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Surveillant et Photographe

Lysandre Michaelis - Membre du personnel

MessageSujet: Lysandre Michaelis - Membre du personnel Fri 12 Jun 2015 - 1:30





Nom
Michaelis
Prénom
Lysandre
Âge
25 ans
Classe
/
Groupe
Personnel de l'établissement
Club
/
Métier
Surveillant - Photographe
Nationalité
Anglo-Canadienne
Sexualité
Ambi-seme
Avatar
Sebastian Michaelis - Black Butler
Goûts
• J'aime la photographie, c'est ma passion depuis que je suis tout petit. Je ne passe pas une journée sans pratiquer au moins un sport et j'adore les défis. Loki, mon chien compte aussi beaucoup pour moi. [...]

• Je n'aime pas les pleurnichards, les paresseux, ceux qui ne s'en prennent qu'aux plus faibles qu'eux, les personnes qui pètent plus au que leur cul, les gens qui n'assument pas leurs actes ou qui ne sont pas capables de dire les choses en face. [...]

Pour le reste, il faudra faire plus ample connaissance.
This is who I am.




My body. Je suis plutôt grand pour mon âge puisque je frôle le mètre 95, pour un peu plus de 80 kilogrammes. Une chance pour moi, mes formes sont parfaitement réparties et mon corps bien proportionné et musclé à souhait. Ma carrure n'a rien à envier à celle des sportifs ou des mannequins et mes pectoraux en font fondre plus d'un. J'entretiens mon corps grâce à ma salle de sport privée et je prend soin de moi. Beaucoup se retourne sur mon passage malgré mon expression souvent impassible. Je possède des cheveux mi-longs, lisses et d'un noir brillant, une peau laiteuse mais sans imperfection et presque pas de poils car je déteste ça. Pour ce qui est de mon visage, j'ai de beaux yeux en amandes, de couleur vairon -l'un vert émeraude et l'autre noisette, presque doré- que je cache sous des lentilles noires, un petit nez, de fines lèvres délicatement rosées et une dentition exemplaire hormis mes canines particulièrement pointues qui font que l'on me prend parfois pour un vampire. Deux tatouages son également encrés dans ma peau depuis bien des années.

Côté vestimentaire, je ne me sépare que rarement de mes rangers, c'est classe et, en plus, ça muscle les jambes. Je ne porte que des slims, peu importe la couleur, tant que sa colle à la peau. T-shirt, chemise, pull,...ça dépend des jours, selon ce dans quoi je me sens le mieux ou ce qui met le mieux mon corps en valeur. Je n'aime pas trop les bijoux. Toujours en short pour faire du sport, torse-nu quand je suis chez moi et un simple sweat sur le dos quand je sors, sans rien en dessous.




My heart. La première chose que l'on peut dire, c'est que je n'ai pas ma langue dans ma poche. Ma philosophie ? Toujours dire ce que je pense et ce que je ressens. Certains diront que j'ai pas mal de cran, de culot même parfois, mais je suis à l'aise avec ça. Je n'ai jamais honte de rien, ou presque. Je prend chaque chose, chaque mot, chaque pensée l'une après l'autre et je gère. Généralement, j'analyse la situation pour voir s'il y a moyen de régler l'affaire autrement qu'en utilisant mes poings. Si ça ne me plait pas ou si ça me blesse, je le dis, et il en est de même du côté positif. Ma sœur dit toujours qu'elle aimerait être comme moi, capable d'oser. Je n'aime pas faire semblant. Les conventions, les règles établies, les formules de politesse qu'on ne pense pas...trop peu pour moi. Je fais ce que je veux et si ça te plait pas, c'est le même prix. Je suis comme je suis et c'est tout.

Je suis autant intelligent qu'un autre. Par ailleurs, il n'y a pas plus mystérieux que moi. Mon visage laissant difficilement filtrer mes émotions, dur dur de savoir à quoi je pense lorsque je ne dis rien, d'autant plus qu'il est presque impossible de lire dans mes iris rendues aussi noires que mes pupilles grâce à mes lentilles. Je n'ai pas froid aux yeux mais je sais faire preuve d'un calme et d'une sérénité exemplaire lorsqu'il le faut, toutefois, qui touche à mes proches doit s'attendre à passer un sale quart d'heure.




My story. J'ai vu le jour le 22 décembre de l'année 1990, au petit matin, à Londres. Mes parents se sont rencontrés quelques années auparavant, lors d'un voyage d'affaires de mon père, directeur de l'une des plus grandes entreprises d'Angleterre, qui était en déplacement au Canada. Ils sont rapidement tombés sous le charme l'un de l'autre et il n'a pas fallu plus de quelques mois à ma mère pour quitter son emploi de secrétaire en vue d'un poste plus important dans l'entreprise de mon père. Elle à tout quitté pour venir s'installer chez lui et je suis arrivé l'année suivante. Ils filaient le parfait amour et tout allait pour le mieux au sein de notre petite famille, à tel point qu'ils ont fini par se décider pour le mariage -j'avais alors 5 ans- avant de me donner une petite sœur deux années plus tard, le 2 mars de l'année 1996. Un petit bout de chou du nom Ginny, rouquine aux yeux vairons comme les miens mais l'un étant bleu-roy alors que l'autre était vert émeraude. À l'époque, j'étais le plus heureux des petits garçons : ma sœur cadette était ma fierté et nos parents nous comblaient de bonheur. Mes notes étaient correctes, tout comme mon comportement. À 10 ans, j'ai eu mon premier appareil photo', j'étais émerveillé. Puis, tout à basculé.

J'avais tout juste 15 ans. Ce soir là, je devais garder Ginny pendant que mes parents passaient la soirée en amoureux pour leur dixième anniversaire de mariage. Au milieu de la nuit, deux hommes ont frappé à la porte de notre maison, des policiers venus m'annoncer le décès de nos parents dans un accident de voiture. Un chauffard les avait percuté de plein fouet et ils étaient morts sur le coup. J'étais effondré. En l'espace d'
une seconde, un putain de conducteur ivre venait de ruiner notre vie. Après avoir ravalé mes larmes, j'ai dû réveiller ma cadette en catastrophe afin que les gendarmes nous emmènent avec eux. Je ne savais pas comment lui dire, elle était si jeune... J'ai à peine eu le temps de rassembler quelques affaires qu'ils nous ont conduits au commissariat. Ils n'ont pas réfléchi longtemps à ce qu'ils allaient faire de nous, on avait pas de famille donc on était bons pour l'orphelinat. Je les ai suppliés mille fois de ne pas me séparer de Ginny et j'ai fini par obtenir gain de cause. Je devais veiller sur elle, comme je l'avais promis à nos défunts parents, c'était mon devoir, elle passait avant tout. Les flics ont tout de même patienté jusqu'aux obsèques avant de nous envoyer à l'autre bout de la ville. C'était dur...mais on a tenu bon, ensemble.

Là-bas, le calvaire à commencé. Ginny s'épanouissait au mieux. Il faut dire que l'environnement était des plus austères mais j'étais aux petits soins avec elle. Je la tenais loin de mes problèmes et je la protégeais telle la prunelle de mes yeux. Je voulais que sa vie soit aussi normale que possible malgré le drame qui nous était tombé dessus et je n'avais qu'une envie, atteindre ma majorité au plus vite pour l'emmener loin d'ici. J'avais des difficultés pour ce qui était de me faire des amis, les autres me trouvaient bizarre à cause de mes yeux et me rejetaient. J'étais souvent seul mais j'avais toujours mon appareil photo' sur moi et je passais le plus clair de mon temps à m'en servir. Je photographiais tout et rien. Je gardais les meilleurs clichés dans une boite sous mon lit et je jetais les autres. C'était mon passe-temps et plus encore, c'
était ma passion, ma seconde raison de vivre après ma petite sœur. En quelques sortes, ça me permettait de voir la vie sous un autre angle, de m'évader en m'imaginant tout un tas de choses à travers mes photographies, de rêver. Je restais fréquemment éveillé la nuit, à contempler mes clichés préférés. C'était une façon comme une autre d'oublier les petits tracas habituels, les injures, les bousculades, les coups même parfois, etc...

Un soir, l'une des bandes de crapules sévissant au cœur de l'orphelinat avait encore décidé de s'en prendre à moi. Un an s'était pourtant écoulé depuis notre arrivée à Ginny et moi, mais autant dire que ça n'allait pas en s'améliorant dans mon cas... Ils étaient quatre et m'avaient coincé dans un couloir du dortoir réservé aux garçons alors que j'allais me coucher après être allé souhaiter une bonne nuit à ma cadette. Ils m'encerclaient et voulaient encore me frapper. À cette période, j'étais encore incapable de me défendre.

- T'es un monstre Lysandre, t'es un monstre ! Qu'ils répétaient sans cesse en me bousculant.

Et là, il s'est passé un truc que jamais je n'aurai imaginé, même pas en rêve. Nolan s'est mis entre eux et moi. Lui qui était toujours tout de noir vêtu, tellement effacé qu'il passait inaperçu aux yeux des autres. Il me regardait tout le temps, de loin. Je le voyais mais je n'osait pas aller vers lui, de peur que sa réaction soit semblable à la leur. Il n'a pas dit un mot, il s'est juste mis en travers de leur chemin et il leur à lancé un tel regard -presque meurtrier- qu'ils ont déguerpi sans demander leur reste. J'étais estomaqué, incapable de dire ou de faire quoi que se soit.

- Viens... A t-il murmuré pour me ramener à ma chambre...et je l'ai suivi.

On a beaucoup parlé cette nuit là. De lui, de moi, de tout, de rien. C'était apaisant d'avoir quelqu'un à qui se confier et sur qui compter. On s'est vite rapprochés.

Avec lui mon premier baiser, avec lui ma première fois,... On s'est promis de s'enfuir de là aussitôt que possible et on l'a fait, avec ma petite sœur bien sur. Je venais d'avoir 19 ans, il en avait 18. J'avais décidé d'attendre sa majorité pour éviter les problèmes. On était libres, on s'aimait. On est allés aux USA, on en rêvait. J'ai trouvé un appartement dans un coin tranquille de New-York et j'ai valsé entre mes études de photographie et un job de photographe amateur dans un grand journal pour arrondir les fins de mois. Ginny et moi avions un bel héritage derrière nous mais je préférais en préserver une partie afin de lui garantir un avenir serein. Nolan s'est spécialisé dans les mathématiques, il voulait devenir professeur. On fréquentait pas la même fac mais on se voyait le midi et le soir, ça nous suffisait. J'ai fait mon service militaire à 20 ans, comme je m'étais mis au sport à la sortie de l'orphelinat et que je le voulais...j'ai donc abandonné Ginny et Nolan le temps d'une année. Quand je suis revenu, j'ai découvert qu'il était devenu accro' à la drogue et plus précisément, à l'héroïne. Il m'a expliqué qu'il avait juste voulu essayer lors d'une soirée et que maintenant il ne pouvait plus s'en passer. Il se piquait et je ne supportais pas ça. Je me suis promis de l'aider à s'en sortir et je l'ai soutenu pendant sa cure. Je voulais par-dessus tout qu'il s'en sorte et j'y ai cru.

Longtemps il a essayé de me le cacher mais j'ai fini par me rendre compte qu'il avait replongé : ses beaux yeux noirs constamment rougis, ses tremblements incessants, ses sauts d'humeur,... Je m'en suis toujours voulu d'être parti sur un coup de tête mais le mal était fait. Par tous les moyens j'ai essayé de le convaincre de tenter une autre cure...en vain. Le manque le mettait dans des états lamentables mais il était près à tout pour la moindre dose. Moi, j'essayais encore de l'aider. Et le pire est arrivé.

Un jour, quelques mois après qu'il ait fêté ses 20 ans, je suis passé chez nous à la pause de midi pour récupérer mon appareil photo' et c'est là que je l'ai trouvé, étendu sur le parquet à côté de trois seringues vides. J'ai appelé les secours sans attendre mais ils n'ont rien pu faire, il avait succombé à une overdose. J'étais anéanti. J'ai fais rapatrier son corps en Angleterre de façon à ce qu'il soit enterré dans le même cimetière que mes parents et, puisqu'elle en parlait depuis un moment, avec Ginny, on a décidé de revenir vivre à Londres. Je me suis fait tatouer dans le dos en l'hommage de Nolan et j'ai commencé à sombrer. Ma cadette entrait au collège l'année suivante et, ayant laissé tomber mes études suite au décès de mon petit ami, j'ai récupéré un poste de surveillant dans son établissement, histoire de garder un œil sur elle, mais aussi, et surtout, pour éviter la dépression. Surveiller des gamins me plaisait bien...jusqu'à ce que mon asthme ne recommence à s'aggraver, m'imposant une hospitalisation de plusieurs mois en soins intensifs. Suite à ces quelques désagréments, on m'a conseillé de m'éloigner de la ville et de son horrible pollution pour me refaire une santé. C'est ce que j'ai fais. On m'a laissé entendre qu'une place de surveillant s'était libérée au Pensionnat Bridges Adams et j'ai sauté sur l'occasion, sans pour autant couper les ponts avec ma petite sœur. Elle est partie étudier dans une école de Comédies Musicales au Canada et j'ai emménagé à St-Adams. Quelques mois plus tard, j'ai appris par le plus grand des hasards que j'avais un cousin qui étudiait au Pensionnat depuis quelques temps et j'ai essayé de le rencontrer. [...] Je ne sais pas grand-chose de lui, mais je compte bien prendre soin de lui comme un fils.




Credits © JIN - TG

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