Il s'appelle Meriwether Greatchurch. Tu devrais être bonne avec lui, honnêtement c'est plus ou moins lui qui décide de ton statut social ici. »

Maria avait répondu d'un ton calme, sans vraiment regarder l'intéressé. Il s'avançait d'un pas leste , entouré de ce que Devona appelait des « admirateurs » , ses longs cheveux blonds regroupés dans une longue tresse pendaient contre son épaules et il souriait, confiant. Devona elle-même se demanda s'il avait jamais eût une raison de se sentir mal à l'aise et décida d'une même traite qu'elle ne l'aimait pas. Son regard brun s'était posé sur sa tutrice , un peu hautaine.

« _ Qu'est-ce qui lui donne la légitimé de le faire ? » Elle avait demandé du bout des lèvres , comme si ça l'écorchait de le dire.

Maria , enfin avait levé son nez de son livre de sciences physique pour la regarder intensément. Pendant quelques secondes Devona eût l'impression d'être devenu une bête de foire, pire, un insecte ignorant et absolument insignifiant dont elle regrettait d'avoir la charge.  Elle s'était même permit un soupire de frustration alors qu'elle se laissait vaguement tomber sur le banc le plus proche.  Comme si la tâche qui allait suivre était fastidieuse.

« _ Tu ne sais vraiment pas ? Sa famille possède une mine de diamant.
 _ Juste parce ses parents sont diamantaires, il … ?
 _ Si tu as l'intention de me couper, je préfère qu'on en reste là. »

Devona avait plissé le nez et d'un signe de tête , elle l'avait encouragée à continuer. Elle décida aussi qu'elle n'aimait pas Maria.

« _ Comme je disais, sa famille possède une mine mais en vérité il est surtout ici à cause de son père et de sa mère. C'est le seul héritier Masculin, du seul héritier masculin en quelques sortes. Cette famille à beaucoup de difficulté à avoir des fils il semble, toujours est-il que , tu connais la BBC ? Bien sur que tu connais, Son père  en est le PDG, je suppose que c'est comme ça qu'il à rencontré sa femme. Roseanna Williams, elle est actrice. »

La voix de Maria restait très douce en toutes circonstances mais il n'était pas difficile de sentir son irritation à ce sujet.  Devona pouvait la comprendre cela étant, elle avait commencé à saisir la nature de l'influence que pouvait avoir Meriwether sur ses camarades. Ces jeunes entourés de scandales poursuivant une vaine amitié avec un jeune homme dont la famille possédait une des chaînes de télévisions les plus célèbres du Monde. Combien de journalistes pouvaient roder autour de lui ? Combien de moyens de pression est-ce que cela pouvait lui apporter ?

« _ Je sais ce que tu penses, mais tu as tors. En fait c'est surtout parce que ce type et horriblement sympathique que tout le monde l'apprécie et suis son jugement. D'ailleurs la plupart des journalistes et programmateurs de la Chaîne ne savent pas qu'il est le fils de leur patron. Dans cette école on le sait à cause d'une fuite récente, mais ce n'est pas vraiment connu du publique.  Le PDG n'a pas l'air de vouloir attirer l'attention sur son gamin. Ça peu se comprendre. »

Devona aurait bien répliqué que Maria aussi était une « gamine » mais elle n'était pas certaine qu'elle l'aurait écouté et elle préféra se taire.  Maria enroulait nerveusement (ou pensivement?) une mèche de cheveux roux autour de son indexe et la déroulait au fur et à mesure qu'elle se perdait dans ses réflexions.

« _ Tu n'a pas vraiment l'air de beaucoup l'aimer. »

La remarque avait fusé avant  qu'elle ne puisse la retenir , mais avait provoqué quelque chose chez sa camarade. Elle avait tout à coup plissé le nez et refermé brusquement son livre pour le poser sur ses genoux.

« _ C'est probablement en rapport avec le fait que je déteste tout chez ce type. Il n'a que quatorze ans et je sais déjà le genre d'adulte qu'il va devenir. 
_Il y à tant à détester chez lui ? » avait rit Dévona mais ça n'avait pas déridé l'autre jeune fille.

« _ Je le connais bien, mon père et le siens sont ami d'enfance alors j'ai pratiquement grandi avec lui. Mais tu sais c'est comme si il avait juste décidé de me pourrir la vie.  Il est né le même jour que moi alors forcément , ça à eu tendance à légèrement faire passer mon propre anniversaire au second rang. Et puis ses parents aussi , tu sais , ce sont des gens sympathique. Tout le monde ici peux se vanter d'avoir grandi dans une cage dorée, je suppose mais nous avions majoritaire des nourrices et autres gardiens pour compenser l'absence de nos parents, entre le travail et l'abus d'anti-dépresseurs...Meriwether n'est pas comme nous. C'était un enfant désiré et ses parents se sont mariés parce qu'ils s'aimaient et ils l'aiment , je crois qu'ils n'ont même jamais raté le moindre fichu récital de trompette qu'il à donné depuis la maternelle, la moindre fête d'école, la moindre remise de diplôme , la moindre de ses fièvres. Ils ont toujours été là.   Mon père à moi il était probablement à Dubaï ou à Jakarta, et ma mère..eh bien je préfère ne pas savoir.

Sa mère à lui elle aurait sans doutes fichu sa carrière en l'air pour les beaux yeux de son petit Prince.  Après eh bien, il à commencé à marcher avant moi, à parler avant moi et même finalement mes parents ont fini par me faire remarquer a quel point il était sage, absolument pas capricieux, ce genre de chose ; mais je veux dire est-ce qu'il à jamais eût besoin de faire un caprice ? Comment j'aurais pu faire autrement, moi ? »

Elle avait remué une main agacée devant son visage comme pour chasser un insecte particulièrement irritant.  Probablement qu'il était surtout question d'éloigner les vieilles rancœurs.  Pour ne pas paraître.

« _ Le pire, c'est que ce type m'adore depuis qu'il est enfant. Tu sais genre, comme si nous étions vraiment comme des membres de la famille ? On fréquente la même école et la même classe depuis la maternelle. Forcément.  Mais comment je pourrais faire autrement que le détester ? Tu sais , ce type est même meilleur à l'école que moi et il n'a même pas le tact d'avoir un putain de talent naturel. Non, il est juste particulièrement studieux et il comprend plus vite que moi, je suppose.  Je ne peux pas mettre sa réussite scolaire sur la chance intrinsèque qui lui à été donnée à la naissance, parce qu'il étudie, genre : vraiment beaucoup. On ne dirais pas, hein ? »

C'était certain que Devona n'aurait jamais parié dessus. Il avait l'air bien trop versatile pour ce genre d'activité. Mais si Maria le disait c'était certainement une réalité à laquelle elle devrait se faire.  Maria d'ailleurs avait rouvert sèchement son manuel et avait fait taire son marmonnement  en se concentrant. Au loin, Meriwether Greatchurch, prince héritier de son petit empire, futur Roi sans couronne ni Patrie posait un regard doux sur ses camarades.

▬ Le Garçon ▬
« _ Pour le journal de l'école, tu as du temps ? »

Meriwether avait penché légèrement la tête, pensif avant d'opiner doucement du chef en guise d'approbation et de suivre d'un pas tranquille Louis Lancaster, un des journalistes auto-proclamé de l'établissement.  Son attention se porta un moment sur les murs de salle du club mais il se garda de faire un commentaire, coinçant seulement une mèche de cheveux embarrassante derrière son oreille gauche. A l'invitation de l'autre garçon il s'était assis sur une chaise et avait laissé son sac de cours glisser au sol.  Il le regardait curieusement, un peu intrigué, en fait.

« _ On va commencer , d'accord ?
  _ Je suppose que oui. »

Il avait rit un peu et Louis avait fouillé dans ses poches pour en sortir un enregistreur portatif, et avait enclenché le bouton « on » après s'être raclé la gorge de manière terriblement clichée. Comme dans un film. Alors sans doutes que sur les premières secondes de l'enregistrement on entendait encore le rire de Meriwether.

« _ Je vois que tu as le rire facile, c'est cool.  Du coup, tu es bien Meriwether Greatchurch, 18 ans arrivé il y à trois ans, presque quatre ?
 _ C'est un interrogatoire ?
 _ Non mais je demande parce qu'une fois il y à eût une confusion et ça à été ..Bref ! Ne détourne pas la question. C'est toi ?
 _ Oui, je suis bien ce Meriwether »

Louis avait eût un hochement de tête satisfait et  jeté un regard assassin à celui de ses camarades du club qui avait poussé la porte d'entrée avec trop de fracas.

« _ Tu es arrivé un an avant ton entrée au lycée, on en avait pas tellement parlé dans ton interview de l'époque, est-ce que tu peux nous dire pourquoi, maintenant ? »

Changer d'établissement au milieux de sa scolarité et juste avant l'examen de fin de cycle n'avait pas été l'idée la plus brillante que Meriwether avait soumit à ses parents, mais ils avaient été à l'écoute et ses arguments avaient été entendu. Avant la fin de sa scolarité à l'Académie « Saint-James » d'Oxford, il y avait eût des circonstances qui avaient rendu sa situation plus difficiles. Comme le fait qu'il était bel et bien le fils de ses parents, qu'il était scolarisé là-bas, ce qui avait rendu ses déplacements plus délicats.  Pourquoi avait-il été « caché » pendant tout ce temps ? Quel genre garçon est-ce qu'il pouvait bien être et , finalement l'établissement lui-même avait été impacté par des appels de curieux. Enfin, surtout, c'était la lassitude croissante de Meriwether à l'égard des camarades qui fréquentait presque depuis sa naissance qui avait achevé de convaincre ses parents quand il leur avait fait par de son souhait de rejoindre le Pensionna bridge Adams. Reclus, perdu dans les hauteurs, loin de toute sorte de distraction.  Ils n'avaient pas été enthousiastes à l'époque, pas au départ, ce rejet des femmes dans les alentours avait beaucoup attristé sa mère, surtout quand il avait évoqué l'idée d'y poursuivre ses études en master et en Doctora. La réputation de l'école , cependant et les portes qu'elle lui ouvrirai par la suite finirent par avoir raison des réticences de sa mère et elle avait  même fini par appuyer son choix auprès de son père.  C'était comme cela que quelques mois avant la fin des cours et la rentrée suivante il avait procédé à l'inscription et qu'à la rentrée suivante, Meriwether avait quitté Oxford pour rejoindre Saint Adams.

Il avait sourit un peu à Louis, par certain de savoir comment répondre à sa question et , finalement après un instant de silence , il s'était un peu affalé sur sa chaise.

« _ Je suppose que à un moment donné c'était devenu trop difficile pour moi de vivre à Oxford après que certains information ont quitté le cadre scolaire et qu'elles ont tout à coup rendu curieux les fans de ma mère par exemple. »

Il avait répondu, doucement. Louis avait annoté quelque chose sur une feuille volante avec une application manifeste et Meriwether avait laisser son imagination vaquer, rapidement- parce que c'était la seule chose à laquelle il était bon dernièrement, il s'était perdu sans ses souvenirs. Arriver à Saint-Adams avait été un nouveau souffle pour lui avant d'y arriver il ne s'était pas rendu d'à quel point il était épuisé de l'attention constante dont il faisait l'objet dans sa ville natale.  Ici, plus ou moins et malgré sa naissance, sa famille, il se fondait dans la masse et il était libre de ne pas être seulement le fils de ses parents ; Il était un garçon à part entière et c'était ce garçon qui plaisait aux autres. Pas l'idée générale qu'il pouvait avoir une quelconque influence sur ses proches.  Il aimait cette campagne et ce calme profond, tout au fond du monde, proche de l'oubli mais centre de l'attention quand même de part son patrimoine historique et Meriwether se retrouvait dans cette ambiance.  Elle correspondait a ce qu'il recherchait pour lui même, vivre silencieusement.

Il était arrivé environ un an plus tard que nombre de ses camarades de classes mais, parce que c'était un garçon sociable il s'était rapidement trouvé une place parmi eux et petit à petit, sa facilité à communiquer avait fait de lui un des points centraux de la vie de communauté.   Au sein de l'école après une année et demi de présence, Meriwether avait connu pour la première fois le sentiment d'être à l'endroit approprié, que c'était là que se trouvait sa place.  

C'était aussi là qu'à l'âge de seize ans révolu, il avait reçu de l'amour la première leçon . Pas quelque chose d'intime, juste quelque chose de tendre, comme de recevoir tout à coup plus d'attention qu'on ne pense en mériter. Ça n'avait sans doutes pas durer assez de temps pour être appelé une « Histoire » mais c'était l'expérience la plus marquante de sa courte vie et il avait du lutter pour ne pas devenir dépendant de cette  émotion, de ce sentiment, de cette personne.  Leur moment – un instant court comme un morceau de roseau – avait pris fin naturellement avec le début de l'été et le départ définitif de l'établissement de cet autre garçon. Probablement parce que ça avait été une séparation si rationnelle, il n'en avait pas vraiment souffert.  C'était la façon dont les choses étaient sensées être.

En cours, eh bien , il s'appliquait assez pour être remarquable , assez pour être félicité, assez pour être encouragé.  Et il était assez impliqué avec les autres élèves de l'établissement pour être petit à petit poussé sur le devant de la scène scolaire. Mais c'était différent de ce qu'il avait connu auparavant, et il avait aimé cette ambiance. La façon dont les choses se déroulaient en ces lieux.

« _ Tu te plaît ici ? Est-ce que tu compte quitter le village pour tes études supérieures ? »

La voix de Louis l'avait tiré de ses réflexion et il avait secoué la tête pour s'ancrer à nouveau dans la réalité. Partir ? Il n'était pas venu dans l'objectif de faire ses études ailleurs et c'était même , honnêtement , pour favoriser ses chances dans les études supérieures qu'il avait tenu à entrer à Bridge Adams aussi tôt.

« _ Je pense que je suis bien ici, certainement que je vais y rester. Pourquoi, il y à des étudiants qui espèrent me voir partir ? »

Il avait rit mais, le journaliste avait pris un air mi-outré, mi-sérieux qui en avait rajouté à l’hilarité montante de Meriwether.

« _ Ne dis pas de non-sens pareils, j'ai une nuée d'admirateurs qui menacent de te séquestrer si tu décide de partir. Je veux dire tes détracteurs ne sont pas si nombreux.  Tu briserai mon propre cœur en partant.
 _ Pas si nombreux ? Alors ils existent ?
 _ Je suppose que c'est quelque chose comme « la rançon de la gloire » ? C'est sans importance. Tu sais les études que tu suivra l'an prochain du coup ?
 _ Je prendrais grand soin de ton cœur, c'est promis. »

Louis avait fait claquer sa main sur le bois de la table qui les séparer comme pour signifier qu'il n'avait pas envie de rire à ce sujet mais Meriwether riait déjà. Un peu.

« _ Management international.
  _ Je suppose que c'est sans surprise. Ne le prend pas mal – quoique – mais parfois tu es un tel cliché. »

Il avait plissé le nez dans une parodie de grimace méprisante. Le sourire du blond s'était un peu élargit.

« _ Tu deviens désobligeant, Louis.
  _  Je m'excuserai, une autre fois.  L'article paraîtra en fin de semaine. Ça te va ?
  _  Oh, je peux vraiment donner mon avis là-dessus ?
  _  Ne soit pas ridicule, bien sur que non. C'était purement rhétorique. Allez, retourne à tes affaires de Diva maintenant. »

La dernière chose que Louis avait entendu de Meriwether Greatchurch  quand il avait passé la porte du club de journalisme c'était son rire, clair.
Et il aima ce son.

▬ L'Homme ▬

«  Parfois, quand je te regarde – semblant que c'est pas exprès – je me dis que tu es la pire erreur de ma vie. Parfois. Le reste du temps, je crève d'amour.  Ce qui n'empêche pas , je crois que je n'aurai jamais du faire ta rencontre.  D'ailleurs ailleurs qu'ici , est-ce que ç’aurait été possible ? Est-ce que ton regard aurait croiser le mien, est-ce que tu aurais arrêté ton chemin pour discuter avec moi ? J'essaie de me convaincre que tu l'aurais fait, mais je sais que c'est un tors, mon grand tors.

Notre histoire, parce que s'en était une, n'est-ce pas ? Aurait pu être un conte de fée. Je suppose, si j'avais été une femme, ou si ces livres parlaient d'homme qui en aiment d'autres.  C'est vrai, non ? Comment l'héritier d'un grand empire financier comme toi, seul descendant mal de sa lignée aurait pu poser ses yeux sur un agent d’entretien des parcs et jardins comme moi ? Sans mépris, sans suffisance . Comment , autrement que dans un conte ou ici à Saint-Adams, un homme comme toi aurai pu tomber amoureux de quelqu'un comme moi ? C'est pour ça que tu es la pire erreur que j'ai jamais faite, parce qu'à un moment donné, j'ai commencé à croire que nous étions dans une de ces histoires qu'on raconte aux enfants pour les faire dormir.  Que parce que tu m'aimai ce jour tu m'aimerai toujours.  Mais je ne suis pas cendrillon et tu n'es pas le prince charmant, mon conte Disney est devenu un Conte de Perrault ou de Grimm, un de ceux ou la tournure deviens si horrible à la fin.

Est-ce que je vais me transformer en écume, moi aussi ?
Est-ce que je vais devenir néant ? Que je vais cesser d'exister parce que tu ne m'aime pas ?
Parce que tu ne m'aime plus ?
Comment est-ce que cela à pu arriver ?

J'ai eu tors de le croire, je le sais. Alors reviens, s'il te plaît.  Je t'en prie.
C'était mon erreur et j'aurais du le réaliser avant,  un garçon, un homme de l'université  ( la si grande université) de Saint-Adams ne peux pas aimer éternellement quelqu'un comme moi.  Probablement parce que tu as des obligations à remplir , dans le cadre familial par exemple ou seulement parce que tu vis comme un pistil au milieu des cristaux.  Dans un monde si merveilleux en fait.  Ou tu poses sans doutes des yeux sur d'autres hommes qui sont plus en adéquation avec ton milieux, qui peuvent répondre à tes besoins, tes désirs. Plus que je ne le peux.

Mais pour moi c'était toi.
Seulement toi.
Uniquement toi.

Peut-être à cause de ma mère – abusive , absente  – mais j'ai toujours été terrifié par les femmes et plus tard, par les hommes, enfin , finalement j'ai fini par avoir peur des autres en général mais avec toi, cette crainte injustifiée et intolérable disparaissait lentement.  Si tu étais là , simplement alors j'avais la sensation que c'était l'endroit auquel j'appartenais.  Je sais que c'était une erreur et que je n'aurais jamais du y croire si fort. Comment ai-je pu être naïf au point de croire que éternellement , depuis toujours et pour toujours j'appartenais au même endroit que toi ? Que j'avais ce droit ? Et c'était égoïste, je ne sais.  Et pourtant...et pourtant.

Je crois que je me suis perdu dans tes yeux parce que quand tu me regardais, j'avais l'impression d'être quelqu'un de vraiment spécial, d'unique, de merveilleux . Et j'avais tors, je suis désolé. Je suis désolé.

Quand je t'ai rencontré , ce jour là,  au milieu de ta première année d'études supérieures , tu étais déjà un homme, tu avais dix-huit ans, tu étais si beau, si doux et tu a tendu ta main pour que je m'y accroche, tu as vérifié mon état de santé général et dans un sourire tu as dis «  C'est un soulagement ». parce que je n'étais pas blessé.  Mais tu étais bon et tu es resté en ma compagnie un instant.

Un instant est devenu un autre, et puis tes lèvres ont épousées les miennes et ton corps  aussi et …
J'ai oublié. J'ai tout oublié. Qu'il y avait un « Toi », un « Moi » et qu'il existait une limite physique entre nous. J'ai désespérément voulu me fondre en toi. Mais ce n'était pas possible n'est-ce pas ?

Les instants que tu m'a donné en suite, furtifs, intenses, tendres...en vérité je les aimait surtout parce qu'ils venaient de toi.

Un jour, en rentrant des cours, je m'en souviens si bien parce qu'à l'époque  il était rare que tu vienne me voir en milieu de semaine.  Tu insistait beaucoup sur l'importance d'être major de promotion.  Ce jour-là,pour la première fois, tu as paru faible, fragile : presque un enfant, en fait. Tu t'es assis à même le sol, tu as posé ta tête sur mes genoux et tu as fermé les yeux.

Et c'était peut-être quelque chose d'encore plus intime que le sexe, c'était quelque chose d'autre, ça m'a tordu le ventre, douloureusement. Et tu as dis que tu étais reconnaissant ,parce que j'étais venu au monde.  personne au monde n'avait jamais été reconnaissant à mon propos pour une chose aussi insignifiante et peut-être que c'était cette déclaration ?

J'ai oublié.
Que tu étais exceptionnel et que j'étais insignifiant.
J'ai oublié.

Parfois, rarement je te demandais si tu m'aimais, tu disais que « oui » et quand par malheur je te demandais pourquoi, tu répondait seulement que c'était «  comme ça », qu'il n'y avait pas besoin d'une raison, qu'on aime parce qu'on aime et je suppose que c'est pour la même raison que tu as fini un jour par décider que tu ne m'aimait plus.

Est-ce que je n'étais pas assez bien ?
Est-ce que c'est à cause d'un de ces autres hommes qui t'élèvent en prince au sein de ton école ?
Dans les jours les plus tristes, ceux ou je suis le plus en colère je me dis que oui, et je le maudit et je te maudit et je prie pour que vous pourrissiez tout les deux en enfer.

Le reste du temps, je crève d'amour. Je me dis que ce n'est pas ta faute, que tu n'a pas pu faire autrement, probablement parce que tu as des obligations à remplir , dans le cadre familial par exemple ou seulement parce que tu vis comme un pistil au milieu des cristaux.

Et je me maudit moi-même d'avoir oser tenter d'arracher tes ailes pour que tu restes à mes cotés.

Est-ce que tu ne peux pas revenir ? Est-ce que tu ne peux pas m'aimer encore ? A nouveau ?
S'il te plaît. S'il te plaît.

Pour moi il n'y à que toi.
Il n'y à jamais eût que toi.
Il n'y aura jamais que toi.

Leight.... »

Leight à gémis de colère quand la lettre qu'il avait rédigé et abandonné dans un coin de sa cuisine à été mise trop haut pour qu'il ne l'atteigne. La voix grinçante de Kamil, son compagnon à raisonné à ses oreilles comme une condamnation à mort alors qu'il lisait à voix hautes les lignes qu'il avait écrites.

« _ Eh bien , tu as raté ta vocation, tu aurais du être poète , écrire des choses pareilles...
  _ Ce n'est pas ce que tu crois » Il à tenté de se justifier mais le regard perçant de Kamil n'était pas aussi doux que celui de Meriwether.

« _ Naturellement que ce n'est pas ce que je crois, comment ça pourrait ? Un cul-terreux comme toi et un « jeune maître » de Bridges Adams ? Est-ce que cet étudiant sait combien tu fantasme sur lui ? Tu es répugnant »

Leight avait serré les dents.

« _ Ce n'est pas un fantasme. Tu peux ne pas le croire, mais pourtant c'est vrai !
 _ Alors je suppose qu'il s'est amusé avec quelqu'un du peuple pour faire sa BA de l'année.
 _ Ne dis pas cela, il n'est pas comme ça. Tu as tors. Tu as tors.
 _ Pourtant à te lire, tu es celui qui avais tors, Cendrillon. »

Kamil à craché et Leight à serré les dents en baissant les yeux.

« _ Parfois tu es un tel connard que j'espère que tu crèvera en enfer.
 _ Parfais, comme ça j'y retrouverai ton prince et son nouvel amant. »

Leight à eût un haut le cœur avant de pouvoir se retenir : il à vomit.



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MessageSujet: Re: Meriwether Greatchurch ○ Populaire Tue 10 Jan 2017 - 7:04
Bienvenue 'u'


Merci Nayden



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MessageSujet: Re: Meriwether Greatchurch ○ Populaire Tue 10 Jan 2017 - 21:05
Bienvenue !

J'aime bien ta façon d'écrire *^*


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MessageSujet: Re: Meriwether Greatchurch ○ Populaire Wed 11 Jan 2017 - 13:40
Validation

Ça y est ! Tu es Validé !


Félicitations !! Tu fais maintenant partie des nôtres !  

Toutes les zones du forum s'ouvrent à toi et de ce fait, tu pourras commencer à remplir les diverses demandes et autres qui pourront t'aider à mieux t'intégrer parmi nous. A commencer par FICHE DE LIENS. Nous t'encourageons fortement à la remplir, car elle permet de développer rapidement de nouveaux liens et surtout d'en garder la trace.

Pour te trouver un partenaire de rp, ce sont les demandes de ROLEPLAY qui te seront utiles. Plusieurs personnes cherchent déjà des rp bien précis, alors passes y faire un tour pour voir si quelque chose te tenterait, ou pour remplir une demande toi-même.

D'autres demandes peuvent t'être utiles pour élaborer ton jeu, comme les demandes de CHAMBRES, LOGEMENTS & COMMERCES. Parce qu'il faut bien un toit !!

Si tu es un Étranger, la demande de PARRAINAGE t'es obligatoire. Tu devras la remplir afin qu'un élève puisse venir épauler ton personnage jusqu'à ce qu'il soit plus à l'aise.

Pour terminer, si vous n'êtes pas encore tout à fait à l'aise sur le forum, n'hésitez pas à consulter le GUIDE DU FORUM qui vous offre en une page les liens les plus utiles. Il aide souvent à se retrouver rapidement, mais si vous avez toujours des questions, n'hésitez pas à les poser dans la zone des questions & suggestions. Et les RP EN LIBRE-SERVICE pour vous aider à démarrer sur le forum.

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