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Master Musique

Noah Malkavian - Étudiant étranger

MessageSujet: Noah Malkavian - Étudiant étranger Fri 12 Jun 2015 - 0:35





     
Nom
Malkavian
Prénom
Noah James
Âge
bientôt 18 ans
Classe
Master de Musique
Groupe
Etudiants étrangers
Club
Photographie
Métier

Nationalité
Française
Sexualité
gay
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Syo Kurusu - UNPS
Goûts

† Je suis passionné de guitare, de piano, mais aussi, et surtout, de chant. Je me ballade souvent les écouteurs aux oreilles et ne passe pas un jour sans boire de café, ni fumer une clope. J'aime le chocolat & la vodka et j'adore les câlins & qu'on me touche les cheveux. J'aimais mon père plus que tout au monde.
† Je n'aime pas qu'on lève la main sur moi, ni qu'on me crie dessus, ni qu'on me dise ce que j'ai à faire. J'ai une peur bleue de tout ce qui touche -de près ou de loin- au domaine médical et je déteste mon beau-père par-dessus tout.
This is who I am.




My body.
Du haut de mes 17 ans, je ne suis ni très grand (~1m70), ni très gros (~50kgs), même-si je suis finement musclé. On me qualifie souvent de « fragile », sans doute à cause de mon petit gabarit. Ma peau est frêle et souvent pâle à cause de mes soucis de santé, mais aussi douce que celle d'un bébé. Pour ce qui est de mes cheveux, ils sont blond-platine, lisses et soyeux. Une grande mèche cache une partie de mon visage aux traits fins et il m'arrive de me teindre les pointes en rouge ou en noir. Quant à mes yeux, cachés derrière mes Ray Ban, ils ont une magnifique teinte argentée, presque translucide, qui plait beaucoup; alors que quand je porte mes lentilles, ils sont aussi sombres qu'on ne distingue même plus mes iris de mes pupilles. Rien à dire sur mon nez : ni trop grand, ni trop petit; ni trop gros, ni trop fin,...juste parfait. Mes lèvres, elles, sont fines et douces, mais il est rare de les voir s'étirer en un sourire.



Mon physique fait de moi un garçon assez efféminé, ce qui m'a déjà valu des moqueries, critiques et autres choses de ce genre. Mon style vestimentaire n'arrange rien puisqu'il se rapproche du style emo, même s'il à tendance à tirer vers le gothique. Je porte une boucle d'oreille à l'oreille droite et un médaillon en argent -renfermant une photo' de mon père dans la première moitié et une de Caleb de la deuxième partie- au cou. J'aime porter des accessoires (ceintures, chapeaux, mitaines, chaines, bracelets...) et je me maquille parfois (eye liner & mascara).



Mes avant-bras et mes poignets sont couverts de cicatrices, plus ou moins récentes. Je porte souvent des vêtements longs afin de cacher aussi bien mes mutilations, que les nombreuses traces que porte mon corps, marques de coups laissées par mon beau-père chaque fois -ou presque- que je rentre chez ma mère. J'ai également plusieurs tatouages : un pentagramme assez étrange sur la nuque, des ailes dans le dos (une aile d'Ange et une aile de Démon) et un diamant sur mon poignet gauche, renfermant le prénom de Caleb en lettres gothiques.




My heart.
Mentalement, je n'irais pas jusqu'à dire que je suis surdoué, mais je suis loin d'être idiot. Je suis un adolescent assez mûr (plus que la plupart des garçons de mon âge), un peu mystérieux (très secret, en fait puisque je n'aime pas parler de moi) mais aussi timide (mais caractériel, attention, voir même catégorique). Je suis très souvent sujet à des crises d'angoisse -plus où moins sérieuses- et elles peuvent se déclencher à cause de tout et n'importe quoi. Mes problèmes de santé et mon contexte de vie [...] me fatiguent, mais je fais bonne figure.



Suite à la mort de mon père biologique, - seul membre de ma famille qui m'aimait et m'acceptait tel que j'étais et qui a toujours été là pour moi- j'ai fais une dépression dont j'ai eu beaucoup de mal à me sortir. D'ailleurs, je n'ai toujours pas fait mon deuil et un rien suffit à faire remonter mes souvenirs. Je fais beaucoup de cauchemars -souvent en rapport avec mon enfance et mon père ou avec la maltraitance de mon beau-père- car, au fond, je suis plus affecté que je ne l'admettrais sans doute jamais.



Je manque cruellement d'affection, mais aussi, et surtout, d'Amour. J'ai une peur bleue des hôpitaux et des médecins, mais je ne saurais dire exactement d'où elle vient. En présences de filles, je suis on ne peut plus mal à l'aise. À vrai dire, je ne supporte pas leur présence, nombre d'entre-elles m'insupportent.



" Sourire la journée et pleurer le soir. " ? C'est tout moi. Quoi qu'il arrive, face aux autres, je m'efforce de sourire, je ne craque jamais devant les gens, mais il m'arrive de me laisser aller, quand je suis seul. Je ne suis pas du genre à se confier et je suis du genre têtu alors je ne suis pas toujours facile à vivre. Je déteste demander de l'aide et j'ai énormément de mal à accepter l'aide d'autrui. Je préfère régler mes problèmes seul, comme un grand.



Je suis plutôt solitaire comme garçon. Mon physique me complexe un peu et j'ai du mal à faire le premier pas vers les gens. Toutefois, je dois avouer que je rougis rapidement -surtout quand un garçon me touche les cheveux- (ce geste me fait littéralement fondre) et que je ne résiste pas aux câlins. Je peux être un bon pote.



Même-si j'ai la tête sur les épaules, il m'arrive de n'en faire qu'à ma tête (je suis borné) et je finirai en disant que j'ai le goût du risque et que je ne tire pas de conclusions hâtives avant d'avoir analysé la situation.




My story.
Il me faudrait des pages et des pages pour vous la raconter dans son entièreté...mais, je peux au moins vous donner les grandes lignes.



Je suis né une nuit d'hiver, le 2 mars 1997, à 3h59 exactement. Il se trouve que, comme me le disait souvent ma mère, je suis « un accident ». Ma mère ne m'a jamais désiré et encore moins aimé. Elle m'a délaissé juste après ma naissance et ne s'est jamais inquiétée de mon sort. J'ai donc grandi sans connaître ce qu'était l'amour maternel et je ne le saurai probablement jamais. Heureusement que mon père était là, lui. Il m'a élevé et choyé durant toute mon enfance. Il m'a tout appris et a toujours fait son possible pour moi, me laissant même parfois la priorité sur son travail d'agent secret.



J'ai grandi dans le Sud de la France et, malgré tout, je dois dire que j'ai eu une enfance des plus heureuses .. jusqu'à la disparition soudaine de mon père, survenue il y a environ sept ans. Je ne sais absolument rien de la mort de mon père, rien, hormis le fait qu'il a été assassiné. Pourtant, je n'oublierai jamais le soir où Kyle, un de ses collègues -et meilleur ami- est venu m'annoncer la triste nouvelle.



Dès lors, j'ai été contraint de tout quitter pour aller vivre chez ma mère -dont je connaissais à peine le nom- et son nouveau conjoint, à Paris. En plus de mon père, j'ai donc perdu presque tous mes amis. Seul l'un d'eux a gardé contact avec moi malgré la distance, Maël, et pour cause, nous étions meilleurs amis. On a grandi ensemble et il m'a beaucoup été à mieux supporter ma maladie et tout ce qui en découlait. Un lien presque fraternel nous unit.



Ma mère ne m'a jamais accordé la moindre attention puisqu'elle ne me considère même pas comme son fils. Elle ne vit que pour son travail (elle est journaliste) et n'est pratiquement jamais à la maison. Je me débrouille donc toujours seul. Son mari, lui, est alcoolique et me déteste sans même que je ne sache pourquoi (même-si tout me laisse à penser que la cause principale est mon orientation sexuelle qu'ils n'acceptent pas, autant lui que ce qui me sert de mère. Étant ouvertement homophobe, mon beau-père ne se gêne pas pour passer ses nerfs sur moi, et toutes les raisons sont bonnes. Il m'a déjà envoyé à l'hôpital plusieurs fois .. il a même faillit me tuer, un jour, mais je n'en ai jamais touché un mot à personne, hormis mon meilleur ami d'enfance.



J'ai commencé à me mutiler après le meurtre de mon père, mais bien sur, je fais toujours en sorte de le cacher. Ce jour là, tout s'est effondré autour de moi, j'ai perdu la personne la plus chère à mes yeux, celle qui comptait pour moi, le plus au monde. J'ai fais une première tentative de suicide quelques mois après, mais elle s'est soldée par un échec. À l'hôpital, j'ai rencontré mon Premier Amour, un Asiatique qui allait sur ses 22 ans alors que je n'en avais que 15. Pourtant, on s'est aimé. Je remontais la pente... -doucement, mais surement- ...jusqu'à ce qu'il privilégie sa carrière à son petit ami en partant faire sa tournée mondiale. J'étais détruit, à nouveau.



Dans mon nouveau lycée, j'ai eu la chance de rencontrer Kevin et Allan, deux garçons partageant la même passion que moi pour la musique. Nous nous sommes rapidement liés d'amitié et sommes devenus très soudés, d'avantage avec Kévin. Ensemble, nous avons fini par former un groupe de pop-rock, où j'occupe la place de chanteur, « leader », et guitariste; Kevin comme batteur et Allan comme guitariste/bassiste. Nous avons même sorti un single.



Malheureusement, je supportais mal cette « nouvelle vie »... J'ai donc décidé de demander à ma mère de me renvoyer dans le Sud, dans mon ancien bahut, en internat. Bien entendu, elle a refusé. Au lieu de cela, elle m'a envoyé plus loin encore : en Angleterre, au Pensionnat Bridges Adams. Pour ma propre protection, soit disant. Là, j'ai de suite tissé un lien aussi indescriptible qu'indestructible avec un étudiant qui était là depuis un petit moment, Caleb. Un regard a suffit à ce qu'on se comprenne. On a jamais eu besoin de plus pour se comprendre, lui et moi. Je me suis vite attaché à lui, trop vite. Je crois même que je ne m'étais jamais autant attaché à quelqu'un, avant. Aussi, quand il a disparu du jour au lendemain, sans un mot, j'ai recommencé mes conneries [...] Deux ans sans lui. J'y croyais plus...puis, il est revenu, on s'est retrouvés par hasard et il m'a expliqué le pourquoi du comment de son absence. Il m'avait promis de ne plus jamais me laisser...et il a fallut qu'il ait ce putain d'accident de la route. Jamais deux sans trois... Là, j'étais définitivement abattu, accablé comme jamais. J'ai fais une nouvelle tentative de suicide, même résultat. À croire que j'ai un/des Ange(s) Gardien(s) .. Aujourd'hui, je suis comme mort intérieurement. Heureusement que je suis bien entouré, encore. Je dois vivre. J'ai encore des choses à faire dans ce monde...et une promesse à tenir avant que mon cœur ne me lâche.




Credits © JIN - TG


"
Le seul remède à la souffrance morale est la douleur physique. "




Un manque que personne ne peut combler. †
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