avatar
Messages : 341
Emploi : 0


Master Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives

Ulrich Thompson - Sportif

MessageSujet: Ulrich Thompson - Sportif Fri 12 Jun 2015 - 3:15





Nom
Thompson
Prénom
Ulrich
Âge
19 ans
Classe
Master Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives
Groupe
Sportifs
Club
Basket
Métier
/
Nationalité
Anglo-Allemande
Sexualité
Ambivalent
Avatar
Ichinose Tokiya - Uta no prince sama
Goûts
♦ J'aime le basket,...le basket,...et le basket. Ah, et le basket bien sur ! Oh, et j'oubliais, le basket aussi ! 8D

♦ Je n'aime pas qu'on me prenne la tête, qu'on me touche, qu'on me prenne de haut, qu'on se foute de ma gueule, qu'on me regarde de travers, qu'on me parle comme un chien et qu'on essaie de m'apprendre la vie...en gros...
This is who I am.




My body. Un vieux ballon orange claque le sol, encore, et encore, et encore. Dribbles, passes, corps à corps, paniers,... C'est à n'en plus finir. Le grand qui fait le con, là-bas, au milieu du terrain, c'est moi. Bah quoi, il faut bien détendre l'atmosphère parfois. L'équipe en a besoin. Mais trêve de bavardage, la question n'est pas là.

Laisse ton regard glisser sur tout mon être. 1m90 pour 85kgs, environ. Du plaisir pour les yeux. Des cheveux mi-longs, lisses, noir bleuté -sans teinture, hein- et qui retombent en cascade sur ma nuque. Une peau de bébé, d'une belle couleur pêche et dénuée d'imperfection. Un visage ovale dont les traits fins de mon enfance se sont endurcis après tout les malheurs qui me sont tombés dessus ces dernières années. De grands et beaux yeux en amande, couleur lapis-lazuli et des lèvres très fines, légèrement rosées. Une bonne carrure, une musculature à la pointe de la perfection, un corps parfaitement proportionné et des formes bien réparties. En une phrase .. Un corps de jeune sportif qui passe plus de temps à s'entrainer et à entretenir son corps qu'à s'amuser ou étudier, quoi. Des épaules plutôt carrées, des bras musclés juste comme il faut, des poignets meurtris suite à ma tentative de suicide, de belles mains avec de longs doigts fins, de belles tablettes de chocolat et de grandes jambes. Plusieurs cicatrices plus ou moins visibles que je tiens de l'accident dans lequel ont péri mes parents : une au niveau des côtes, une sur la nuque et une en travers de mon genou gauche. Et le meilleur pour la fin, deux tatouages : une couronne de laurier sur le dos de la main droite ainsi qu'une phrase en allemand sur la clavicule. Tout ça pour dire, on touche avec les yeux, boy.

Côté vestimentaire, en dehors de ces innombrables heures que je passe à faire du sport, je ne porte que des vêtements de couleurs sombres ou foncées, la plupart du temps des hauts de toutes sortes à manches longues et des slim, serrés et près du corps. Ce qui est en total contraste avec les tenues que l'on porte au basket, short et débardeur... Très peu de bijoux, juste un piercing au cartilage droit, une chaine en or offerte par Aaron et que je porte seulement quand je sors et une chevalière de la même matière précieuse portant les initiales de mon père que je porte simplement pour les grandes occasions.

Le reste...tu le découvriras par toi-même. J'en ai trop dit.




My heart. Enfant, j'étais la joie de vivre incarnée. Je croquais la vie à pleine dents et j'avais tout pour être heureux même-si je ne m'en rendais pas vraiment compte, j'étais un gosse après tout. J'étais loin d'être un enfant sage mais je n'allais jamais à l'encontre de l'autorité paternelle. Par ailleurs, j'ai toujours eu des facilité pour ce qui était du travail scolaire et heureusement parce que sans cela, mes parents ne m'auraient jamais laissé exercer ma passion comme je le voulais. D'un autre côté, mon grand-frère m'entrainait toujours dans ses plans foireux et moi, je le suivais, toujours prêt à faire les quatre cent coups avec lui. Étant de cinq ans mon ainé, il était une sorte de modèle pour le gosse que j'étais et, même-si nous n'étions pas tout à fait semblables sur le plan caractériel -lui aimait donner des ordres et se montrait même exigeant parfois alors que moi je n'étais pas contraignant et même plutôt passif à l'époque- le courant passait sans mal entre nous. C'était le bon temps, comme on dit.

Malencontreusement, l'accident auquel j'ai eu la chance -ou plutôt le malheur- de réchapper et qui à couté la vie à mes parents au moment où j'avais le plus besoin d'eux m'a grandement affecté. Je dirais même que cet incident m'a pas mal fragilisé psychiquement. À la suite de ce malheur, je me suis d'abord totalement renfermé sur moi-même alors qu'auparavant j'étais un garçon très expressif et plein de vie. Peu à peu, je suis devenu un adolescent de plus en plus rebelle, voir même difficile d'après certains mais Kælan a toujours été là pour me surveiller et m'empêcher de sombrer ou de faire des bêtises. Après l'accident, j'
ai aussi perdu la confiance en moi que j'avais commencé à acquérir au fil des années. Puis mes notes ont commencé à dégringoler. Je ne savais plus trop où j'en étais. J'étais jeune, trop jeune pour être lâché ainsi dans le monde adulte alors que j'entrais à peine dans l'adolescence. J'étais paumé...et, de nouveau, j'ai trouvé refuge dans ma passion : le basket-ball, pour m'en sortir. Le changement brutal du comportement de mon frère ainé à mon égard n'a fait que me pousser de plus belle vers le fond. J'étais prisonnier de ses serres et pas assez fort pour m'en sortir tout seul mais je n'ai jamais eu le cran d'en parler autour de moi. Mon image était bien trop importante aux yeux de mes camarades et coéquipiers pour être salie de la sorte. Avec le temps, je me suis forgé une carapace invisible, comme pour me protéger des possibles dangers du monde qui m'entourent.

La prison a eu un effet irréversible sur ma personne. J'ai du m'endurcir d'avantage pour survivre dans cet environnement austère et plein de mecs plus cinglés les uns que les autres alors que j'avais tout juste atteint la majorité. Certes, je ne suis pas du genre à me laisser marcher sur les pieds mais pour les taulards de là-bas, je n'étais ni plus ni moins qu'un gamin, une marionnette à martyriser comme bon leur semblait. Mais là-bas aussi je m'enfermais toujours plus dans ma passion,  même-si je devais m'entrainer seul les trois quart du temps, ça m'étais complétement égal et ça me permettais de redevenir moi, le temps d'un instant avant de revenir à la dure réalité des barreaux et de ses horreurs. Tout cela a renforcé mon fort intérieur, mon instinct de survie.

Je dirais que je possède un fort caractère et que je ne suis pas toujours facile à gérer. Je suis difficile à comprendre et impossible à manipuler. Je suis peut-être jeune mais je suis un garçon extrêmement mature et lucide. Je ne suis pas intello mais j'ai une bonne intelligence tout de même, surtout lorsqu'il s'agit de mener les gars durant un match de basket. J'ai des tendances solitaires quand ça me prend mais autrement je suis un bon pote même-si je n'ai pas trop l'habitude de faire la fête comme un dévergondé. Je peux me montrer moqueur, pointilleux et sacrément chiant quand je m'y mets mais je n'agis pas du tout pareil avec mes proches qu'avec les parfaits inconnus. Cependant, quand on me cherche, on me trouve. J'ai un mental d'enfer et je n'abandonne jamais. Baisser les bras ne fait pas partie de mon vocabulaire, surtout sur le terrain. Je suis joueur et je suis un battant. Il m'arrive de réagir au quart de tour mais, au-delà de ça, je suis un jeune homme posé et courageux qui s'épanouit au mieux malgré son passé tragique. Je n'écoute personne et n'accorde plus ma confiance aussi facilement que dans le temps mais j'ai beaucoup de mal à me débarrasser de cette carapace de protection derrière laquelle il m'arrive encore de m'enfermer lorsque je me sens menacé. Et, pour conclure, je ne pleure pratiquement jamais mais si je verse une larme, elle ne peut-être que sincère.




My story. J'ai vu le jour il y a de cela dix-neuf ans maintenant, un jour d'automne pluvieux de l'année 1995;le 2 novembre, pour être exact. Mon nom ? Ulrich, Ulrich Klaus Thompson. Autant dire que ma naissance a fait le bonheur de mes parents et de mon frère, Kælan, de cinq ans mon ainé. Notre petite famille était comblée et coulait des jours heureux dans une grande demeure située dans le Nord de l'Allemagne, à quelques kilomètres seulement de la capitale. Fils d'un Allemand - Klaus- chef d'une importante entreprise et d'une Anglaise -Lily- assistante maternelle à domicile, je n'aurais sans doute pu rêver meilleur climat où m'épanouir, même-si Kælan s'avérait être quelque peu jaloux de ne plus être le préféré de nos parents. Cependant, il  veillait sur moi comme un pirate veille son trésor et nous passions presque tout notre temps ensemble, à faire les quatre cent coups. Mes parents m'ont offert mon tout premier ballon orange à l'âge de 7 ans. Ça a été le déclic.

Quelques années plus tard, en 2006, je fais mon entrée dans un collège réputé de Berlin alors que mon ainé, lui, s'envole vers le Royaume-Uni, où il a décroché une bourse dans une prestigieuse université. Je ne néglige en rien mes études mais me voue corps et âme à ma passion de toujours : le basket. J'intègre une équipe junior très réputée dans la région : les Dark Phœnix en cours d'année, me fais progressivement une place chez les joueurs -qui restent jeunes et amateurs- me démarque des autres et devient rapidement le chouchou du coach qui ne demande qu'à me faire passer en pro'. En vue de mes bons résultats scolaires, mes parents me laissent m'entrainer et pratiquer autant que je le veux et dissimulent très mal leur joie à chacune de nos victoires. Un jour, tandis que nous venons de parcourir plusieurs centaines de kilomètres -malgré le mauvais temps- dans le but de nous rendre à un match décisif qui doit avoir lieu à Francfort, l'entraineur nous apprend une fois sur place que le match est annulé car l'équipe adverse ne peut répondre présente à cause des intempéries. Le soir même, nous reprenons la route en sens inverse. Le silence règne à l'intérieur de la voiture et je dois m'avouer un peu déçu, bien que ça ne soit que partie remise. Le vent souffle, la pluie bat son plein et un orage éclate alors que la nuit vient de tomber. Subitement, la foudre s'
abat sur un arbre qui se renverse juste devant notre voiture. Tout se passe très vite. Mon père essaie de l'éviter, sachant qu'il n'a plus le temps de freiner à cause de la route glissante. La voiture sort de la route et termine sa course au fond d'un ravin. Ma vie vient juste de voler en éclats...

Lorsque je reviens à moi, je ne me souviens de rien. J'ai du mal à ouvrir les yeux et j'ai mal partout. D'après l'infirmier qui m'a pris en charge, trois jours que je suis là -dont deux jours de coma- et des blessures plus ou moins sérieuses. Couché dans un lit médicalisé, plusieurs flash de l'accident me parviennent mais j'ignore comment j'ai atterri ici. La perfusion tire dans mon bras, chaque respiration me brule les côtes, impossible de bouger mon genoux gauche et ma nuque me lance. Toutes ces douleurs me prouvent que je suis bel et bien en vie. Le lendemain, Kælan débarque dans ma chambre, blême. Ses bras viennent m'enlacer et je le sens trembler comme jamais. Il m'annonce avec bien des difficultés que nos parents ont tous deux trouvé la mort dans l'accident;
notre père étant mort sur le coup et notre mère ayant succombé à ses blessures en arrivant aux urgences. Mes larmes coulent toutes seules et je me laisse aller dans ses bras jusqu'à succomber à la fatigue.

Après ma sortie de l'hôpital, je quitte l'Allemagne pour aller m'installer dans l'appartement de mon grand-frère, à Cambridge. Il faut redéfinir la couleur de nos rêves... J'essaie de faire mon deuil et d'aller de l'avant. Une fois mes séances de rééducation terminées et mon genou guéri pour de bon, je me remets au basket, doucement mais surement. Nul doute, c'est cette passion qui me redonne le goût de vivre et qui me rend le sourire quoi qu'il arrive, ça et mon meilleur ami, Aaron, rencontré dans mon nouveau collège. Il est toujours là pour moi. Kælan quand à lui devient de plus en plus distant avec moi et cela m'attriste plus que mon ego ne pourrait l'avouer. Entre études et petits boulots, il ne sait plus ou donner de la tête et est de moins en moins présent pour moi. Il dit que j'ai changé depuis cet accident dont je me tiens pour responsable et il n'a pas totalement tord. L'accident a réveillé le rebelle qui dormait en moi et, inconsciemment, je me suis formé une sorte de carapace de protection. Une partie de ma confiance en moi semble s'être envolée mais je n'en laisse rien paraître et je compte bien remédier y remédier.

Viennent ensuite les années lycée, c'est là que ma vie va basculer pour la seconde fois. Maintenant âgé de seize ans, je fais ma crise d'adolescence. Jusque là, rien d'anormal. Je m'améliore toujours plus dans ma discipline favorite et je joue enfin dans la cour des grands. J'ai l'impression d'être là où il faut être... Mon ancien coach a vanté mon mérite auprès de l'entraineur de l'équipe des Golden Warriors et il n'a pas fallut plus de quelques mois avant que je monte à la tête de l'équipe. Je prends ça comme une victoire personnelle. Coté études, je me dirige vers un cursus de sport-études, il est clair que je veux en faire mon métier. Sur le plan sentimental, par contre, je demeure au ''niveau 0''mais je m'adonne tellement à ma passion que ça ne m'effleure même pas l'esprit. Mon frère ainé est toujours au beau milieu de ses études de médecine, toutefois, il recommence à se rapprocher de moi, mais pas de la façon dont je l'aurai voulu, malheureusement. Vis-à-vis de moi, le comportement de Kælan devient ambigu. Tout commence par des gestes déplacés, des baisers volés,... Je ne le sais pas encore mais Kælan n'a pas l'intention de s'arrêter là, au contraire, il conte bien passer au niveau supérieur, et ce, avec ou sans mon consentement. Commence alors une série interminable d'attouchements sexuels divers, puis des tentatives de viols à n'en plus finir. Cependant, et même-si je ne suis pas vraiment de taille face à mon frère -à présent âgé de vingt-et-un ans- je ne me laisse pas faire et parvient à l'empêcher de passer à l'acte à chaque fois. De nouveau, je me renferme sur moi-même, j'attends d'être seul aux vestiaires pour me changer, je perds l'appétit et je deviens violent dès qu'on me touche. Autant dire qu'à l'intérieur, je souffre beaucoup du comportement de mon ainé mais mon orgueil m'empêche d'en parler à quiconque. Je me suis constitué prisonnier. Je veux que ça cesse et, en même temps, j'ai tellement honte...et bien trop peur que mon image en prenne un coup. C'est un cercle vicieux.

Deux ans ont passé, et Kælan adopte toujours la même attitude malsaine et perverse avec moi, il en devient presque méchant à force de ne pas obtenir ce qu'il veut. Grand contraste quand on sait que durant notre enfance, il s'était auto-nommé "mon protecteur". Je ne compte plus le nombre de fois où il a tenté d'abuser de moi, en vain. Le jour de mon dix-huitième anniversaire, Aaron m'emmène fêter ça dignement avec notre bande de potes. Alcool, musique, danse, délires en tout genres,...ça me change les idées et me permet d'oublier mon frère le temps d'un instant. L'appartement est vide lorsque je rentre. Après une bonne douche, je descends à la cuisine histoire de manger un bout. C'est là que Kælan rentre. Automatiquement, il vient coller son torse à mon dos. Sa main glisse sous mon t-shirt et ses paroles murmurées au creux de mon oreilles m'arrachent un frisson on ne peut plus désagréable. ''Joyeux Anniversaire''qu'il me dit avant de me tourner face à lui pour me plaquer à la table en m'embrassant de force. Nos voix qui s'écharpent dans ce qui les opposent... Ça recommence. Ma main cherche le couteau dont je me servais juste avant et que j'ai laissé sur la table, mes doigts agrippent le manche et, sans même réfléchir, j'
enfonce la lame dans son ventre, le faisant grogner de douleur. Je retire vivement le couteau vers, du sang gicle sur les murs et mon frère s'effondre sur le carrelage, inerte. Paniqué, je laisse le couteau glisser de ma main et tomber au sol dans un bruit métallique qui me fait tressaillir. Je titube jusqu'à l'évier où je m'
empresse de me laver les mains pour en ôter le sang et je me fais la malle. Je trouve refuge chez Aaron qui me prend sous son aile, mais je ne daigne lui dire un mot sur ce qui vient de se passer. J'en suis tout bonnement incapable. Un peu plus tard, je m'enferme à double tour dans sa salle de bain et me taille les veines des deux poignets aussi profondément que possible. Il faut que ça s'arrête. Heureusement, Aaron me retrouve avant qu'il ne soit trop tard et je me retrouve une fois de plus aux urgences. Là-bas, je trouve enfin le courage de conter à mon meilleur ami tous les méfaits de Kælan depuis deux ans et ce que j'ai fait. Il m'affirme que quoi qu'il arrive, il sera là pour me soutenir et m'aider. Le corps de Kælan est découvert le lendemain par l'un de ses amis. L'arme du crime porte mes empreintes et c'est ce qui permet aux enquêteurs de me retrouver rapidement.

Le procès a lieu cinq mois plus tard. C'est l'histoire d'un soir qui se transforme en histoire... Difficilement, je relate pas à pas le comportement indécent de mon grand frère ces dernières années. Selon les jurés, c'est sa rupture brutale avec sa fiancé qui l'a trompé avec l'un de ses potes qui l'a rendu fou et mené à se comporter de la sorte. Dans le box des accusés, je ne nie pas les faits mais plaide la légitime défense. Au tribunal, le verdict ne tarde pas à tomber : condamné à un an de prison pour homicide involontaire. Lâché parmi les fauves, cette prochaine année s'annonce dure : des bagarres à une tentative d'empoisonnement en passant par des agressions en tout genres...mais même entre quatre murs mon ballon ne me quitte pas. Et là encore, c'est cette passion indéfinissable qui me permet de tenir le coup et de garder une once d'espoir. Mes douze mois de détention passent plus vite que je ne l'aurai cru et me voilà libre. Les plus beaux moments sont ils derrière ? À ma sortie, Aaron est là, encore et toujours. Seulement, il est hors de question que je reprenne l'appartement de Kælan, ni que je continue à vivre dans la région. J'ai besoin de me mettre au vert et de me reconstruire après toutes les épreuves que j'ai traversé. Je quitte donc Londres pour un petit village du nom de St-Adams, où j'
ai obtenu une place en classe de master au réputé Pensionnat Bridges Adams, pour une licence de sport. Plus qu'une envie maintenant, redresser la barre et intégrer les Adams Panthers. Quand on veut, on peut. J'y crois dur comme fer...




Credits © JIN - TG

Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Saint-Adams :: Le bureau des inscriptions :: Album étudiant :: Fiches acceptées-